Le Bois-Sans-Songe – Laëtitia Arnould : au coeur d’une sombre malédiction

41rW7z3G0hL._SX346_BO1,204,203,200_Cette année, j’ai la chance d’avoir été choisie comme Agent du Miroir. Vous aurez donc droit à mes chroniques sur les parutions de l’année de Magic Mirror Edition et on commence avec Le Bois-Sans-Songe de Laëtitia Arnould, sélectionné pour le PLIB 2019. Merci à Audry et Laëtitia pour cette lecture.

Résumé : Il est des larmes qui ne sèchent pas. Il est des blessures qui restent ouvertes. Il est des êtres qui les surmontent quand d’autres finissent par sombrer. Il est ceux qui les gardent en eux. À jamais. Comment survivre quand on est la seule personne éveillée parmi des êtres en proie à des cauchemars éternels ?
Princesse héritière de Modighjem, Liv se retrouve isolée, prisonnière de son pays désormais morne, séparée du reste du monde par un bois infranchissable, né le soir de la malédiction. Jusqu’au jour où son destin erratique croise celui de ce personnage entouré de ténèbres, avec son parapluie pagode et ses airs de prince maudit…
Pourquoi continuer à vivre quand les personnes qui nous étaient chères ont été massacrées, quand une principauté entière a sombré face à la rage des hommes et que l’on est seul, le dernier représentant de son peuple ?
Lennart Leifsen a choisi la vengeance comme raison d’exister. Retranché dans son lugubre manoir, penché sur son rouet, il tisse chaque soir, à partir de ses larmes, le sort qui maintient les Modigs sous le joug de ses tourments. Jusqu’à ce que survienne cette jeune fille dépenaillée, aussi agaçante qu’inconsciente, et que les larmes providentielles se refusent à lui…

Connaissant déjà la plume de Laëtitia Arnould, je savais déjà que j’apprécierai son nouveau roman. J’ai pu y retrouver son style poétique et qui s’attache aux détails les plus infimes pour une immersion totale dans l’ambiance sombre et étrange du Bois-Sans-Songe. Un style qui colle parfaitement au genre de prédilection de l’autrice : les contes de fées. Cette fois, elle nous propose une revisite imaginative de la Belle au bois dormant. C’est tout le peuple de la Princesse qui se retrouve victime d’un sort de sommeil tandis qu’elle croise le chemin d’un mystérieux jeune homme orgueilleux, profondément triste et en colère.

J’ai beaucoup aimé la façon dont Laëtitia Arnould parvient à faire agir les deux protagonistes l’un sur l’autre au fil de l’histoire. La Princesse, longtemps passive face à sa situation, a un caractère fort voire borné au début. Peu à peu, elle parvient à nuancer ses opinions, un peu comme Emma de Jane Austen. De son côté, Lennart est un jeune meurtri par son passé qui n’arrive pas à voir autre chose que son malheur. Liv lui permet également d’ouvrir les yeux sur le positif qui l’entoure.

Les choix de réécriture sont très judicieux : on retrouve le sort de sommeil, le bois inquiétant, le Prince, les marraines et même le rouet qui joue un rôle totalement différent de l’histoire d’origine. Les éléments importants sont là, ceux que j’aurais probablement notés si on m’avait demandé ce que je voudrais lire dans une réécriture du conte. Mais l’autrice s’est appropriée pleinement l’histoire en détournant de façon très intelligente et originale les détails du conte originel. Ainsi, sans vous spoiler, les marraines ne sont plus vraiment ce que l’on attend d’elles, le Prince prend plus d’importance avec un rôle de choix et mention spéciale au petit écureuil récurrent que j’ai tout simplement adoré !

Si je devais noter un petit regret c’est que j’ai eu du mal à situer l’espace-temps de l’histoire. De base, étant dans un conte de fée, mon imagination était calée sur le moyen-âge habituel de ce genre littéraire pourtant quelques mots ou objets semblent étranges au milieu de cette ambiance. Ce n’est pas très dérangeant non plus cela dit.

Malgré tout le positif, j’ai eu beaucoup de mal à terminer cette lecture. Encore maintenant, je n’arrive pas à comprendre pourquoi puisque tous les ingrédients présents sont ceux que j’aime. La seule chose que je peux en conclure est que ce n’était peut-être tout simplement pas le moment pour moi de le lire. Il y a des moments comme ça… Je le ressortirai sans faute de ma bibliothèque une prochaine fois où mon esprit sera plus en demande d’une belle revisite de La Belle au bois dormant.

Lire ou ne pas lire : Le Bois-Sans-Songe de Laëtitia Arnould ?

Si vous aimez les réécritures de contes de fées, vous trouverez dans Le Bois-Sans-Songe tous ce qu’il faut à un tel exercice. Les éléments importants sont conservés et réutilisés de manière originale. La plume de Laëtitia sublime le tout avec sa poésie naturelle. Alors forcément, je vous le conseille si vous êtes friand de magie et de contes. L’exercice est réussi malgré de légers détails qui ne gâchent en rien la lecture.

Alors, vous vous plongez dans l’inquiétant Bois-Sans-Songe ? Vous n’avez pas trop peur d’y perdre vos rêves ? Vous aimez les réécritures de contes ?

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Comme un conte – Graham Joyce : voyage en pays des fées

IMG_20171130_092030_192Tous le mois de novembre, j’ai eu hâte de me plonger dans Comme un conte de Graham Joyce. Le résumé me donnait particulièrement envie (déjà depuis que je l’avais repéré cet été) alors il ne faisait pas trop de doute pour moi de commencer le mois de décembre avec. J’ai mis un peu de temps à le lire, rejointe par Isa pour une lecture commune, car je n’ai pas eu le temps de lire une seule page à Paris mais je ne regrette pas de l’avoir pris avec moi malgré tout. Dès les premières pages, la plume de Graham Joyce m’a transporté et ce jusqu’à la toute dernière…

Résumé : Il y a vingt ans, une adolescente nommée Tara disparaît sans laisser de trace. Son corps n’a jamais été retrouvé, et sa famille a fini par accepter son deuil. Pourtant, le soir de Noël, on frappe trois coups à la porte. Sur le seuil se tient une jeune fille qui ressemble étrangement à Tara. Et elle a l’air toujours aussi jeune… après la joie des retrouvailles, des questions se posent. Peter, qui ne croit pas aux miracles, croit encore moins à l’histoire de sa soeur, qui prétend avoir été enlevée par des fées… (Babelio)

Pour être tout à fait honnête, ce n’est clairement pas le récit auquel je m’attendais. En général, quand on s’attend à un autre contenu, ce n’est jamais une bonne surprise. Pourtant, il existe des exceptions et Comme un conte est la mienne. Je m’attendais à plus de Noël, mais on passe vite sur la journée du 25 décembre finalement pour plonger en plein cœur d’une magie un peu plus particulière. Car au fil des pages, c’est le monde des fées qui se dévoile peu à peu. Non pas celui des contes de fées, mais bien du folklore des fées : êtres espiègles, ni bons, ni mauvais, aux façons de vivre bien différentes, merveilleuses, mais animées par un brin de cruauté. Et franchement, même si le roman parle peu de Noël, si on m’amène dans le pays des fées à la place, ça me convient parfaitement.

L’originalité de l’histoire est qu’elle est racontée du point de vue de nous autres, humains. A aucun moment le lecteur ne plonge dans l’esprit ou la conscience de ces êtres dont on ne sait jamais vraiment s’ils sont réels ou non. A nous de croire ou pas. Mais j’ai bien envie d’y croire de mon côté. Après tout, lorsqu’un enfant, dans le monde, dit qu’il ne croit pas aux fées, l’une d’entre elles meurt… Et je n’ai pas envie de passer les fêtes à applaudir pour les sauver toutes alors voilà c’est décidé : j’y crois (même si je ne suis plus une enfant). C’est bien là tout l’exploit de Graham Joyce qui nous raconte cette histoire du point de vue d’un adulte sceptique (principalement) en conservant toujours une porte de sortie pour signaler au lecteur que l’adulte-sceptique n’a peut-être pas conscience de tout pour réellement émettre un avis objectif sur la question. Ce que je dis vous paraît un peu obscur ? Je m’en excuse. J’ai un peu de mal à expliquer comment la magie se dissémine à travers les pages et les mots du roman.

Le fait que cette histoire est servie par une plume agréable et fluide et que même si on ne sait jamais vraiment où Graham Joyce veut nous amener, c’est un plaisir certain de se laisser entraîner par la féerie ambiante et le folklore anglais.

Lire ou ne pas lire : Comme un conte de Graham Joyce ?

Aucun doute là-dessus, c’est un livre que je recommande pour les amoureux des fées, les férus de magie et les sceptiques qui souhaitent entrouvrir une porte sur de nouvelles croyances. Les sceptiques purs et durs risquent de se heurter à un mur d’incompréhension face aux discours de Tara, soutenant avec force le psy. Je respecte même si je trouve ce choix bien moins empreints de joies et de bonheurs que le chemin des fées. En tout cas, de mon côté, le choix est fée…fait.

L’avis du Petit Monde d’Isa : Comme un conte

Caraval #1 – Stephanie Garber : magie, folie, tourbillons de couleurs

IMG_20171030_111711_663Cela devient une habitude de commencer la semaine avec une chronique de livres mais au final quelle meilleure façon d’entamer une nouvelle semaine ? Je suis d’ailleurs un peu en retard sur cette chronique car j’ai lu le livre le mois dernier mais voilà qui est chose faite car je tenais quand même à parler un peu de Caraval avec vous même si le livre n’a pas vraiment besoin de publicité. Car oui, c’est un bon livre. Certes pas au niveau de La Passe-miroir mais un bon livre quand même qui allie magie et mystère, tout ce que j’aime !

Résumé : Bienvenue à Caraval!
Le spectacle le plus extraordinaire de tous les temps! Vous y verrez plus de merveilles que le commun des mortels au cours de toute une vie. Mais avant que vous vous plongiez dans notre univers, gardez à l’esprit qu’il s’agit d’un jeu…
Nous tenterons de vous convaincre que ce qui se passe au-delà de ce portail est réel, mais ce n’est qu’illusions.
Alors prenez garde à ne pas vous laisser trop emporter. Car les rêves qui se réalisent peuvent être magnifiques, mais ils peuvent aussi se transformer en cauchemars si l’on ne se réveille pas… (Babelio)

Cette chronique ne sera pas très longue. Caraval est un bon livre mais dont on a rapidement fait le tour lorsque l’on en parle. Pourtant, les thèmes abordés font mouche. Ce sont de très bons choix qui fonctionnent et qui sont bien utilisés dans le roman : magie, mystère, folie, bien et mal, le tout mêlé à une poésie certaine lorsque l’auteure décrit les paysages de Caraval. Le lecteur est totalement immergé dans un univers onirique, poétique et un brin effrayant car les décisions que l’on peut faire ne sont jamais sans conséquences. C’est bien ce qu’il y a de plus intéressant dans le livre (et c’est ce qui avait attiré mon attention dans les chroniques des copinautes). Contrat rempli de mon côté, j’ai été emballée par cet univers.

Mise à part l’héroïne, la totalité des personnages ne sont pas ce qu’ils montrent. Ils ont tous un double visage étrange qui nous fait oscillé entre la confiance et la méfiance. Malgré tout, le twist final (même si je ne l’avais pas deviné) a fait un peu le soufflé dans mon esprit. Pourquoi ? Bonne question. J’ai eu plusieurs théories tout au long de l’évolution du livre, aucune ne s’est avérée être correctes. Tant mieux ? Normalement oui, mais je dois dire que j’ai trouvé le twist un peu tiré par les cheveux et je me demande encore si je n’aurais pas préféré voir une de mes théories se réaliser. Un brin dommage.

Lire ou ne pas lire : Caraval #1 de Stephanie Garber ?

Si vous aimez Cocteau et les romans Young Adult, on est en plein dedans avec Caraval et vous aimerez sans aucun ce premier tome. Pour ma part, je ne regrette vraiment pas cette plongée dans l’univers burlesque effrayant de ce roman et je pense que je me laisserai tenter par le second tome qui devrait arriver au printemps prochain il me semble. Si vous n’êtes pas YA ni trop poésie, vous pourrez passer à côté sans regret, c’est une évidence.

Le coeur et le sabre (La Magie de Paris #1) – Olivier Gay

cover121670-mediumJe remercie les éditions Bragelonne/Castelmore et NetGalley pour la lecture de ce livre.

Aujourd’hui, c’est jour de sortie pour le dernier roman jeunesse d’Olivier Gay : Le cœur et le sabre, premier volet de La Magie de Paris. Cela faisait un moment que je voulais m’attaquer à l’oeuvre de cet auteur et si nombre de ses livres m’attendent dans ma PAL, je ne m’y étais pas encore attelée. Ce service presse aura été l’occasion de découvrir sa plume en attendant de me lancer dans son univers fantasy. Je l’avoue, je ne me ferai pas priée pour y plonger car ce que j’ai pu lire ici m’a bien plu.

Résumé : Du haut de son mètre quatre-vingt trois, Chloé est capable de vaincre n’importe qui à l’escrime. Mais lorsqu’elle aide Thomas, un garçon de sa classe, attaqué par une étranger créature, sa vie bascule. Gravement blessée, elle perd connaissance.
A son réveil, son corps ne conserve aucune trace de ce combat et elle se sent… différente et plus puissante. L’heure des révélations a sonné : Thomas possède des pouvoirs magiques et, pour la sauver, il a utilisé un rituel interdit qui l’a liée à lui.
Devenue sa protectrice contre son gré, Chloé va découvrir le monde des Mages. Un monde fait de duels à l’épée, de courses sur les toits, de puissants sortilèges et d’ennemis implacables. Un monde dans lequel elle n’a pas sa place. (Babelio)

Plusieurs choses m’ont beaucoup plu dans ce roman jeunesse. Tout d’abord : l’héroïne. Loin des clichés habituels, Chloé a plutôt l’allure badass de Brienne de Torth dans Game of Throne plutôt que de la naïve Sansa Stark. Et rien que ça, je trouve que c’est carrément chouette. Chloé est grande, barraquée, escrimeuse, elle a un caractère bien trempé, on est loin de la petite chose fragile qui semble être le comportement dicté par la société pour une jeune fille. Pour être claire, j’aurais aimé lire ça à 15 ans, même si je suis petite, je me serai carrément plus identifiée à un personnage comme elle plutôt que les Peggy Sue de mon époque. Et l’on ne s’arrête pas là pour dire que ce personnage féminin est super cool, mais je vous laisse le découvrir en lisant le livre.

Du côté de l’intrigue, c’est assez basique. Du moins, c’est ce qu’Olivier Gay nous fait croire jusqu’au dénouement. Bon, on sent bien qu’il y a baleine sous gravillons quand tous les personnages connaissant la magie évitent soigneusement d’expliquer les choses à Chloé, mais il faut bien avouer que l’on s’attend à tout sauf à ce twist final. Autant dire que l’auteur a bien joué son coup pour nous donner déjà envie de lire la suite. Son univers magique semble intéressant. Dans ce premier tome, je suis restée un peu sur ma faim car le lecteur en apprend autant que Chloé, à savoir pas grand chose (la pauvre). Pourtant, on sent qu’il sait déjà où il va et qu’il ne nous donne à ronger que ce qu’il veut, qu’il en a encore beaucoup sous le pied.

Lire ou ne pas lire : Le coeur et le sabre (La magie de Paris #1) de Olivier Gay ?

Si vous êtes prêt à vous lancer dans une lecture d’au moins deux livres (je ne sais pas combien il y en a de prévu !), vous pouvez y aller. L’univers d’Olivier Gay est bien construit, classique tout en y ajoutant de petites touches originales par-ci par-là, son écriture est fluide, très légère et fait très souvent sourire par des petites expressions sympathiques. On sent qu’il n’en est pas à ses débuts en écriture, à l’aise avec le fait de faire maronner un peu ses lecteurs, et ce n’est pas désagréable. Bon, maintenant, j’attends la suite moi !

Conclusion (2)

 

La Grande Bible des Fées – Edouard Brasey : tout savoir sur les fées

IMG_20170413_132631_583Après plusieurs semaines de lectures, j’ai enfin terminé La Grande Bible des Fées de Edouard Brasey. Pas qu’il soit long à lire, mais je voulais le savourer alors je le laissais sur ma table de chevet et l’avancer lorsque l’envie m’en prenait. C’est un beau livre édité chez le Pré aux Clercs et autant vous le dire immédiatement : je ne regrette absolument pas cet achat.

Résumé : Créatures merveilleuses, d’apparence féminine, dotées de pouvoirs surnaturels, généralement bienveillantes, les fées ont le pouvoir d’exaucer les vœux des mortels et de les protéger.
Mais la mystérieuse histoire du peuple des fées ne s’arrête pas là. Ces êtres de lumière ont une genèse, des rites précis, une religion (le nouveau testament des fées et les récits païens écrits par Stéphanie Brasey), des fêtes communautaires, une histoire de costume, des légendes en pagaille, un œuvre littéraire et musicale importante (elles écrivent, entre autres, de la poésie).
Cet ouvrage rassemble en six livres: le Livre des origines, le Livre historique, le Livre poétique, le Livre des prophétesses, le Nouveau Testament des fées et l’Apocalypse des fées, l’essentiel de leur vie et de leur savoir. (Babelio)

L’objet-livre

Tout d’abord, lorsque l’on achète un beau livre, c’est qu’il y a une raison : on veut acquérir un bel objet, avoir une expérience de lecture différente d’avec un livre de poche. Et il faut bien dire que La Grande Bible des Fées remplit à merveille son travail en la matière. On se retrouve avec un livre de grand format à la couverture dorée qui nous incite à jeter un oeil à l’intérieur.

Justement, en feuilletant l’ouvrage, on découvre des pages à l’allure de parchemin, toutes enluminées illustrées à foison d’illustrations féeriques. De quoi ravir les yeux autant que l’esprit.

Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est la division de l’ouvrage et la mise en scène des sections en plusieurs Livres sur une couleur de papier plus foncée. J’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir chaque page qui étaient une surprise à chaque fois.

Le détail bonus : le marque-page sous forme de fil, comme l’on trouve parfois dans les ouvrages reliés d’imprimeurs.

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Le contenu

C’est bien beau d’avoir un joli livre entre les mains : est-ce qu’au moins il est intéressant ? Et bien je dois dire que l’ouvrage a répondu à mes attentes en la matière. Très curieuse du « petit peuple » et des mythologies qui les entourent, notamment fan du monde des fées, je cherchais depuis longtemps un ouvrage qui me permettent d’en apprendre plus sur les fées dans l’histoire, dans la littérature, mais aussi les célébrations païennes.

Le livre de Edouard Brasey propose, en plus de son aspect littéraire, une bibliographie assez conséquente sur le monde des fées et notamment des sources (à savoir qui datent des XVIIe et XIXe siècle entre autre). J’en suis ravie car je piocherai sûrement des livres de cette liste dont les extraits disséminés sont parsemés dans l’ouvrage.

Le livre n’est peut-être pas énormément poussé mais il présente l’univers et la mythologie autours des fées. Il permet d’aborder plusieurs aspects intéressants que j’approfondirais lors de prochaines lectures. J’ai été ravie de plonger au coeur de la magie avec un si bel ouvrage redécouvrir les fées que nous connaissons (Titania, Mélusine, Viviane et Morgane) sous des aspects différents.

Lire ou ne pas lire : La Grande Bible des Fées de Edouard Brasey ?

C’est un livre que je recommande chaudement à tout ceux qui, comme moi, veulent entrer dans la magie, savoir ce qui s’est dit au fil des siècles sur les fées et leur mythologie. Certes, il n’est pas très poussé mais il a pour fonction d’initier et surtout de mettre à porter de tous ce thème des fées. Edouard Brasey a effectué de grosses recherches pour construire son livre et c’est vraiment appréciable car cela permet d’ouvrir également le lecteur et l’amener à piocher dans la liste pour continuer sa découverte du monde des fées. Un plaisir à offrir et à s’offrir !