The Wicked Deep – Shea Ernshaw : sorcières noyées et ville maudite

51HOKI6qpDL._SX343_BO1,204,203,200_Malgré le chamboulement de mes lectures prévues pour juin, j’ai tout de même tenu à découvrir The Wicked Deep de Shea Ernshaw qui me faisait tant envie depuis quelques temps. Et cette lecture fut déroutante. Il m’a fallu plusieurs jours pour parvenir à écrire ma chronique dessus car l’ambiance est tout à fait singulière : ni bit-lit, ni horrifique, ni poétique, ni romantique… Ce livre est au carrefour de tout ces genre sans vraiment vouloir appartenir à l’un ou à l’autre. Étrange. Autant que la malédiction des Swan Sisters.

Résumé : C’est une histoire de vengeance… Il y a près de deux siècles, Marguerite, Aurora et Hazel Swan, trois jeunes femmes belles, libres et indépendantes, furent accusées de sorcellerie par les habitants de la ville de Sparrow. Des pierres accrochées aux chevilles, les trois sœurs furent noyées. Exécutées. Depuis ce jour, chaque année au mois de juin, les sœurs Swan sortent des eaux de la baie pour choisir trois jeunes filles, trois hôtes. Dans le corps de ces adolescentes, Marguerite, Aurora et Hazel reviennent se venger. Et cette année encore, Penny le sait, alors que les touristes afflueront, on retrouvera des cadavres de jeunes hommes sur la plage… Car cette malédiction, rien ne semble pouvoir l’arrêter.
Une fiction d’une force envoûtante aux frontières de la sorcellerie et de la magie. Êtes-vous prêts à rencontrer les Swan Sisters.

Commençons par le plus désagréable (et encore, ça n’est pas forcément dérangeant) : le twist plot. J’avoue que personnellement, c’est quelque chose qui ne me dérange absolument pas de « deviner » la fin bien avant la révélation. Certes quand je ne l’ai pas trouvée, je me dis que c’est original, mais quand je la trouve je ressens toujours beaucoup de satisfaction en mode « deal with it ». Ici, il ne faut pas être Archimède pour sentir que quelque chose ne tourne pas totalement rond et savoir ce que c’est. Pas d’effet de surprise donc. Mais comme je l’ai dit, ce n’est pas non plus dérangeant car il le fallait bien, ne serait-ce que pour l’avancée de l’histoire.

Sur le coup, en refermant le livre, je ne savais pas trop si j’avais aimé ou pas. Je n’avais pas détesté, ça c’était sûr. Mais aimé… Et puis en réfléchissant, j’ai découvert pourquoi : je ne suis pas habituée à ce mélange des genres. En général, je lis des livres faciles à classer dans les diverses catégories littéraires qui existent et ici ce n’est pas le cas. L’autrice a pris un malin plaisir à brouiller les cartes pour un résultat surprenant. L’intrigue flirte avec le fantastique sans jamais répondre vraiment à la question de la sorcellerie et de la magie latente. S’il y a un sentiment qui se dégage et imprègne la totalité du roman, c’est la mélancolie. Sans vous dévoiler l’intrigue, sachez que ce n’est pas anodin.

Résultat, j’ai beaucoup aimé The Wicked Deep qui frise le coup de cœur mais ne l’attend pas à cause de ce léger décalage que j’ai ressenti (et qui fait pourtant toute la saveur de ce roman young adult). Penny est un personnage terriblement attachant, surtout pour moi car je n’ai pas pu m’empêcher de m’identifier un peu à son histoire et même si les personnages secondaires manquent un peu de saveur : Penny, Bo et les Swan Sisters sont suffisamment développés pour tenir le lecteur au creux des pages de ce livre.

Lire ou ne pas lire : The Wicked Deep de Sea Ernshaw ?

Ce roman young adult est une réussite. Il est déstabilisant par les genres qu’il effleure du bout des mots sans jamais totalement s’y complaire. Il est attachant pour ses personnages principaux au passé complexe. La ville aurait pu être un personnage à part entière de l’histoire mais c’est surtout la malédiction des trois sœurs qui occupe tous les esprits. Même si la narration au présent n’est pas ce que je préfère, le sentiment de mélancolie qui se dégage de l’histoire donne à ce choix narratif une fluidité étonnante. Bref, si vous aimez le young adult, les malédictions, les villes étranges, les atmosphères mélancoliques et poétique, vous aimerez probablement vous aussi The Wicked Deep !

Avez-vous déjà craqué pour ce livre ? Pensez-vous le faire ? Aimez-vous les histoires de sorcières et de malédiction ?

Le livre perdu des sortilèges – Deborah Harkness : ou comment commencer l’année lecture en beauté

IMG_20180104_104856_875Ne tournons pas autour du pot pendant plus de 500 mots les Earl Grey’s. Aujourd’hui, nous commençons la semaine avec un gigantesque coup de cœur qui se hisse sans aucun doute à la hauteur de Anne Rice (et vous savez comme ce n’est pas gagné de se hisser à côté de Anne dans mon petit cœur de lectrice). Je le sentais déjà au bout de 100 pages, Le livre perdu des sortilèges de Deborah Harkness vaut la peine d’oser ouvrir le livre et en tourner les pages… Je vous explique ça plus en détail mais avant :

Résumé : Diana Bishop a renoncé depuis longtemps à un héritage familial compliqué pour privilégier ses recherches universitaires, une vie simple et ordinaire. Jusqu’au jour où elle emprunte un manuscrit alchimique : l’Ashmole 782.
Elle ignore alors qu’elle vient de réveiller un ancien et terrible secret – un secret convoité par de nombreuses et redoutables créatures. Dont Matthew Clairmont.
Un tueur, lui a-t-on dit. Malgré elle, Diana se retrouve au cœur de la tourmente. (Babelio)

Pour tout vous dire, la 4e de couverture ne rend pas justice au livre et si je n’avais dû me fier qu’à cela, j’aurais dis « pourquoi pas » sans plus. Oui, le résumé peut rendre curieux mais on est loin de mettre l’eau à la bouche. Car Le livre perdu des sortilèges est bien fantastique, on y retrouve des sorcières, des vampires et des démons régis par un code et des tensions entre chacun des trois groupes. Cet Ashmole 782 est au centre des préoccupations dès les premières pages et durant tout le roman car il cristallise des informations à la fois sur l’origine des 3 différents groupes de créatures mais également sur Diana Bishop, notre héroïne. Je n’en dis pas plus.

Le personnage principal est une héroïne comme je les aime avec un caractère fort et historienne en prime. Elle passe la première partie du roman à faire des recherches à la Bodléienne, bibliothèque d’Oxford, et j’ai adoré ça. Notre héro ne s’en sort pas trop mal non plus : Matthew Clairmont, vampire et mystérieux que l’on découvre un peu plus à chacune de leur rencontre. J’ai rarement l’occasion de parler de bookboyfriend car depuis ma découverte de Lestat de Lioncourt au lycée, aucun personnage n’a pu arriver à sa cheville mais je dois bien avouer que Clairmont rivalise avec brio dans ce rôle-là.

Le livre a beau faire 800 pages, je ne me suis pas ennuyée une seule fois durant cette lecture. Moi qui d’habitude finit par trouver le temps long lorsque je dépasse la semaine de lecture sur un livre, ici, j’avais même l’envie de le savourer et le faire durer. Heureusement pour moi, il s’agit d’une trilogie et je me réserve le tome 2 et 3 pour février et mars. J’ai déjà hâte de retrouver Diana, et surtout Matthew d’autant que la fin du premier tome annonce au lecteur un changement tout particulier qui fait envie!

Lire ou ne pas lire : Le livre perdu des sortilèges de Deborah Harkness ?

Forcément, je vous conseille totalement ce premier coup de cœur de l’année 2018. Si vous aimez le genre fantastique, vous aimerez Le livre perdu des sortilèges. Vous y retrouverez des sorcières, leurs covens et leurs pouvoirs magiques, des vampires avec leur immortalité et leurs caractères si spéciales mais aussi des démons, créatures que j’espère mieux découvrir dans le deuxième tome car ce que Deborah Harkness nous montre ici est déjà intéressant. Il y a beaucoup d’histoire : évidemment, une historienne et un vampire vieux de 1500 ans, ça fait pas des chocapics. Sans parler d’une intrigue qui s’étoffe au fil des pages comme un iceberg dont on découvre peu à peu ce qui se cache sous le niveau de l’eau. Un vrai régal à savourer sans modération !

Sorcière malgré elle – Méropée Malo

Lu pour la préparation de ma semaine de travail au Salon de Montreuil, la couverture et le résumé me faisaient envie depuis déjà quelques temps. Ce fut l’occasion qui fit le larron. Mais ce fut une petite déception. Quel dommage !

Résumé : Assia, dix-neuf ans et bac en poche, rentre chez elle après des années en pension. Mais il n’y a personne pour l’attendre et elle apprend que toute sa famille est morte. La voilà seule au monde…
La jeune fille découvre alors qu’elle est l’héritière d’une lignée de sorcières. Elle va devoir apprendre à manier ses nouveaux pouvoirs avec pour unique professeur un vieux grimoire, puisque sa mère n’est plus là.
Assia n’est pas du genre à se laisse abattre : elle surmontera toutes les épreuves et éclaircira les circonstances qui ont mené à la mort des siens, parole de sorcière ! (Babelio)

Manque de bol, je suis tombée sur le genre de roman jeunesse que je n’apprécie pas plus que ça. Les personnages sont caricaturés de manière un peu trop excessive. Je ne dis pas que c’est mal la caricature, mais ça ne colle pas au genre ni au style employé, et pour le coup…le resultat n’est pas au rendez-vous pour moi qui n’aime pas les clichés.

  • L’héroïne : Parfaite, cheveux blonds, sorcière évidement, trouve un job parfait quasi immédiatement, sportive chevronnée, hackeuse à ses heures perdues, sillonnant la ville (qui semble grande) toute la journée en roller, se tapant le plus beau gosse de la ville. Et modeste par-dessus le marché. M’voyez.
  • Le héro : le beau gosse, celui-là même, membre de la famille rivale, blond, yeux bleus, super bien fait, super bon nageur, pourrait tomber toutes les nanas mais trop amoureux et fidèle pour ça. M’voyez.

Bon, je crache pas dessus mais ça m’a paru gros, réchauffé et ennuyeux. Dommage. Parce-que l’idée de base est très bonne. On ne voit pas souvent des histoires fantastiques telles que celle-là : une sorcière dans la vie moderne, dans sa vie quotidienne qui doit apprendre à maîtriser ses pouvoirs toute seule avec pour seule aide un pauvre grimoire capricieux. J’aime cette idée de base qui est, au final, bien développée malgré quelques maladresses de débutant. Parce-qu’il faut aussi le reconnaître, c’est un premier livre et, je parle d’expérience, on s’améliore grandement ne serait-ce qu’entre la page 10 et la page 100.

Pour cette raison, si ce premier tome n’est pas exactement ma tasse de thé (earl grey), j’ai quand même envie de tenter l’expérience avec le 2e tome dont on me dit souvent qu’il est bien meilleur que ce premier volet. Dans ce premier livre, on sent déjà une amélioration de la plume entre le début et la fin, je me dis que le tome suivant ne peut  effectivement qu’être encore mieux.

Affaire à suivre donc car j’aime l’univers de l’auteure.

Vous avez tenté l’expérience vous ? Qu’en avez-vous pensé ?

Ma note : 14/20

Le Feu de la Sor’cière (Les bannis et les proscrits #1) – James Clemens

lheure-du-bilan-octobre-13

Intriguée par le résumé, j’ai commencé la saga Les bannis et les proscrits de James Clemens. Et quoi de mieux que de commencer une saga en lecture commune avec Adlyn du blog Livres & petits papiers. >> Son avis <<

Résumé : Par une nuit fatale, dans le merveilleux pays d’Alasea, frappé par une malédiction, trois mages firent un ultime acte de résistance, sacrifiant tout dans l’espoir de préserver le bien. Cinq cents plus tard, au jour anniversaire de cette nuit sinistre, une petite fille hérite d’un pouvoir perdu depuis longtemps. Mais avant qu’elle puisse comprendre son terrible don, le Seigneur Noir lance ses monstres ailés pour la capturer et lui rapporter la magie embryonnaire qu’elle détient.
Fuyant les hordes des ténèbres, Elena est précipitée vers une issue terrible… et vers la compagnie d’alliés inattendus. Formant avec eux une bande de parias et de hors-la-loi, elle va tenter de combattre les forces inexorables du mal et de secourir un empire autrefois glorieux… (Babelio)

Un univers fantasy riche et bien construit

Je crois que ce que je retiens le plus de ce livre, c’est son univers. James Clemens a réussi une chose assez fabuleuse : allier le classique pour en faire de l’original. On retrouve donc à Alasea des Ogres, des Nymphes, des Elfes… Mais pas que. On se retrouve aussi avec des métamorphes et des personnages vieux de 500 ans. Je vous rassure, tout s’explique très bien même si le nombre d’informations reçues dans ce premier tome est extrêmement dense.

Mais bon, je le savais en commençant le livre. En général, lorsque l’on démarre une saga fantasy, c’est toujours assez compliqué au début, encore plus lorsque l’univers est bien fait. Pour moi c’est synonyme que l’auteur a beaucoup de matière pour la suite de l’histoire, et ça me rassure un peu quand je sais qu’il y a quatre autres livres après ça.

J’ai beaucoup aimé le personnage d’Elena. Dans ce premier tome, elle témoigne déjà de beaucoup de force de caractère mais aussi de certaines faiblesses, qui, je suppose, poseront problème dans la suite. Je me suis attaché facilement à elle même si parfois j’avais un peu envie de la secouer, je finissais par me souvenir qu’elle n’a que 13 ans dans ce premier tome et que forcément, on ne peut pas non plus espérer une maturité d’adulte. Normal. Les alliés dont elle s’entoure au fur et à mesure sont également tous attachants à leur façon, même l’ogre bâtard (je trouve l’idée totalement WTF mais géniale) et l’elfe pas forcément très sympathique au début.

img_20161028_112949

Une action qui met les gaz

Une chose est sûre : pas le temps de s’ennuyer avec Le feu de la Sor’cière ! Une action se termine qu’une autre commence aussitôt ! Pas le temps de se reposer, ni pour le lecteur, ni pour Elena qui subit un nombre incalculable de désagrément en l’espace de….48h.

C’est peut-être le seul reproche que j’ai à faire à ce livre. Tout va trop vite. Autant j’ai horreur d’un livre sans action (aussi bien soit-il, ma concentration finit par agoniser sur le macadam), autant là, c’était presque trop. Je me suis souvent dit « mais attends, elle va devenir folle la gamine ! elle mange pas, elle dort pas, il lui arrive que des merdes ! elle va se tailler les veines avec la prochaine pierre qu’elle trouve ! » Mais non ! Elena s’accroche et ne fait pas de tentative de suicide ! HALLUCINANT !

Bon, cela dit, ça ne m’a pas empêcher de finir le livre parce-que je voulais absolument connaître la fin de l’affaire (si on veut), du coup il va falloir que je lise le tome 2 ! Et je le lirai ! Pour dire comme ça passe quand même cette action infinie.

Lire ou ne pas lire : Le feu de la Sor’cière de James Clemens ?

Et bien oui ! Si vous êtes chaud pour commencer une nouvelle saga (elle n’est pas très longue : 5 tomes, tous parus chez Bragelonne et même en poche avec Milady), vous pouvez vous laisser tenter. On retrouve un personnage féminin qui s’annonce extrêmement intéressant, ça change un peu en fantasy. J’ai plutôt lu des saga masculines jusque là avec Le Seigneur des anneaux et L’assassin royal, aussi bien soient-elles. Je ne compte pas Le trône de fer qui alterne les points de vue. Bref, je trouve ça super et ça change un peu de l’ordinaire tout en gardant les codes classiques du genre.

Ma note : 17/20

Ma PAL provisoire d’Octobre

Coucou les booklovers,

On se retrouve en ce début de semaine pour faire un petit point sur ma PAL provisoire du mois d’Octobre. Elle s’annonce chargée et je ne sais pas si j’arriverais à en venir à bout, toutefois deux d’entre eux sont très courts : Les pêcheurs d’étoiles et Vittorio. Donc j’ai plutôt bon espoir. Comme vous allez le constater, à l’exception du Delfino que je vais recevoir sous peu dans le cadre de la dernière Masse Critique de Babelio, tous les autres livres que j’ai choisi pour ce mois d’automne sont sous le signe du mystère et/ou des monstres. J’ai hâte de terminer Emma de Jane Austen pour attaquer La Louve et la Croix que je compte prendre avec moi pour mon voyage milanais.

Même principe que pour le mois dernier, si un des livres vous tente pour une lecture commune, n’hésitez surtout pas à m’en faire part ! En septembre, j’ai partagé deux lectures communes, même si les livres se sont avérés en dessous de nos attentes, l’expérience d’échange qui en a résulté avec Alec à la bibliothèque et June&cie ont été très enrichissantes !

  • Les pêcheurs d’étoiles – Jean-Paul Delfino

Je vous en avais parlé fin août, ce livre fait partie de ceux de la rentrée littéraire que je ne voulais pas rater. Le résumé m’inspire énormément, tant par le contexte historique que par les noms qui sont cités dedans. J’attends beaucoup de poésie de ce livre et je suis plus qu’heureuse de le recevoir dans le cadre des Masses Critiques de Babelio.

Résumé : L’histoire d’une nuit épique dans le Paris des années 1920, en compagnie de Blaise Cendrars, de retour du Brésil, et d’Erik Satie, qui commence tout juste à être connu mais vit encore dans la misère à Arcueil. Les deux hommes se lancent à la poursuite d’une mystérieuse femme aimée et de Jean Cocteau, qui leur a volé l’argument d’un opéra.

  • Vittorio, le vampire – Anne Rice

C’est le deuxième livre que j’ai reçu dans le swap de printemps avec Adlyn du blog Livres & petits papiers. Le dernier de la Chronique des vampires d’Anne Rice qui me manquait à lire ! Autant dire que j’étais très heureuse et que je l’ai conservé exprès au chaud pour ce beau mois d’octobre.

Résumé : Vittorio est un jeune noble qui partage son temps entre la Florence des Médicis et les terres de son père, dont le château domine la Toscane. Une existence dorée qui lui permet de bénéficier de tous les attraits de la renaissance italienne, jusqu’au jour où sa famille est massacrée par une confrérie démoniaque. Vittorio lui-même ne devra sa survie qu’à l’intervention d’Ursula, un vampire d’une stupéfiante beauté. Dès lors, il n’aura de cesse de venger les siens. Parti à la recherche des démons pour les exterminer, il rencontre sur son chemin la guerre, les intrigues de cour et toutes sortes de mystères aussi bien sacrés que profanes. Mais attention : celui qui nous raconte cette étonnante histoire est aujourd’hui… un vampire. Que s’est-il donc passé ? comment l’amateur d’art qui dialoguait avec les anges, l’adolescent assoiffé de vengeance a-t-il succombé à la séduction de la nuit ?

  • Moriarty, Le chien des d’Urberville – Kim Newman

J’ai connu Kim Newman avec son Dracula et même si je n’ai lu que le premier tome encore, j’en garde un excellent souvenir. J’aime beaucoup la plume de l’auteur et on sent qu’il connaît la période historique. J’attends donc pas mal de ce livre puisqu’il reprend le mythe de Sherlock Holmes cette fois.

Résumé : Imaginez les jumeaux maléfiques de Sherlock Holmes et du docteur Watson, et vous obtiendrez le redoutable duo formé par le professeur James Moriarty, serpent rusé d’une intelligence remarquable, aussi cruel qu’imprévisible, et le colonel Moran, violent et libertin. Ensemble, ils règnent sur Londres en maîtres du crime, défiant police et hors-la-loi. Quelle que soit leur mission, du meurtre au cambriolage de haut vol, Moriarty et Moran accueillent un flot de visiteurs malfaisants, dont une certaine Irène Adler…

  • Prince Lestat – Anne Rice

J’ai déjà lu Prince Lestat, mais je l’ai lu en anglais. Même si j’ai bien saisi, c’est un plaisir de le relire cette fois dans sa traduction française. En plus ça me permet de comparer un peu et de toucher de plus près le travail de traduction. Bref. Il sort mercredi 5 octobre et j’ai hâte de le voir dans ma boîte aux lettres croyez-moi !

Résumé : Le monde des vampires traverse une crise – leur espèce a proliféré sans limite et, grâce aux nouvelles technologies dépassant toutes les prévisions des siècles passés, ils peuvent communiquer entre eux comme jamais. Tirés de leur sommeil, des Anciens se retrouvent asservis par la Voix, qui leur ordonne de brûler leurs jeunes semblables, de Paris à Bombay, Hong Kong, Kyoto et San Francisco. Immolations et massacres se répandent de part le monde. Qui est (ou qu’est) la Voix ? Que veut-elle, et pourquoi ? Il n’y a qu’un vampire, qu’un buveur de sang, dont tous les Immortels connaissent le nom. Lestat, le flamboyant héros vagabond, le dangereux rebelle hors-la-loi, va-t-il se résoudre à unir les Enfants des Ténèbres contre le danger d’une aube nouvelle ?

  • La louve et la croix – S.A. Swann

J’ai découvert ce livre cet été et je dois dire que le résumé m’a de suite accroché. Les carpates, des loups-garous, une ambiance un peu sombre. C’était évident pour moi de le garder pour les mois d’automne et tellement que ce sera ma première lecture automnale !

Résumé : Au coeur des sombres forêts des Carpates, frère Semyon von Kassel, chevalier de l’ordre de l’Hôpital Sainte-Marie-des-Allemands de Jérusalem, court comme s’il avait le diable aux trousses. Une bête monstrueuse, mi-homme mi-loup, a décimé ses compagnons. Grâce à lui, l’Église va en faire une arme à son service : les chevaliers Teutoniques recueillent et dressent clandestinement ces terrifiantes créatures pour terroriser les païens. Or l’un de ces loups-garous, une fille nommée Lilly, réussit à s’échapper et trouve refuge auprès d’un jeune paysan qui fera tout pour la protéger des Templiers. mais aussi d’elle-même. Car la sauvagerie du meurtre est la seule vie que Lilly ait jamais connue et si le jeune homme ne parvient pas à percer les ténèbres de son âme, il sera sa prochaine victime.

  • Le feu de la sorcière – James Clemens

Beaucoup de lecteurs m’ont parlé de ce livre sur la Japan Expo, du coup ça a éveillé ma curiosité. Je n’ai plus qu’à la satisfaire en découvrant ce premier tome des Bannis et des Proscrits. Je ne sais pas du tout à quoi m’attendre mais vous savez que j’aime tenter de nouvelles choses aussi.

Résumé : « Le Feu de la Sor’cière vous attrape le cœur et y pénètre inexorablement. Une chevauchée brutale et superbe. Je n’arrive pas à refermer ce bouquin ! » R.A. Salvatore (auteur de la trilogie de l’Elfe noir). Par une nuit fatale, dans le merveilleux pays d’Alasea, frappé par une malédiction, trois mages firent un ultime acte de résistance, sacrifiant tout dans l’espoir de préserver le bien. Cinq cents plus tard, au jour anniversaire de cette nuit sinistre, une petite fille hérite d’un pouvoir perdu depuis longtemps. Mais avant qu’elle puisse comprendre son terrible don, le Seigneur Noir lance ses monstres ailés pour la capturer et lui rapporter la magie embryonnaire qu’elle détient. Fuyant les hordes des ténèbres, Elena est précipitée vers une issue terrible… et vers la compagnie d’alliés inattendus. Formant avec eux une bande de parias et de hors-la-loi, elle va tenter de combattre les forces inexorables du mal et de secourir un empire autrefois glorieux…