Série | Erased : un frissonnant et étrange thriller fantastique

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Je poursuis ma découverte des séries asiatiques disponibles sur Netflix. Arrivé récemment sur la plateforme, je me suis lancée dans le visionnage de ERASED. Un thriller fantastique un peu étrange dont les premières minutes m’ont laissées particulièrement sceptiques pour finir le premier épisode en commençant le deuxième. Comme vous le devinez, ERASED est à bingewatcher et même pas besoin de se forcer. Les twists de fin d’épisodes laisse le spectateur avec une envie irrépressible de connaître la suite de cette histoire.

Mon synopsis : Un jeune mangaka sans succès possède le don de revenir en arrière. Jusqu’à ce jour, il retournait de quelques minutes maximum afin d’empêcher des incidents de se produire. Un événement traumatisant de son passé le rattrape lorsqu’il trouve sa mère assassinée. Il fait alors plusieurs bonds dans le passé, à son année de primaire où ont eu lieu des enlèvements d’enfants, pour tenter d’empêcher le meurtre de sa mère dans son présent.

J’ai choisi de rédiger moi-même le synopsis de la série car je n’en ai pas trouvé qui me convenait. Comme vous le soupçonnez en le lisant, l’intrigue est assez complexe et mérite un vrai développement pour laisser apercevoir la richesse de cette histoire. Vous connaissez mon amour pour les polars et thriller, genre que j’évite au maximum, or l’aspect fantastique de voyage dans le temps avait suscité ma curiosité dans la minuscule phrase de présentation de Netflix. Alors j’ai tenté. Et j’ai bien fait. Parce que cette histoire est extrêmement addictive.

La grande force de cette série : son format. On se retrouve avec 12 épisodes de 30 minutes. Résultat ? Bingewatching facile et dynamisme à toute épreuve. On ne s’ennuie pas une seule seconde durant la totalité de la série, on vit au rythme du héro et de son avancée étrange et surprenante. Chaque fois que l’on pense l’histoire terminée, le problème résolu, on se retrouve propulsé dans une nouvelle tension dramatique. Et autant vous le dire, certains épisodes sont particulièrement angoissant. Dans un conteste de kidnapping d’enfant, difficile de ne pas faire oppressant, d’autant que l’environnement de la première enfant que le héro veut sauver est particulièrement traumatisant.

Voir ou ne pas voir : Erased ?

C’est avec beaucoup d’enthousiasme que je vous recommande ce thriller fantastique particulièrement surprenant. On ne s’ennuie pas durant la progression de l’intrigue, le traitement de l’histoire et des personnages est intéressant. On apprend régulièrement de nouveaux indices. Pour résumer, un thriller très bien dosé dans son approche et qui fonctionne. Je suis curieuse de lire le manga duquel la série est issue ! Si quelqu’un l’a déjà lu, je suis curieuse d’avoir votre avis !

K-Drama | Gobelin

photo790314Cela faisait bien longtemps que l’on avait pas parlé séries sur le blog. Encore plus s’agissant de série coréenne. Et pour tout dire, je ne pensais pas faire un article dessus à la base comme pour tout autre série asiatique que je regarde. Je sais que ce n’est pas trop votre centre d’intérêt mais… J’ai tellement aimé Gobelin que tant pis, je vous en parle quand même parce que franchement ce serait vraiment dommage de passer à côté. Cette série arrive directement dans mon Top 3 et pourtant il en faut. J’en regarde beaucoup, je les apprécie souvent toutes mais mon Top est particulièrement difficile à atteindre. Globalement, c’est celle qui ont les meilleurs rythmes sur la totalité des épisodes.

Synopsis : Durant l’ère de Goryeo, Kim Sin était un général de guerre invincible et jalousé du jeune roi. Poignardé par celui-ci, il survit mais devient alors un gobelin immortel.
900 années ont passé et Kim Sin est toujours à la recherche d’une prêtresse humaine qui l’aidera à mettre fin à son immortalité. Celui-ci vit désormais aux côtés d’un sinistre faucheur souffrant d’amnésie et ayant pour mission de conduire les âmes récemment décédées dans l’autre monde. Un soir, Sin sauve la vie d’une jeune femme enceinte se trouvant au seuil de la mort. Cette dernière donnera naissance à une petite fille nommée Ji Eun Tak et 9 années plus tard, Eun Tak qui vit toujours avec sa mère acquiert la faculté particulière de voir les esprits. Une nuit, sa mère décède soudainement et c’est à ce moment-là qu’elle fera la rencontre du faucheur d’âmes.
Aujourd’hui, Eun Tak est une étudiante vivant aux côtés de la famille de sa tante mais constamment abusée par ceux-ci. Un jour, alors qu’elle célèbre son anniversaire en bord de mer, Kim Sin apparaît soudainement devant elle et sans en connaître la raison, il se voit capable d’entendre la voix de la jeune fille. C’est ainsi que celle-ci lui révélera qu’il est en réalité un Dokkaebi (gobelin), clamant également être sa fiancée.
D’autre part, Kim Seon est une femme brillante et séduisante propriétaire d’un restaurant de poulet, tandis que Yu Deok Hwa, lui est le neveu de Sin et héritier rebelle d’un chaebol dont la famille a été gardienne du gobelin durant des générations.(Nautiljon)

Nombre d’épisodes : 16

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Je vous rassure de suite, si le synopsis a l’air complexe, chaque personnage et leur situation sont très bien expliqué et amené dans le déroulement de l’histoire. Mieux que ça, ce ne sont pas des situations pensées séparément car tous les éléments, tous les personnages ont leur place et leur importance au sein de l’intrigue. Car le Gobelin erre sur Terre depuis 900 ans à la recherche de sa fiancée, seule capable de lui apporter enfin la paix (la fin de sa malédiction) en retirant l’épée avec laquelle son roi l’a assassiné.

Rarement, j’ai trouvé un aussi bon rythme dans le développement des séries coréennes. On se retrouve souvent avec une série dont le nombre d’épisodes est compris entre 16 et 20 et si les débuts et fins sont très réussies, on a régulièrement un petit coup de mou au milieu avec une intrigue qui stagne un peu. Y’avait-il besoin d’autant d’épisodes ? Pas forcément. Pour le coup, avec Gobelin, ce n’est absolument pas le cas. La complexité des liens et situations font que par moment on s’intéresse plus à un personnage, d’autres fois à un autre et l’on découvre des twists bien sympa qui relance encore l’histoire. Mention spéciale au personnage du Faucheur qui donne énormément de sel à une base de scénario déjà très bonne.

Un scénario qui comportent tous les ingrédients que j’aime :

  • du surnaturel : puisque le Gobelin est un être immortel, ainsi que la présence des Faucheurs dont la fonction est bien développée
  • de l’historique : vous le savez, j’adore ça et pour le coup même si l’intrigue principale se déroule à notre époque, on a une bonne partie de la série qui raconte et explique ce qu’il s’est réellement passé entre le jeune roi et Kim Shin, 900 ans plus tôt.
  • de la mythologie : car le Gobelin fait partie de la mythologie coréenne. Le Dokkaebi est un être espiègle qui aime jouer de mauvais tours mais qui récompense parfois les gens honnêtes (détails qui apparaissent dans la série).
  • de la romance, de l’humour, du drame et des larmes !
  • un acteur que je connais et que j’apprécie : Gong Yoo (vous l’avez peut-être croisé dans Dernier train pour Busan) et la découverte de nouveaux acteurs que je vais m’empresser de suivre (regarder leurs séries).

Alors bien évidement, je vous conseille réellement cette série. Même si vous n’êtes pas fan des séries asiatiques, je pense qu’on peut y trouver quelques pépites et honnêtement Gobelin en fait partie. Cette série allie autant de notions profondes que plus légères et je l’avoue, je rêverai de l’avoir en DVD mais ça… c’est une autre paire de manche. En attendant, vous pouvez le regarder sur la plateforme de séries coréennes VIKI, gratuit en acceptant quelques pubs ou 5€ par mois.

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[Série] GLOW – Les début du catch féminin : women empowerment ?

050081.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxOui oui les Earl Grey’s, je regarde toujours des séries même si ça fait un moment que je ne vous en avais pas parler. Sans doute parce que je regarde des suites de séries et que je ne vois pas l’intérêt de faire une chronique sur une saison, mais aussi parce que les quelques nouvelles séries que j’ai regardé, même si elles m’ont plu, ne m’ont pas motivées pour écrire dessus. Mais ça, c’était jusqu’à ce que je regarde GLOW, la nouvelle série de Netflix (avec qui je suis fâchée puisqu’ils arrêtent Sense8 mais que je ne peux pas ne plus regarder surtout lorsqu’ils proposent une série avec Alison Brie aka Annie Edison dans Community que j’adorais). Mais GLOW, c’est quoi en fait ? Gorgeous Ladies of Wrestling (Les superbes dames du catch) dans les années 80. GLOW est une série sur le catch féminin. Etonnant !?

Synopsis : Ruth est une actrice qui n’arrive pas à percer. Dans les années 80, Los Angeles, Hollywood, c’est déjà un endroit où il y a beaucoup d’actrices pour peu de rôles, encore moins des rôles de composition et intéressant pour les femmes. Dépitée, Ruth accepte une énième audition et se retrouve propulsée dans un univers bien différent de celui du théâtre. Elle auditionne pour un rôle de catcheuse dans une nouvelle émission TV et se retrouve avec un groupe de femmes pas plus expertes qu’elle dans le domaine du catch.

Vous allez peut-être rire, mais j’adore le catch. Bon, je ne suis pas spécialement les matchs, d’autant que je ne regarde plus la télévision, mais à une période, je regardai régulièrement et j’adorai. Pourquoi ? Justement pour le côté théâtral et joué. J’avais mes petits chouchous et je sifflai devant ma télé quand il se prenait une raclée. Alors quand j’ai vu une série sur le catch féminin avec une actrice que j’appréciais, je me suis dit « pourquoi pas ? »

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Et j’ai bien fait de la regarder. Cette série véhicule énormément de messages qui soulèvent un débat concret : le catch féminin est-il une exploitation du corps de la femme ? ou bien une appropriation de son corps par elle-même ? Et pour tout vous dire, si le débat reste ouvert, pour ma part, j’ai totalement ressenti le côté empowerment. Alors oui, ce sont des hommes qui produisent et réalisent le show, oui l’émission est clairement destinée à un public masculin à l’époque, mais les vies de ses femmes, notamment celles que l’on suit de prés comme Ruth et Debbie, prennent réellement part à cet empowerment. Ruth, parce qu’au début renfermée, timide, se cherchant encore, la preuve en est le temps qu’elle passe à trouver son personnage. Le catch lui permet de se trouver elle-même également, de tester ses limites, faire le point sur sa vie et savoir ce qu’elle voulait. Rien que ça, je trouve le message intéressant. Debbie parce que jeune mère, trompée par son mari, une lutte se fait en elle sur le conservatisme : élever son enfant au foyer en retournant chez son mari, ou bien choisir d’être une mère mais aussi d’être une catcheuse et donc de travailler.

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J’ai apprécié tout particulièrement que le groupe de femmes reflète la totalité (ou en tout cas une grande partie) des morphologies féminines. Toutes ne sont pas d’une taille mannequin et c’est agréable de se dire pour une fois que peu importe le physique on peut faire du catch (autrement dit ce qu’on veut). La mode des années 80 ne met clairement pas les femmes à leur avantage également, ça peut jouer aussi !

Enfin les clichés. Oui mais des clichés intelligents. De ce que montre la série, le catch repose beaucoup sur ce concept de personnage cliché à l’extrême. Pour le coup, on n’y échappe pas, de la Reine des allocs noire, la rapeuse noire, la viking grande, carrée et blonde, et la miss america blonde forte poitrine et formes généreuses, la miss russia à la mode stakhanoviste… Mais c’est aussi le parti pris de la série d’insister sur le fait qu’il s’agisse de cliché et que le spectacle tournera autour de leurs affrontements dans le but de faire passer un message. Et c’est tout l’intérêt que propose GLOW.

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Voir ou ne pas voir : GLOW ?

C’est vraiment une série que je vous recommande. C’est un coup de coeur ! On ne se prend pas la tête avec, on sourit même souvent, mais c’est également une série qui mène à la réflexion et qui amène une image positive du corps de la femme. Et c’est vers ça que devrait tendre les mentalités aujourd’hui : un corps de femme, quel qu’il soit, n’est pas négatif. Beaucoup de mannequin en prenne conscience et d’influenceuses et je trouve qu’on est en bonne voie même s’il y a encore du chemin à parcourir. En plus de ça, on trouve dans ce sport un réel besoin d’entente et de soutien entre les « opposantes » devant la caméra afin de faire les mouvements en sécurité. Bref, body empowerment, soutien entre les femmes, dénonciation des clichés…. Que du bon !!! Vivement la saison 2, en espérant que Netflix ne l’arrête pas ! Je croise les doigts !

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(source photos : allociné)

L’heure du bilan : mois de Février

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Coucou les booklovers,

Encore un mois passé et je ne vois toujours pas le temps passer. Il faut dire que j’étais pas très en forme à cause de mon anniversaire. Oui, ça me fait toujours un choc d’ajouter un an de plus à mon âge. Mais cette année, cette journée d’anniversaire a eu une saveur toute particulière et j’espère pouvoir vous en parler bientôt. Le mois se termine donc beaucoup mieux que ce qu’il avait commencé. Passons aux choses sérieuses, à savoir : que s’est-il passé sur Pause Earl Grey pendant ce mois de février ? Et bien, il y a eu pas mal de chroniques dont je vais faire un petit récapitulatif :

Mes lectures de ce mois de février ont été particulièrement enthousiasmantes avec d’excellentes surprises. Si je devais retenir deux livres de cette sélection, je garderai The Paper Magician et L’héritage des Rois-Passeurs dont je me souviendrai probablement longtemps !

Cela faisait longtemps que je n’étais pas allée au cinéma, mais pour La La Land, j’y suis retournée et je n’ai aucun regret. Ce film est un vrai coup de coeur ! Le genre de films feel good dont on ne se lasse pas. Enfin, je vous ai proposé un article sur les séries historiques coréennes que j’ai beaucoup aimé et que je voulais partager avec vous. D’ailleurs autant vous dire que le mois de mars s’annonce plus light en livres mais beaucoup plus chargé en cinéma. Il y a le festival du cinéma d’Alès, Itinérances, et j’ai pris mon pass donc je vais y passer la semaine entière ! Dès que le programme sort, je vous ferai un petit article de présentation.

Je vous souhaite à tous un très bon mois de mars en tout cas, en espérant que le soleil revienne pour de bon car je m’y étais habituée ! Mais il semblerait que les giboulées de mars commencent déjà…

5 séries coréennes historiques à regarder #1

Coucou les booklovers,

Aujourd’hui c’est un article un peu spécial que je vous propose. J’avais fait un sondage il y a quelques temps sur l’intérêt que vous aviez sur l’univers des séries asiatiques et globalement, vous ne connaissiez pas (ou pas bien) mais étiez intrigués. Je dois dire que faire un article pour expliquer le drama asiatique, je n’en ai jamais trouvé la motivation (et je m’en excuse), d’autant que cela m’amènerait à devoir expliquer l’hallyu wave (vague coréenne) qui représente en fait le développement de la culture sud-coréenne hors corée notamment (et au final cette explication simple suffit amplement). Alors certes, ce n’est pas un phénomène de mondialisation comme on a pu connaître avec les produits US par exemple, mais c’est à peu près le même principe à moindre échelle.

Le fait est que j’ai récemment regardé pas mal de drama coréens que j’ai beaucoup aimé et que j’avais envie de partager avec vous dans l’espoir d’éveiller votre curiosité parce que de mon côté, je suis totalement fan. Mais plutôt que de vous proposer 1 article = 1 drama, ce qui n’est pas forcément intéressant quand on ne connait pas bien l’univers, j’ai décidé de vous en proposer plusieurs à la fois, vous n’aurez plus qu’à piocher celui qui vous inspire le plus si vous voulez tenter l’expérience !

Pour ce premier article, j’ai décidé de vous parler de dramas historiques, car parmi la multitude que j’ai pu regarder, mes préférés sont en général de ce genre là (on ne me refera pas !). Voici donc 5 dramas coréens historiques à voir…

Jumong

Jumong c’est un peu LE grand classique en terme de drama historique. Faut dire que c’est aussi un des plus longs, donc il faut s’accrocher, qui explique la Corée avant la Corée. C’est à dire, comment Les 3 royaumes (Goguryeo, Paekche et Silla) sont devenus la Corée. Cette période s’étend à peu près du Ie siècle av. J.-C. au VIIe siècle ap. J.-C. Et c’est extrêmement intéressant. On se retrouve donc dans une série totalement épique avec des batailles, de l’amour, des trahisons…bref tout ce qui peut secouer des royaumes pendant cette période de conquêtes.

Nombre d’épisodes : 81 (c’est une exception)

Hong Gil Dong

Il s’agit d’un de mes dramas chouchous, réellement. Cela fait très longtemps que je l’ai vu mais je me souviens ne pas m’être ennuyée une seconde durant tous les épisodes. Souvent, on a quelques temps morts mais ici, absolument pas. De plus, on passe un peu par toutes les émotions : on rit, on pleure, on couine. On vit complètement avec les personnages dont il est difficile de trouver un préféré entre les deux premiers rôles… Comme dans beaucoup de drama asiatique, on retrouve l’inévitable triangle amoureux (c’est des pros dans ce domaine). Moi qui n’aime pas trop en général, on peut dire que les coréens arrivent à me surprendre très souvent là-dessus. Bien évidement, on y retrouve des intrigues de cours avec un roi légitime qui n’est pas sur le trône mais qui revient au pays…

L‘histoire de Hong Gil Dong est un peu assimilée à la version asiatique de Robin de Bois (même si à mon sens, ce n’est pas vraiment justifié) à l’époque Joseon en Corée. Cela correspond à la période de la dynastie Joseon qui y a donné son nom, elle s’étant de 1392 à 1910. La capitale de cette dynastie est Hanyang (l’actuelle Séoul).

Nombre d’épisodes : 24

Iljimae

J’ai vu ce drama à la même époque que Hong Gil Dong et même si j’ai un peu moins aimé à ce moment, je me rends compte, avec le recul, que j’aime à y repenser souvent. L’histoire se déroule à la même époque que le précédent, c’est-à-dire sous l’ère Joseon. Un jeune garçon voit son père assassiné sous ses yeux, suite à cet événement, il perd la mémoire et est adopté par une autre famille. En grandissant, ses souvenirs vont revenir et il décide de se venger. Il apprend donc à se battre, la discrétion etc… S’entremêlent toujours des histoires de politique (il me semble au niveau local pour ce drama, je ne me souviens plus des détails) et des histoires d’amour impossibles. De quoi ravir le spectateur et nous tenir en haleine jusqu’à la fin du dernier épisode !

Nombre d’épisodes : 20

Hwang Jin Yi

Changeons un peu des héros masculins car dans celui-ci, l’héroïne est bien une femme. Celle-ci est née d’un noble et d’une gisaeng (équivalent des geishas japonaises). Hwang Jin Yi va devenir célèbre (elle a vraiment existé) à cause de sa volonté de perfection de l’art de la danse. On découvre alors comment se déroule la formation des gisaeng puis leur consécration. Hwang Jin Yi se retrouve tiraillée entre 4 hommes et doit faire face à la jalousie des autres gisaeng.

L’histoire se déroule toujours à l’époque Joseon au XVIe siècle. J’ai un très bon souvenir de ce drama qui nous plonge dans un côté extrêmement culturel et artistique de la Corée. Je me souviens de scènes de danse magnifique au son d’une musique traditionnelle envoûtante. Que de bons souvenirs donc…

Nombre d’épisodes : 24

Hwarang

Pour terminer, je voulais vous parler du drama que je regarde en ce moment même et dont j’avais très envie de vous parler. Un drama fait pour fangirliser mais dont l’histoire tient quand même la route (excepté pour la création du groupe des Hwarang, pour l’instant c’est encore obscur après une douzaine d’épisodes visionnés, mais franchement…OSEF.) Dans ce drama, on retrouve la période des 3 royaumes, à mon plus grand bonheur car je suis totalement fanatique des costumes traditionnels de cette époque.

Le principe de Hwarang ? Réunir les jeunes hommes des nobles du royaume pour éviter qu’ils ne s’étripent mais surtout pour essayer de prévenir les dissensions entre les partisans de la Reine (et de sa régence) et les partisans du premier ministre (l’équivalent). Bien sûr, ce n’est pas aussi simple, le roi (jeune homme) fait surface et décide d’intégrer les Hwarang (personne ne connaît son visage). Non content de l’opposition entre la Reinge régente et le roi non couronné, il y a également ce paysan qui se retrouve propulsé chez les Hwarang en tant que fils du père de son meilleur ami mort pour avoir vu le roi (vous suivez ?). Ajoutons à cela la soeur de son meilleur ami (auprès de qui il se fait aussi passer pour son frère donc) qui commence à avoir des sentiments pour lui et lui pour elle…

Bon comme vous le voyez, l’histoire est très riche et promet de très nombreux rebondissements que j’ai hâte de découvrir ! Je vous rassure, tous les éléments ne vous sont pas jetés à la tête comme ça, dans les deux premiers épisodes, on prend le temps de tout amener tranquillement et on se retrouve rapidement complètement scotché à l’écran enchaînant les épisodes. Je fangirlise totalement sur le roi caché, je dois le dire même si j’adore également le paysan-hwarang… Vous l’avez compris, je suis déjà addicte.

Nombre d’épisodes : 20

> Après quelques recherches voici quelques liens que j’utilise moi-même où vous pouvez retrouver ces dramas : Viki (sous-titres français disponibles), Dramapassion (sous-titres français), et drama.net (sous-titres anglais)

J’espère vous avoir convaincu que l’on peut passer un très bon moment avec des séries coréennes ! Curieux sur un en particulier ?