Le livre perdu des sortilèges – Deborah Harkness : ou comment commencer l’année lecture en beauté

IMG_20180104_104856_875Ne tournons pas autour du pot pendant plus de 500 mots les Earl Grey’s. Aujourd’hui, nous commençons la semaine avec un gigantesque coup de cœur qui se hisse sans aucun doute à la hauteur de Anne Rice (et vous savez comme ce n’est pas gagné de se hisser à côté de Anne dans mon petit cœur de lectrice). Je le sentais déjà au bout de 100 pages, Le livre perdu des sortilèges de Deborah Harkness vaut la peine d’oser ouvrir le livre et en tourner les pages… Je vous explique ça plus en détail mais avant :

Résumé : Diana Bishop a renoncé depuis longtemps à un héritage familial compliqué pour privilégier ses recherches universitaires, une vie simple et ordinaire. Jusqu’au jour où elle emprunte un manuscrit alchimique : l’Ashmole 782.
Elle ignore alors qu’elle vient de réveiller un ancien et terrible secret – un secret convoité par de nombreuses et redoutables créatures. Dont Matthew Clairmont.
Un tueur, lui a-t-on dit. Malgré elle, Diana se retrouve au cœur de la tourmente. (Babelio)

Pour tout vous dire, la 4e de couverture ne rend pas justice au livre et si je n’avais dû me fier qu’à cela, j’aurais dis « pourquoi pas » sans plus. Oui, le résumé peut rendre curieux mais on est loin de mettre l’eau à la bouche. Car Le livre perdu des sortilèges est bien fantastique, on y retrouve des sorcières, des vampires et des démons régis par un code et des tensions entre chacun des trois groupes. Cet Ashmole 782 est au centre des préoccupations dès les premières pages et durant tout le roman car il cristallise des informations à la fois sur l’origine des 3 différents groupes de créatures mais également sur Diana Bishop, notre héroïne. Je n’en dis pas plus.

Le personnage principal est une héroïne comme je les aime avec un caractère fort et historienne en prime. Elle passe la première partie du roman à faire des recherches à la Bodléienne, bibliothèque d’Oxford, et j’ai adoré ça. Notre héro ne s’en sort pas trop mal non plus : Matthew Clairmont, vampire et mystérieux que l’on découvre un peu plus à chacune de leur rencontre. J’ai rarement l’occasion de parler de bookboyfriend car depuis ma découverte de Lestat de Lioncourt au lycée, aucun personnage n’a pu arriver à sa cheville mais je dois bien avouer que Clairmont rivalise avec brio dans ce rôle-là.

Le livre a beau faire 800 pages, je ne me suis pas ennuyée une seule fois durant cette lecture. Moi qui d’habitude finit par trouver le temps long lorsque je dépasse la semaine de lecture sur un livre, ici, j’avais même l’envie de le savourer et le faire durer. Heureusement pour moi, il s’agit d’une trilogie et je me réserve le tome 2 et 3 pour février et mars. J’ai déjà hâte de retrouver Diana, et surtout Matthew d’autant que la fin du premier tome annonce au lecteur un changement tout particulier qui fait envie!

Lire ou ne pas lire : Le livre perdu des sortilèges de Deborah Harkness ?

Forcément, je vous conseille totalement ce premier coup de cœur de l’année 2018. Si vous aimez le genre fantastique, vous aimerez Le livre perdu des sortilèges. Vous y retrouverez des sorcières, leurs covens et leurs pouvoirs magiques, des vampires avec leur immortalité et leurs caractères si spéciales mais aussi des démons, créatures que j’espère mieux découvrir dans le deuxième tome car ce que Deborah Harkness nous montre ici est déjà intéressant. Il y a beaucoup d’histoire : évidemment, une historienne et un vampire vieux de 1500 ans, ça fait pas des chocapics. Sans parler d’une intrigue qui s’étoffe au fil des pages comme un iceberg dont on découvre peu à peu ce qui se cache sous le niveau de l’eau. Un vrai régal à savourer sans modération !

Prince Lestat et l’Atlantide – Anne Rice

IMG_20171018_111702_848Je remercie les éditions Michel Lafon et NetGalley pour cette lecture.

Je vous le dis immédiatement : cet article ne sera vraiment pas facile à écrire pour moi. Pourquoi ? Je suis totalement fan d’Anne Rice depuis mon adolescence et retrouver Lestat de Lioncourt depuis deux ans avec la suite des Chroniques des Vampires, c’est des shoots de bonheur liquide dans mes veines. Non, je ne suis absolument pas objective avec Anne Rice et Lestat. Non, je n’essayerais même pas de l’être. J’assume ma fangirlitude. Lestat c’est Lestat, le Roi de la nuit et le Meilleur vampire du monde (ne me dites pas autre chose, la conversation sera stérile). C’est puéril, je sais. Mais eh, je suis humaine aussi !

Résumé : Un rêve hante Lestat sans relâche, celui d’une ville qui sombre dans les flots… Ce songe viendrait-il d’Amel, l’esprit qui lie tous les vampires de la planète ? Même si Lestat héberge désormais en lui cet être hors du commun et partage ses pensées, sa logique reste incompréhensible, échappant à tous…
Alors que des secrets millénaires sont sur le point d’être révélés, le prince des Enfants de la Nuit va devoir affronter une puissante force qui vient d’au-delà des âges. Prêt à tout pour découvrir l’histoire de ses origines, même à risquer la vie de ses fidèles, jusqu’où ira le vampire ? (Livraddict)

Me voilà embarquée pour le deuxième tome de Prince Lestat et 12e de La Chronique des Vampires. Après énormément de temps sans nouveau livre sur Lestat, je m’étais jetée sur la version anglaise du premier Prince Lestat pour le relire ensuite à sa sortie en France. Pour Prince Lestat et l’Atlantide, j’avais décidé de ne pas le lire en anglais, j’ai donc attendu de pouvoir le lire en français et je ne regrette pas cette attente. Retrouver Lestat en octobre, vampire rebelle en mal d’amour et toujours en quête de connaissance, c’était parfait. Pourtant la personnalité de mon vampire préféré a bien changé depuis sa transformation dans le livre Lestat le vampire. Il a pris de l’âge, il a mûrit, il a vécu des choses qu’aucun autre vampire n’a vécu. Il a croisé des démons, aimé, détesté, enfanté, même changé de corps. Dans ce tome 12, Lestat a un poids sur les épaules. Il a la responsabilité de la vie de tous les vampires. Lui habituellement si indolent, c’est le coup dur. Mais le Lestat que l’on connaît et adore n’est jamais très loin.

Sans trop rentrer dans les détails pour ne pas vous spoiler, Lestat abrite un esprit dans son corps, Amel. Dans ce tome 12, Anne Rice explore encore plus l’identité de cet Amel et va encore plus loin dans ses explications. Peut-être même un peu trop mais ça passe tellement bien sous sa plume. En tout cas, ça ne m’a pas dérangée même si j’ai trouvé que c’était un brin tiré par les cheveux.

Ce que j’ai particulièrement apprécié c’est la présence de Louis. Sa relation avec Lestat est vraiment touchante. Après toute leur histoire à tous les deux, je suis contente qu’ils en soient là où ils en sont. C’était pas gagné ! Mon autre personnage préféré, Armand, est un peu en retrait dans ce tome, j’espère qu’il prendra un peu plus d’importance dans le prochain mais ce n’était pas le propos de celui-ci. Tout les autres personnages installés dans le premier volet de Prince Lestat sont là et j’avoue adorer le rôle de Fareed et Seth dans l’affaire. Scientifiques et médecins vampires, ils se chargent d’étudier leurs semblables pour se connaître sans avoir à devenir des cobayes des humains. Je trouve que c’est LA bonne idée de cette série Prince Lestat et qui est bien exploitée dans Prince Lestat et l’Atlantide.

Lire ou ne pas lire : Prince Lestat et l’Atlantide de Anne Rice ?

Soyons honnête, si vous n’avez pas lu au moins Prince Lestat, ce sera difficile de comprendre pour vous. Anne Rice a écrit pour ses lecteurs et je conseille vivement de lire toutes les Chroniques des vampires avant d’en arriver à Prince Lestat et l’Atlantide. Par contre, je ne peux que vous recommander de vous plonger dans cette merveilleuse saga aux personnages si charismatiques qu’ils sont impossibles à oublier. Pour celleux qui connaissent déjà la saga, si vous êtes un fan de Lestat comme moi, vous ne pourrez qu’aimer vous plonger à nouveau dans son univers. Je ne sais pas si je me lasserai un jour de Lestat…! Bref j’ai adoré ce moment de lecture !

P.S.: Ne comptez pas le nombre de fois où j’ai écrit « Lestat » dans cet article. Mince, encore un!

 

Vittorio, le vampire – Anne Rice : délire et mysticisme

img_20161226_144903_746Voilà qui marque un grand tournant dans ma vie de lectrice car avec la lecture de Vittorio d’Anne Rice, j’ai terminé de lire Les Chroniques des Vampires (excepté ceux à venir bien évidement). C’est donc avec beaucoup d’émotion que j’ai ouvert ce livre offert par Adlyn pour notre Swap de printemps et sans doute aussi est-ce la raison qui a fait que j’ai toujours trouvé une raison pour en remettre la lecture : la nostalgie. Je vous parle de ce tome un peu à part (tout comme le Pandora) mais faisant partie intégrante de cette saga.

Résumé : Vittorio est un jeune noble qui partage son temps entre la Florence des Médicis et les terres de son père, dont le château domine la Toscane. Une existence dorée qui lui permet de bénéficier de tous les attraits de la renaissance italienne, jusqu’au jour où sa famille est massacrée par une confrérie démoniaque. Vittorio lui-même ne devra sa survie qu’à l’intervention d’Ursula, un vampire d’une stupéfiante beauté. Dès lors, il n’aura de cesse de venger les siens. Parti à la recherche des démons pour les exterminer, il rencontre sur son chemin la guerre, les intrigues de cour et toutes sortes de mystères aussi bien sacrés que profanes. Mais attention : celui qui nous raconte cette étonnante histoire est aujourd’hui… un vampire. Que s’est-il donc passé ? comment l’amateur d’art qui dialoguait avec les anges, l’adolescent assoiffé de vengeance a-t-il succombé à la séduction de la nuit ? (Babelio)

Sincèrement, dans une saga aussi riche et longue que Les Chroniques des vampires d’Anne Rice, il y a forcément des tomes un peu moins bons que les autres, ou en tout cas auquel on accroche moins. Il faut bien admettre que Vittorio fait partie de ceux-là. Rien à voir avec la qualité de la plume d’Anne Rice, elle est toujours parfaite et c’est sans doute ce qui m’a fait poursuivre ma lecture jusqu’à la fin.

Cependant, il y a des moments où Anne Rice se laisse embarquer dans des délires mystiques chrétiens. Oui, elle est catholique, elle l’assume totalement, mais ce que j’apprécie c’est qu’elle n’est pas pour autant fermée à des questions sociales inévitables dans notre société en évolution, à savoir que le mariage gay par exemple ne lui pose aucun problème, là où d’autres croyants sont un peu moins tolérants. Néanmoins, elle est totalement branchée mysticisme, anges, art religieux et des fois un peu trop. C’était le cas pour Memnoch le démon, et Vittorio en fait partie. Son autre petite série L’heure de l’ange a beau tourner autour de ce thème, il ressemble beaucoup moins à un délire sous acide, à mon sens. Le pauvre Vittorio voit carrément des anges partout autours de lui sortir des tableaux de son peintre favori et je ne sais toujours pas s’il délirait complètement ou si c’était vrai dans le genre fantastique du livre.

Ce n’est clairement pas le livre que je recommanderai d’elle. Pour autant, j’ai retrouvé beaucoup de choses que j’aime chez elle, à savoir : ses recherches historiques importantes à la construction de son récit, ici on se situe en Italie peu avant le mouvement de la Renaissance, il y est question d’art, un thème qu’elle affectionne beaucoup et rien que pour ça, c’est très intéressant ; sa plume, qui garde toujours une qualité indéniable notamment dans les descriptions qu’elle fait et qui nous plonge ici dans une ambiance très sombre de son monde vampirique.

Lire ou ne pas lire : Vittorio d’Anne Rice ?

Pour un adepte de l’auteure, c’est une lecture inévitable et vous retrouverez tout ce que vous aimez chez elle. Je n’ai absolument aucun regret bien au contraire, je suis heureuse d’avoir lu cette Chronique dans sa totalité. Pour ceux qui ne la connaissent pas encore, mieux vaut commencer par Entretien avec un vampire ou Lestat histoire d’avoir une bonne première image.

Ma note : 14/20

Quatre livres à lire pour Halloween

livres à lire pour halloween

Coucou les booklovers,

En ce début de week-end (oui cette semaine la parution des articles est toute chamboulée), je me suis dit que ça pouvait être sympa de vous proposer les livres qui me font penser à Halloween. Forcément, au programme on retrouve des monstres, amateurs de fantastique, cet article est pour vous.

  • Lestat le vampire – Anne Rice (et toute la Chronique des vampires au final)

Résumé : Vampire impie, qui ne croit ni en Dieu ni au diable, ivre d’amour et de sensualité, résolu à découvrir les mystérieuses origines de ses semblables, Lestat se lance dans une quête effrénée qui va nous transporter du Paris de Louis XV à l’Égypte ancienne pour nous amener aujourd’hui à San Francisco où, devenu chanteur de rock, il lance un défi suprême aux « puissances des ténèbres ».
Fresque épique, mélodrame flamboyant et superbe roman de terreur, riche de l’héritage de la littérature populaire, « Lestat le vampire » bouscule les genres et les conventions pour nous offrir l’un des très grands livres de ces dernières années.

Vous le savez peut-être déjà, mais c’est de loin mon livre préféré de la saga même si j’en aime beaucoup d’autres. Lestat est mon personnage de fiction favori, anti-héro, et pourtant. En plus, c’est un vampire ! Direction PAL de Halloween non ?!

  • Les Hauts de Hurle-vent – Emily Brontë

Résumé : Lorsque Mr Earnshaw ramène d’un voyage un enfant abandonné, Heathcliff, les réactions de ses enfants évoquent les orages qui s’abattent sur le domaine des Hauts du Hurlevent. Le fils Hindley n’accepte pas cet enfant sombre et lui fait vivre un enfer. La fille, Catherine, se lie très vite à lui, d’un amour insaisissable et fusionnel. Tous trois grandissent, dans cet amas de sentiments aussi forts qu’opposés. Heathcliff devient un homme sans scrupule, qui jure de se venger des deux hommes ayant empêché le déploiement de son amour: Hindley, le frère ennemi, et Edgar, le mari de Catherine. La destruction de ces deux familles et de leurs descendances constitue alors son seul objectif. Dans les paysages sauvages et immuables des landes du Yorkshire, les déchirements sont nombreux, et cohabitent dans une passion extrême et des tourments destructeurs…

Franchement quoi de mieux que cette ambiance sombre, à la limite de l’horreur ? Dans ce livre, on frissonne d’épouvante en imaginant les fantômes et les comportements bien étranges font inévitablement à des cas de possessions démoniaques.

  • Les Dames du Lac – Marion Zimmer Bradley

Résumé : La légende du roi Arthur et des chevaliers de la Table ronde n’avait, depuis longtemps, inspiré un roman d’une telle envergure, d’un pareil souffle. Merlin l’Enchanteur, Arthur et son invincible épée, Lancelot du Lac et ses vaillants compagnons, tous sont présents mais ce sont ici les femmes qui tiennent les premiers rôles: Viviane, la Dame du Lac, Ygerne, duchesse de Cornouailles et mère d’Arthur, son épouse Guenièvre, Morgane la fée, soeur et amante du grand roi… Cette épopée envoûtante relate la lutte sans merci de deux mondes inconciliables, celui des druides et des anciennes croyances défendant désespérément un paradis perdu et celui de la nouvelle religion chrétienne supplantant peu à peu rites et mystères enracinés au coeur de la Grande-Bretagne avant qu’elle ne devienne l’Angleterre. 

Difficile de passer à côté de cet incontournable roman s’appuyant sur la légende arthurienne. Ce roman est empreint de magie et les femmes y tiennent un rôle des plus important. Les Dames du Lac est le tome 1 du Cycle d’Avalon de Marion Zimmer Bradley.

  • Anno Dracula – Kim Newman

Résumé : 1888: Dracula a épousé la veuve Victoria, et règne désormais sur la Grande-Bretagne. Les vampires sont sortis de la clandestinité mais tout n’est pas si simple dans cette version de Londres du XIXe siècle. Un assassin surnommé Scalpel d’Argent massacre les prostituées aux canines un peu trop aiguisées. Un simple mortel, Charles Beauregard, est envoyé pour le traquer et croisera au fil de son enquête des personnages aussi légendaires que Jack l’Éventreur, le docteur Jekyll ou Fu Manchu.

Encore des vampires me direz-vous ? Mais j’adore ça ! L’avantage du Dracule de Newman, c’est que l’on renoue avec le vampire traditionnel de Bram Stocker. Et c’est extrêmement bien fait. On sent que l’auteur a fait d’énormes recherches sur la période historique et il ressuscite des personnages de fiction de l’époque. J’avoue, j’adore ce crossover sur fond de Dracula.

Ma PAL provisoire d’Octobre

Coucou les booklovers,

On se retrouve en ce début de semaine pour faire un petit point sur ma PAL provisoire du mois d’Octobre. Elle s’annonce chargée et je ne sais pas si j’arriverais à en venir à bout, toutefois deux d’entre eux sont très courts : Les pêcheurs d’étoiles et Vittorio. Donc j’ai plutôt bon espoir. Comme vous allez le constater, à l’exception du Delfino que je vais recevoir sous peu dans le cadre de la dernière Masse Critique de Babelio, tous les autres livres que j’ai choisi pour ce mois d’automne sont sous le signe du mystère et/ou des monstres. J’ai hâte de terminer Emma de Jane Austen pour attaquer La Louve et la Croix que je compte prendre avec moi pour mon voyage milanais.

Même principe que pour le mois dernier, si un des livres vous tente pour une lecture commune, n’hésitez surtout pas à m’en faire part ! En septembre, j’ai partagé deux lectures communes, même si les livres se sont avérés en dessous de nos attentes, l’expérience d’échange qui en a résulté avec Alec à la bibliothèque et June&cie ont été très enrichissantes !

  • Les pêcheurs d’étoiles – Jean-Paul Delfino

Je vous en avais parlé fin août, ce livre fait partie de ceux de la rentrée littéraire que je ne voulais pas rater. Le résumé m’inspire énormément, tant par le contexte historique que par les noms qui sont cités dedans. J’attends beaucoup de poésie de ce livre et je suis plus qu’heureuse de le recevoir dans le cadre des Masses Critiques de Babelio.

Résumé : L’histoire d’une nuit épique dans le Paris des années 1920, en compagnie de Blaise Cendrars, de retour du Brésil, et d’Erik Satie, qui commence tout juste à être connu mais vit encore dans la misère à Arcueil. Les deux hommes se lancent à la poursuite d’une mystérieuse femme aimée et de Jean Cocteau, qui leur a volé l’argument d’un opéra.

  • Vittorio, le vampire – Anne Rice

C’est le deuxième livre que j’ai reçu dans le swap de printemps avec Adlyn du blog Livres & petits papiers. Le dernier de la Chronique des vampires d’Anne Rice qui me manquait à lire ! Autant dire que j’étais très heureuse et que je l’ai conservé exprès au chaud pour ce beau mois d’octobre.

Résumé : Vittorio est un jeune noble qui partage son temps entre la Florence des Médicis et les terres de son père, dont le château domine la Toscane. Une existence dorée qui lui permet de bénéficier de tous les attraits de la renaissance italienne, jusqu’au jour où sa famille est massacrée par une confrérie démoniaque. Vittorio lui-même ne devra sa survie qu’à l’intervention d’Ursula, un vampire d’une stupéfiante beauté. Dès lors, il n’aura de cesse de venger les siens. Parti à la recherche des démons pour les exterminer, il rencontre sur son chemin la guerre, les intrigues de cour et toutes sortes de mystères aussi bien sacrés que profanes. Mais attention : celui qui nous raconte cette étonnante histoire est aujourd’hui… un vampire. Que s’est-il donc passé ? comment l’amateur d’art qui dialoguait avec les anges, l’adolescent assoiffé de vengeance a-t-il succombé à la séduction de la nuit ?

  • Moriarty, Le chien des d’Urberville – Kim Newman

J’ai connu Kim Newman avec son Dracula et même si je n’ai lu que le premier tome encore, j’en garde un excellent souvenir. J’aime beaucoup la plume de l’auteur et on sent qu’il connaît la période historique. J’attends donc pas mal de ce livre puisqu’il reprend le mythe de Sherlock Holmes cette fois.

Résumé : Imaginez les jumeaux maléfiques de Sherlock Holmes et du docteur Watson, et vous obtiendrez le redoutable duo formé par le professeur James Moriarty, serpent rusé d’une intelligence remarquable, aussi cruel qu’imprévisible, et le colonel Moran, violent et libertin. Ensemble, ils règnent sur Londres en maîtres du crime, défiant police et hors-la-loi. Quelle que soit leur mission, du meurtre au cambriolage de haut vol, Moriarty et Moran accueillent un flot de visiteurs malfaisants, dont une certaine Irène Adler…

  • Prince Lestat – Anne Rice

J’ai déjà lu Prince Lestat, mais je l’ai lu en anglais. Même si j’ai bien saisi, c’est un plaisir de le relire cette fois dans sa traduction française. En plus ça me permet de comparer un peu et de toucher de plus près le travail de traduction. Bref. Il sort mercredi 5 octobre et j’ai hâte de le voir dans ma boîte aux lettres croyez-moi !

Résumé : Le monde des vampires traverse une crise – leur espèce a proliféré sans limite et, grâce aux nouvelles technologies dépassant toutes les prévisions des siècles passés, ils peuvent communiquer entre eux comme jamais. Tirés de leur sommeil, des Anciens se retrouvent asservis par la Voix, qui leur ordonne de brûler leurs jeunes semblables, de Paris à Bombay, Hong Kong, Kyoto et San Francisco. Immolations et massacres se répandent de part le monde. Qui est (ou qu’est) la Voix ? Que veut-elle, et pourquoi ? Il n’y a qu’un vampire, qu’un buveur de sang, dont tous les Immortels connaissent le nom. Lestat, le flamboyant héros vagabond, le dangereux rebelle hors-la-loi, va-t-il se résoudre à unir les Enfants des Ténèbres contre le danger d’une aube nouvelle ?

  • La louve et la croix – S.A. Swann

J’ai découvert ce livre cet été et je dois dire que le résumé m’a de suite accroché. Les carpates, des loups-garous, une ambiance un peu sombre. C’était évident pour moi de le garder pour les mois d’automne et tellement que ce sera ma première lecture automnale !

Résumé : Au coeur des sombres forêts des Carpates, frère Semyon von Kassel, chevalier de l’ordre de l’Hôpital Sainte-Marie-des-Allemands de Jérusalem, court comme s’il avait le diable aux trousses. Une bête monstrueuse, mi-homme mi-loup, a décimé ses compagnons. Grâce à lui, l’Église va en faire une arme à son service : les chevaliers Teutoniques recueillent et dressent clandestinement ces terrifiantes créatures pour terroriser les païens. Or l’un de ces loups-garous, une fille nommée Lilly, réussit à s’échapper et trouve refuge auprès d’un jeune paysan qui fera tout pour la protéger des Templiers. mais aussi d’elle-même. Car la sauvagerie du meurtre est la seule vie que Lilly ait jamais connue et si le jeune homme ne parvient pas à percer les ténèbres de son âme, il sera sa prochaine victime.

  • Le feu de la sorcière – James Clemens

Beaucoup de lecteurs m’ont parlé de ce livre sur la Japan Expo, du coup ça a éveillé ma curiosité. Je n’ai plus qu’à la satisfaire en découvrant ce premier tome des Bannis et des Proscrits. Je ne sais pas du tout à quoi m’attendre mais vous savez que j’aime tenter de nouvelles choses aussi.

Résumé : « Le Feu de la Sor’cière vous attrape le cœur et y pénètre inexorablement. Une chevauchée brutale et superbe. Je n’arrive pas à refermer ce bouquin ! » R.A. Salvatore (auteur de la trilogie de l’Elfe noir). Par une nuit fatale, dans le merveilleux pays d’Alasea, frappé par une malédiction, trois mages firent un ultime acte de résistance, sacrifiant tout dans l’espoir de préserver le bien. Cinq cents plus tard, au jour anniversaire de cette nuit sinistre, une petite fille hérite d’un pouvoir perdu depuis longtemps. Mais avant qu’elle puisse comprendre son terrible don, le Seigneur Noir lance ses monstres ailés pour la capturer et lui rapporter la magie embryonnaire qu’elle détient. Fuyant les hordes des ténèbres, Elena est précipitée vers une issue terrible… et vers la compagnie d’alliés inattendus. Formant avec eux une bande de parias et de hors-la-loi, elle va tenter de combattre les forces inexorables du mal et de secourir un empire autrefois glorieux…