Princess Bride – Rob Reiner : une parodie de conte de fées

Qu’est-ce que j’ai entendu parler de Princess Bride ces derniers temps ! En plus de ça, je regarde How I met your mother pour la seconde fois et je tombe sur l’épisode ou Ted et Marshall font un combat d’épée s’écriant « Yé m’apelle Inigo Montoya ! » Bon. C’était un signe. Je devais enfin regarder ce film. Pas d’excuse : il est sur Netflix. C’est parti !

Synopsis : Que peut bien faire un petit garçon cloué au lit par la grippe, condamné à écouter les conseils des grands et même de subir un grand-père rabat-joie, au lieu d’aller faire les quatre cents coups avec ses copains ? Et voilà en plus que le papay se met en tête de lire à haute voix un conte de fée aux antipodes de Superman et de Rambo !
Au Moyen-Age, dans le pays imaginaire de Florin, la belle Bouton d’Or se languit après le départ de son bien-aimé Westley, parti chercher fortune et qu’elle croit mort. Cinq ans plus tard, elle accepte d’épouser le prince Humperdinck pour qui elle n’éprouve aucun amour. Mais peu avant son mariage, elle est enlevée par trois bandits et entraînée dans une aventure mouvementée au cours de laquelle elle retrouvera sa raison de vivre… (Allociné)

Avant toute chose, il vous savoir une chose sur moi : j’adore les films de Mel Brooks et notamment Sacré Robin des Bois que j’ai miraculeusement trouvé un jour en DVD et qui a illico rejoint ma dvdthèque. Alors figurez-vous que quand le film a démarré, que j’ai vu l’acteur principal, j’étais déjà totalement conquise. Parce que Cary Elwes n’est ni plus ni moins que l’acteur interprétant le rôle éponyme dans Sacré Robin des Bois. Eh ouai. En plus de ça, Rob Reiner, le réal, a grandi en côtoyant notamment…qui ? ben Mel Brooks voyons ! Il faut dire que ça se voit carrément dans le film.

L’humour Melbrooksien

Ben voilà, c’est bien ça qui fait la différence entre un film comique quelconque et Mel Brooks. Son humour. Et Rob Reiner a tout saisi de son essence : de l’absurde, du kitch, du ridicule, poussés à l’extrême. Résultat, on passe la moitié du film (non en fait le film entier) à se dire « Mais WTF ?!! » et ça fait bien rire.

Princess Bride nous offre tout un panel de répliques magiques devenues cultes telle que celle de l’espagnol : « Buonas dias ! Yé m’appelle Inigo Montoya. Tou as toué mon père. Prépare toi à mourir! » (Je dois dire que pour une fois le doublage français tient plutôt bien la route même si je suis curieuse de le revoir en VO cette fois). On a aussi un magnifique « Je me demande s’il utilise le même vent que nous » quand en mer un bateau poursuivant rattrape les protagonistes. Et j’en passe.

Pour le coup, ce film est un vrai condensé de bonne humeur qui vous fera forcément rire au moins une fois ! Le côté kitch aujourd’hui renforce encore le facteur comique car le film date de 1987 quand même (oui vous aurez droit à des bêtes-créatures en peluche géante comme dans Labyrinthe). Mais malgré ça, là où certains vieillissent assez mal, celui-là se laisse vraiment regarder avec plaisir.

Princesse et parodie

La parodie a beau être bien faite avec une histoire quand même sympatoche même si elle reprend les codes du genre (forcément, c’est une parodie), j’ai eu une mini déception : la princesse reste quand même une parfaite princesse amoureuse transie et incapable de se bouger les fesses quand une situation le requiert. Enflammée comme j’étais dans cet élan parodique, je voyais déjà la Princesse attraper un gourdin et assommer tout autour d’elle. Mais non…quel dommage. Là où, si mes souvenirs sont bons, Marianne casse un peu l’image du genre dans Sacré Robin des Bois.

Bon je le reconnais c’était les années 80, il ne fallait pas trop en demander à l’époque concernant l’image de la femme dans les oeuvres culturelles. Cela dit, ça se remarque aujourd’hui ce genre de détails.

Voir ou ne pas voir : Princess Bride de Rob Reiner ?

Que vous dire à part de vous jeter à corps perdu dans ce visionnage ? Journée de merde ? Oubliez-la en regardant Princess Bride vous ne pourrez que finir cette malheureuse journée le sourire aux lèvres et ça, ça n’a pas de prix. Le genre de film que l’on voit des centaines de fois sans se lasser et en riant à chaque fois !

Vous l’avez déjà vu ? Qu’en avez-vous pensé ? Et Mel Brooks, vous connaissez ?

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Avant j’étais juste immortel – Juliette Bouchet : parodie vampirique

img_20160921_114515J’ai entendu parler de ce roman l’an dernier lors de sa publication et  le résumé m’a immédiatement rendue curieuse. J’aime bien les histoires de vampires alors bon c’était presque indispensable que je finisse par lire ce livre. Finalement j’ai voulu le garder pour le mois d’octobre et… avec une PAL mensuelle désorganisée je l’ai lu avec quelques semaines d’avance. C’est pas grave, ça donne un avant-goût d’Halloween !

Résumé : Raphaël, quadra bobo puceau malgré lui, vit reclus dans un vieux manoir sur la Côte d’Albâtre, et n’aime les gens que pour les vider de leur sang. Malheureusement, de plus en plus sujet aux intoxications alimentaires, il passe une nuit sur deux le bide en vrac et les certitudes branlantes. Un soir, après une de ses virées, dans un noir couloir du manoir, il tombe nez à nez avec un vieux lord anglais, Sir Roberts. Attendri par l’humour so british du vieux bonhomme, Raphaël le  » transforme « , sans lui demander son accord, pour s’en faire un compagnon. Tous les deux battent alors la campagne à la recherche d’humains gluten free. Des nonnes jouvencelles aux vieux paysans de l’arrière-pays, dénicher un humain qui mange bien devient une mission un brin compliquée. Et tout s’emballe encore davantage quand notre beau puceau aux crocs acérés rencontre une doctoresse à la beauté diablesse. (Babelio)Lire la suite »