Lectures Prévues | Mai 2019

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Hello les Earl Grey’s,

On est déjà en mai ! Le temps passe vite ! Mais je suis plutôt satisfaite de mon mois d’avril côté lecture car j’ai à peu près respecté ma PAL prévue. Il n’y a qu’un livre que je n’ai pas lu (La confrérie de la dague noire #1) remplacé par des services de presse reçus entre temps. Pour ce mois de mai, je vois les choses en grand ! Bon, il y a 2 livres très courts donc ça peut paraître beaucoup mais en nombre de pages, finalement, je pense que je reste dans ma moyenne habituelle. Toujours pas envie de retourner dans de la littérature sans imaginaire… Voyons voir…

Le dernier chant d’Orphée – Robert Silverberg

51JJS6ianPL._SX304_BO1,204,203,200_Je suis une inconditionnelle du mythe d’Orphée. Si je ne devais choisir qu’un seul personnage, qu’une seule histoire dans la mythologie grecque, ce serait celui-ci. J’en aime la douceur, la poésie, l’aventure, le dépassement de soi mais surtout et avant tout l’humanité et ses faiblesses. Pour moi, ce mythe est une synthèse de tout ce qui fait l’Homme grand et petit à la fois. Alors forcément, quand les éditions ActuSF me l’ont proposé en service presse, je n’ai pas hésité bien longtemps. J’ai hâte de découvrir cette réécriture et ce sera aussi ma première lecture du mois.

Résumé : On dit qu’il pouvait, par son chant, charmer les animaux et les arbres, sa voix fit chavirer les sirènes elles-mêmes. Mais son coeur appartenait à Eurydice, et lorsque la mort vint la lui ravir, Orphée se présenta aux portes des enfers, armé de sa seule lyre, afin de reprendre à Hadès l’âme de sa bien-aimée.

Le Guide Steampunk – Morgan Barillier & Arthur Etienne

51NpcYp41vL._SX304_BO1,204,203,200_Steampunk ? Vous avez dit steampunk ? Présente ! Oui, bon, vous commencez sans doute à me connaître pour la plupart d’entre vous. Je suis incapable de résister à l’appel d’un engrenage londonien. Du coup, je suis particulièrement curieuse d’en apprendre toujours plus sur ce genre que j’affectionne énormément avec Le Guide !

Résumé : Des machines gigantesques mues par la vapeur, des héros en hauts-de-forme et monocles, des héroïnes en crinolines et ombrelles… L’imagerie du steampunk ne cesse de fasciner depuis la création du genre dans les années 1980. Mais, quelles en sont les origines ? Quelles sont les uvres majeures en littérature, au cinéma ou en bande dessinée ? Comment créer son propre look steampunk ?
Rédigé par Étienne Barillier, spécialiste incontournable du genre, et Arthur Morgan, cofondateur de la communauté French Steampunk, ce guide dresse un état des lieux du steampunk aujourd’hui autour, notamment, de rencontres avec Tim Powers, K. W. Jeter, James Blaylock, Greg Broadmore ou Mathieu Gaborit.

L’origine (Amber Farrell #0) – Mark Henwick

51KcHXpHRSLSi vous vous souvenez, le tome 1 de la saga bit-lit Amber Farrell était dans ma PAL du mois d’avril. Eh bien, je l’ai lu, j’ai aimé et j’ai décidé de lire la suite. D’abord parce-que je me pose bien des questions sur l’héroïne en passe de devenir vampire, ensuite parce que j’ai aimé l’univers vampire créé par l’auteur, assez différent de ce que l’on connaît. Ici, je ne m’attaque pas à la suite mais au préquel que j’avais eu en cadeau en achetant le tome 1, mais c’est pour mieux avancer par la suite, chers amis !

Résumé : Découvrez en exclusivité la première aventure d’Amber Farrell, ex-militaire, policière en herbe, et future vampire…
« J’avais perdu toute mon équipe avant de frôler la mort à mon tour. D’une certaine manière, j’étais morte cette nuit-là, et je me retrouvais aujourd’hui dans cette situation précaire, à marcher sur une corde raide entre la traque de créatures prétendument imaginaires et le risque de finir enfermée si j’en devenais une. »
Seule survivante d’une attaque meurtrière qui décime son unité, Amber Farrell est contrainte de quitter les forces spéciales pour s’enrôler dans la police de Denver. Mais si elle a échappé de justesse à la mort, l’armée ne la laissera pas s’en tirer si facilement. Car sa vie et sa liberté dépendent de sa véritable mission : si elle ne parvient pas à prouver l’existence des vampires et à retarder sa propre transformation, c’est le retour en cellule qui l’attend… Lorsqu’une série de morts suspectes frappe la ville, Amber se voit obligée de choisir entre devoir et instinct, entre ce que lui imposent ses obligations et ce que lui dicte sa conscience. Amber fait à présent partie d’un monde nouveau, et il n’est plus possible de revenir en arrière…

L’heure des sorcières – Anne Rice

41lyMadZWbL._SX303_BO1,204,203,200_J’en ai mis du temps pour venir à bout du tome 1. En cause : le fait que ce soit un gros pavé mais surtout que la taille de la police d’écriture soit minuscule, qu’il faille tirer les pages pour pouvoir lire les mots au centre du livre… Bref. Ergonomie de mon édition ZERO (les vieilles de fleuve noir, je ne sais pas s’ils ont amélioré ça avec les nouvelles couvertures). Heureusement que je suis fan d’Anne Rice, que sa plume me transporte chaque fois que je la lis ! Et j’ai adoré ! Je vous en parlerai mieux dans un article que je dédierai à la trilogie. En attendant, j’ai hâte d’entamer le deuxième volet de la trilogie des sorcières !

Résumé : ATTENTION SPOILERS DU TOME 1, si vous souhaitez tout de même lire le résumé, n’hésitez pas à sélectionner le texte entre guillemets pour une meilleure visibilité.
« C’est un démon irrésistible et ce n’est encore qu’un enfant… Des siècles durant, les sorcières de la famille Mayfair ont dû lutter pour survivre et fuir les persécutions. Aujourd’hui, elles vivent en paix à La Nouvelle-Orléans. Mais Lasher, l’esprit qui les hante depuis des générations, rage de les voir peu à peu se détourner de la magie. Lorsque Rowan, la treizième sorcière, puissante héritière des pouvoirs, enceinte, est sur le point d’accoucher, Lasher sent que son heure est venue et rassemble tous ses pouvoirs pour s’incarner dans le nouveau-né. La nuit de Noël, Rowan donne naissance à un enfant prodigieux : en quelques heures, il acquiert sa taille adulte, parle et marche. La famille Mayfair pourra-t-elle faire face à cet esprit infantile, jaloux et diaboliquement intelligent qui rêve de devenir le plus grand sorcier de tous les temps ?« 

Six of Crows #2 – Leigh Bardugo

51+3AI9ewjL._SX349_BO1,204,203,200_Ayant lu le tome 1 avant de partir en Inde (oula, ça remonte !), il est temps de me remettre à cette duologie avec le second livre. J’avais été un peu déçue par le premier tome. Il n’était pas mauvais mais j’avais lu tellement d’avis disant que c’était une merveille absolue que je m’attendais à avoir les yeux qui explosent d’amazingness, mais non. J’espère que ce second livre saura me faire changer d’avis !

Résumé : Après avoir réussi à s’enfuir du Palais des Glaces, Kaz et ses compagnons se sentent invulnérables. Un revirement de situation va cependant changer la donne d’une partie mortelle que devront jouer les jeunes prodiges du crime. Alors que les grandes puissances Grisha s’organisent pour leur mettre la main dessus, Kaz imagine un plan, entre vengeance et arnaque, qui leur assurera la gloire éternelle en cas de réussite, et provoquera la ruine de leur monde s’ils échouent.

La Fée, la pie et le printemps – Elisabeth Ebory

51NuwCrpeiL._SX348_BO1,204,203,200_A l’occasion de la sortie poche de ce livre (le 2 mai, demain !), je me suis dit qu’il était grand temps que je sorte mon grand format de ma PAL. Je me le réserve pour la semaine à 1.000 du Petit Pingouin vert, je pense que c’est une très bonne lecture pour l’occasion. Et puis, j’ose espérer que le printemps sera là pour de bon lorsque je le lirais à la fin du mois !

Résumé : En Angleterre, les légendes ont été mises sous clé depuis longtemps. La fée Rêvage complote pour détruire cette prison et retrouver son pouvoir sur l’humanité. Elle a même glissé un changeling dans le berceau de la reine…
Mais Philomène, voleuse aux doigts de fée, croise sa route. Philomène fait main basse sur une terrible monture, des encres magiques, un chaudron d’or et même cette drôle de clé qui change de forme sans arrêt. Tant pis si les malédictions se collent à elle comme son ombre… Philomène est davantage préoccupée par ses nouveaux compagnons parmi lesquels un assassin repenti et le pire cuisinier du pays. Tous marchent vers Londres avec, en poche, le secret le plus précieux du royaume.
Des personnages empreints d’une légèreté désespérée, une aventure aussi féerique que profondément humaine. Élisabeth Ebory renoue avec le merveilleux des anciens récits, sans nier leur part d’obscurité.

Voilà pour les prévisions du mois de mai ! J’espère pouvoir tout lire car pas un seul me fait moins envie qu’un autre ! En connaissez-vous certains ? Qu’en avez-vous pensé ?

Je vous souhaite un beau mois de mai !

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Lectures Prévues | Novembre 2018

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Coucou les Earl Grey’s,

Aujourd’hui, je vous propose de nous pencher un peu plus sérieusement sur les livres que j’aimerais lire au cours du mois de Novembre. Entre terminer une trilogie, le report des livres d’octobre que je n’ai pas eu le temps de lire et le début de la période de Noël, je ne suis clairement pas en manque d’idées et d’envies pour ce mois-ci. Entre imaginaire et historique, je vous propose quatre livres qui auront ma priorité de lecture en novembre !

Le Bois-sans-Songe – Laëtitia Arnould

41rW7z3G0hL._SX346_BO1,204,203,200_Cette année, j’ai l’immense honneur d’avoir été nommée Agent du Miroir. Alors je remercie grandement Sandy de Magic Miror éditions et l’autrice pour la découverte de ce roman. Connaissant déjà la plume de Laëtitia Arnould, je sais déjà que je vais me régaler. Je n’ai plus qu’à me préparer une bonne tasse de thé pour me plonger au cœur de Modighjem et sa forêt mystérieuse.

Résumé : Il est des larmes qui ne sèchent pas. Il est des blessures qui restent ouvertes. Il est des êtres qui les surmontent quand d’autres finissent par sombrer. Il est ceux qui les gardent en eux. A jamais.
Comment survivre quand on est la seule personne éveillée parmi des êtres en proie à des cauchemars éternels ?
Princesse héritière de Modighjem, Liv se retrouve isolée, prisonnière de son pays désormais morne, séparée du reste du monde par un bois infranchissable, né le soir de la malédiction. Jusqu’au jour où son destin erratique croise celui de ce personnage entouré de ténèbres, avec son parapluie pagode et ses airs de prince maudit…
Pourquoi continuer à vivre quand les personnes qui nous étaient chères ont été massacrées, quand une principauté entière a sombré face à la rage des hommes et que l’on est seul, le dernier représentant de son peuple ?
Leinart Leifsen a choisi la vengeance comme raison d’exister. Retranché dans son lugubre manoir, penché sur son rouet, il tisse chaque soir, à partir de ses larmes, le sort qui maintient les Modigs sous le joug de ses tourments. Jusqu’à ce que survienne cette jeune fille dépenaillée, aussi agaçante qu’inconsciente, et que les larmes providentielles se refusent à lui…

Illuminae (dossier alexander #1) – Jay Kristoff & Annie Kaufman

51is0ikeIWL._SX332_BO1,204,203,200_Non, vous ne rêvez pas. Vous avez déjà vu passer ce titre par ici. Il faisait partie de mes lectures prévues d’octobre mais j’ai dû m’adapter et faire passer celui-ci à la trappe. Je me rattrape ce mois-ci où il devient prioritaire et je compte bien, enfin, découvrir l’histoire qui se cache derrière cette mise en page totalement déstabilisante et particulière !

Résumé : Ce matin de 2575, lorsque Kady rompt avec Ezra, elle croit avoir vécu le pire moment de sa vie. L’après-midi même, leur planète est attaquée par une entreprise interstellaire sans foi ni loi – BeiTech. Obligés de fuir, Kady embarque sur le vaisseau Hypatia, Ezra sur l’Alexander. Très vite, Kady soupçonne les autorités de leur cacher la vérité. Avec l’aide d’Ezra – le seul en qui elle peut avoir confiance -, elle pirate le réseau informatique de leur flotte, accédant ainsi à des données confidentielles qui mettent en cause leur propre état-major. Alors qu’ils sont toujours traqués par BeiTech, l’Intelligence Artificielle censée les protéger se met à agir d’une façon étrange…

Le nœud de la sorcière – Deborah Harkness

51UvMPq0X-L._SX307_BO1,204,203,200_Pas de suspense pour cette lecture ! J’ai tellement hâte de savoir le fin mot de l’histoire de All Souls et des aventures de Diana et Matthew que je ne retarde pas cette lecture. Je sais que je serai particulièrement triste au moment de le terminer mais je suis beaucoup trop impatiente pour attendre l’automne prochain pour le lire.

Résumé : /!\ Risque de spoilers à la lecture de ce résumé /!\
Après un séjour en 1590, Diana Bishop et Matthew Clairmont reviennent dans le présent pour affronter de nouveaux dangers. Une terrible menace pèse sur leur avenir, et elle ne se dissipera que s’ils parviennent à récupérer les pages manquantes de l’Ashmole 782. Or le temps presse, car la grossesse de Diana arrive à son terme et Matthew a de son côté décidé de défier la Congrégation qui régit la vie de toutes les créatures surnaturelles.
De vieux châteaux en laboratoires universitaires, depuis les collines de l’Auvergne jusqu’aux palais vénitiens, Diana et Matthew, décidés à protéger leur amour défendu, finiront par découvrir l’encens et terrible secret tant convoité.

Christmas Pudding – Nancy Mitford

51ruj28TdvL._SX301_BO1,204,203,200_Pour terminer le mois de novembre, je me réserve déjà de commencer à attendre Noël en douceur avec ce roman que j’avais acheté l’an dernier mais que je n’avais pas eu le temps de lire. Je commence donc par lui cette année, d’autres viendront en décembre et attendent déjà sagement dans une pile à lire prévisionnelle. L’excitation que l’on ressent à l’approche des fêtes de fin d’année est un sentiment que j’aime énormément et je suis heureuse d’arriver à nouveau à cette période remplie de magie et de joie.

Résumé : Un Noël à la campagne dans le Gloucestershire. La perspective est séduisante pour un groupe de jeunes mondains, un peu las de la routine londonienne, qui décident de séjourner à proximité du domaine de Lady Bobbin et de ses enfants. 
Multipliant péripéties invraisemblables et dialogues mordants, Nancy Mitford dresse un portrait décalé de la société anglaise dans les années 1930. 

Est-ce que vous avez déjà lu certains de ces livres ? Que prévoyez-vous de lire ce mois de novembre de votre côté ? En tout cas, je vous souhaite de belles découvertes livresques. Surtout prenez soin de vous en cette période où les organismes sont plus fatigués : plaid, cocooning, bougies, thés/infusions/chocolats chauds, netflix et lectures !

Retours de lecture | Septembre 2018

BIlan 2017

Hello les Earl Grey’s !

Finalement, on se retrouve en cette fin de mois pour faire un retour sur mes lectures. Je vous épargne les résumés des livres que vous pouvez trouver dans la présentation de ma pal du mois de septembre. Dans cette nouvelle rubrique, je vous proposerai un court avis sur les livres qui n’auront pas eu droit à une chronique seule. Pour le coup, ce mois-ci, c’est le cas de toutes mes lectures mais ça ne veut pas dire que je n’ai eu que des déceptions ! Je vous laisse découvrir ça dès à présent :

Mon autre famille – Armistead Maupin

51LUYI-G7DL._SX323_BO1,204,203,200_Un peu plus difficile de rentrer dans ce livre puisqu’il s’agit d’une autobiographie de l’auteur, pourtant, au bout d’une centaine de pages, le lecteur est happé par l’univers de Maupin, sa vie et ses difficultés à s’assumer. Né dans une famille conservatrice, dans le sud des Etats-Unis avec la mentalité très particulière qui y règne, Armistead souhaite dès son plus jeune âge rendre son père fier. Inévitablement, il n’assume pas son orientation sexuelle mais apprend peu à peu à le faire. Il s’émancipe tout particulièrement lorsqu’il déménage à San Francisco qui lui inspira ses Chroniques éponymes. A ne lire que si l’on connaît déjà les Chroniques car risques de petits spoils à l’intérieur.

Le livre du Roi – Arnaldur Indridason

5198cqHkzvL._SX301_BO1,204,203,200_L’écriture d’Indridason est particulière. J’ai mis un temps d’adaptation avant d’apprécier les tribulations de nos deux héros. Une fois happée par l’histoire, je n’en suis plus ressortie et j’ai dévoré ce livre en quelques jours alors que je prévoyais une bonne semaine. L’auteur donne un bon nombre d’informations concernant les manuscrits de la culture scandinave et notamment islandaise.

« Il s’appelle le Livre du roi, l’Edda. C’est un petit livre à reliure marron. Il a été composé en Islande au XIIIe siècle et contient des poèmes sur les anciens dieux et des poèmes héroïques, entre autres sur Sigurdur, le meurtrier du dragon Fafnir. Son importance est capitale pour l’histoire et la connaissance de la civilisation antérieure au christianisme en Scandinavie. »

Le Livre du Roi – Arnaldur Indridasson

Vous trouverez plus d’informations avec le nom de Codex Regius retrouvé en 1639 par un évêque luthérien du nom de Brynjolfur Sveinsson qu’il offre au roi du Danemark. Il correspond aujourd’hui à l’Edda poétique, cela dit, certains poèmes appartiennent à l’Edda et non au Codex Regius de Brynjolfur.

La plénitude de l’instant – Thich Nhat Hanh

9782501128476_h180Ce livre, très court publié dans la collection des Petits Collectors chez Marabout, est une ode à l’instant présent. Thich Nhat Hanh, moine bouddhiste exilé du Vietnam à cause de son militantisme pour la paix, propose dans cet ouvrage de la sérénité. Il donne des astuces pour retrouver à la fois le bonheur et la paix intérieure. C’était la première fois que je découvrais les écrits de ce moine bouddhiste et j’ai adoré savourer cet ouvrage qui correspond bien à mon état d’esprit depuis plusieurs mois ! Il a écrit plusieurs autres ouvrages sur lesquels je risque de me pencher lorsque ma pile-à-lire me laissera un peu de répit (sans doute pas avant quelques temps hum.)

La mare au diable – George Sand

51ZZQDzjayL._SX315_BO1,204,203,200_Il m’a suffit de quelques pages à peine pour refermer le livre et le ranger dans la bibliothèque. Je ne suis peut-être pas encore prête mentalement à lire ce genre de classiques français avec lesquels j’ai l’impression de parler pour ne rien dire… Ce n’est pas une critique. S’il fait partie des classiques, je suis convaincue qu’il y a une bonne raison, je ne suis simplement pas prête à la voir pour le moment. Je vais retourner à mes bons vieux Dumas, Verne et classiques anglais qui me parlent beaucoup plus.

Je crois qu’avec les auteurs classiques, parfois on a le feeling, d’autre fois pas du tout. A moins que ce ne soit juste pas le moment de le découvrir.

Rose Soie – Camille Adler

517ou4zR0YL._SX307_BO1,204,203,200_Cette romance historique parisienne fut une agréable surprise en lecture commune avec Alec à la bibliothèque. Je n’en attendais pas grand chose mais il faut bien avouer que j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir le personnage de Rose tout autant que celui d’Alexander. Rose n’a pas une vie simple, à l’instar de bon nombre de femme au XIXe siècle. Si son caractère et tout en elle est le fruit d’une société patriarcale, elle prend peu à peu le courage de son émancipation et c’est plaisant à lire. Mention spéciale au héros du livre, anglais, couturier, un brin dandy (il faut bien le dire, on adore les dandys) et terriblement attachant. Une jolie réussite pour Camille Adler et ce premier roman !

Les loups de Sherwood – Nicolas Digard

51IfYdVGIIL._SX309_BO1,204,203,200_Cette lecture m’a vraiment laissé sceptique. Je ne sais pas si j’ai aimé ou pas. Et je pense que ce sera le cas longtemps. J’ai aimé l’histoire de Robin des Bois, même si elle est bien plus violente que la version que l’on connaît, romancée. J’ai aimé les personnages torturés, notamment Marianne, un personnage féminin fort malgré une époque terrible pour les femmes. J’ai aimé le style d’écriture, incisif, détaché, un vocabulaire moyenâgeux. Mais je ne saurais vraiment dire pourquoi, la mayonnaise n’a pas pris. A mon sens, le style d’écriture ne collait pas au contenu de l’histoire et donnait un effet un peu dissonant. Je n’ai pas réussi à éprouver une réelle empathie pour Marianne, alors que franchement, il y aurait de quoi… Bref, je pense que la flèche est passée à côté de la cible…

A fleur de peau – Saverio Tomasella

416sremT2IL._SX303_BO1,204,203,200_Comme je le craignais, ce roman de développement personnel ne m’a pas convaincue. Vendu comme le roman initiatique des hypersensibles, j’ai eu du mal à partager les sentiments de l’héroïne dont la vie est à l’opposé complète de la mienne. Si mes sentiments sont parfois forts et incompréhensibles, je rejoins par contre l’auteur sur l’intérêt de la méditation, de la prise de recul par rapport à soi-même. Mais les conseils prodigués, si facile à mettre en place pour l’héroïne, sont d’une grande difficulté et un effort quotidien pour moi. Après, je suis consciente que les réactions des hypersensibles sont aussi différents les uns des autres et qu’il n’est pas évident d’en faire un roman (peut-être un peu trop inscrit dans une thérapie d’ailleurs même si le récit prône de faire les démarches soi-même). Bref, ce n’est pas le livre que je recommanderais aux gens trop sensibles, j’en ai lu un autre qui a été bien plus intéressant pour moi, mais il se peut qu’il parle plus à celleux dont la vie ressemble un peu plus à celle de Flora.

Bel Automne et Douceurs de vivre

Coucou les Earl Grey’s !

Hier, c’était l’équinoxe d’automne, vous vous en êtes sans doute rendu compte. Difficile de bien le réaliser jusqu’à présent car hier encore, les températures sont montées jusqu’à 35° par chez moi. Autant dire qu’on se croyait encore en plein mois de juillet et que je ne comprenais pas pourquoi le voisin avait fermé sa piscine. Mais, aussi étrange et magique cela puisse paraître, en ce deuxième jour automnal, le vent s’est levé, les températures ont sensiblement baissées, suffisamment pour commencer à vraiment sentir arriver…

  • Les soirées de lecture au chaud avec plaid, thé et brioche
  • Les belles journées de balades champêtres
  • Les blousons de mi-saisons enfilés sur un t-shirt
  • Ou bien le pull fin agrémenté de votre écharpe préférée autour du cou
  • Allumer enfin des bougies, le soir, pour accompagner le moment hyggelig de la journée

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Je ne sais pas vous mais j’aime beaucoup lire en fonction de la saison et du temps extérieur. Les meilleures lectures sont celles qui sont en parfaites adéquation et pour le coup même un livre qui ne m’a pas emballée peut être gracié à mes yeux s’il est reflète mon état d’esprit du temps extérieur. C’est exactement ce qu’il vient de se produire pour une lecture que j’ai terminé ce matin, Les Loups de Sherwood (je vous en parlerais plus dans un récapitulatif de mes lectures du mois) qui ne m’a pas plus plu que cela mais qui allait tellement bien avec le vent et le frais que je n’ai pas détesté cette lecture non plus.

Nous sommes le 24 septembre, et j’attends avec beaucoup d’impatience d’allumer des bougies le soir. J’ai bon espoir pour ce soir ! La lueur et la flamme vacillante ont quelque chose de vraiment apaisant. L’automne, c’est la saison qui me reconnecte aux éléments de la terre et du feu, inévitablement. Après l’air et l’eau du printemps et de l’été, ce sont des énergies dont je ressens le besoin, tout comme j’attends avec impatience le soleil à la fin de l’hiver.

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Pour le mois d’octobre, je me suis constituée une pile-à-lire vraiment de saison. Plus centrée sur l’imaginaire que mes lectures de septembre. Ce sera aussi l’occasion de fêter Le Mois de L’Imaginaire. A Montpellier et Alès, les librairies Sauramps semblent être en train de concocter un sacré programme ! Dommage que je ne sois pas à Montpellier d’ailleurs car un événement autour des Lames du Cardinal de Pierre Pevel est organisé en début de mois et des auteurs que j’aimerais découvrir viennent en dédicace par la suite.

Cet automne me semble donc commencer avec beaucoup de belles choses en perspectives. Je vous souhaite de cueillir chaque bonheur que cette belle saison vous apportera et de savourer les lectures qui jalonneront ces trois mois à venir.

Bel automne à tous et toutes !

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Lectures prévues | Mars 2018

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Coucou les Earl Grey’s,

Quel mois de février décidément ! Je n’ai pas touché terre et vous vous en êtes peut-être rendu compte car je n’ai pas eu le temps de rédiger de chronique ces deux dernières semaines. J’espère néanmoins parvenir à dégager un peu de temps ce mois-ci (du moins en début de mois, car la fin risque d’être overbookée également avec Livre Paris et le festival du cinéma de ma ville que je fais comme chaque année). J’ai toutefois la chronique de LoveStar à vous proposer et, quand même un petit bilan du mois de février.

En attendant, je vous propose de retrouver ma petite PAL prévisionnel pour ce mois de mars dont deux SP (que vous retrouverez donc forcément sur le blog d’ici peu). Encore une fois, j’espère pouvoir lire plus que ça, mais rien n’est moins sûr ! Déjà, ce serait pas mal.

Un bon parti – Curtis Sittenfeld

41T9g6TyqFL._SX304_BO1,204,203,200_Premier SP reçu via Babelio et les éditions Presse de la Cité que je remercie tout deux. Il s’agit d’une réécriture contemporaine d’Orgueil et Préjugés de Jane Austen et ayant déjà un peu commencé cette lecture, elle est prometteuse : frais, léger, sans prise de tête.

Résumé : La tension est palpable chez toutes les mères de Cincinnati : Chip Bingley, beau médecin, célèbre participant d’une émission de téléréalité, vient de s’installer en ville et… c’est un cœur à prendre. Elizabeth, de passage pour aider sa mère après l’accident de son père, se fiche bien de tous cette agitation, d’autant que Chip est toujours accompagné de son insupportable et suffisant collègue, Fitzwilliam Darcy. Elle tente de redresser les finances familiales en dépit d’une mère qui utilise le shopping en ligne comme psychothérapie et de ses trois sœurs qui vivent encore au crochet de leurs parents dans une maison qui part à vau-l’eau. Mais elle doit aussi veiller sur son père, qui préférerait s’enfiler un bon steak plutôt que de respecter les recommandations du médecin, et sur sa sœur Jane, en train de succomber au charme, ennuyeux mais certain, de Chip.

Traité de la mort sublime – Daniel Salvatore Schiffer

41nHZ0YTqvL._SX362_BO1,204,203,200_Deuxième livre reçu via Babelio et Alma éditions. Rien que la couverture, vous savez déjà que j’étais tentée par ce livre. Même si je ne suis pas forcément curieuse des livres traitant de la mort, il s’agit (entre autre) de celle de David Bowie, ce qui prend un intérêt tout autre en liant la mort à l’art. L’art et la mort. Sans doute un sujet que bon nombre d’artistes, quel que soit leur domaine de prédilection, ont exploré pour en découvrir les mystères.

Résumé : Bouleversé par Blackstar, le dernier CD de David Bowie, un philosophe rouvre le dossier du dandysme. Faire de sa vie et de sa mort une œuvre d’art. Tel est le secret d’une  » sublime attitude « . » Est sublime ce en comparaison de quoi tout le reste est petit « . Ainsi parla Emmanuel Kant, nous rappelle Daniel Salvatore Schiffer. Comprenons : depuis Socrate on estimait que le Beau pouvait se définir clairement, de façon précise et bien réglée. Il existait un Beau idéal, harmonieux, proportionnel, codifié. Voici qu’Emmanuel Kant (qui n’était pas un fantaisiste) nous dit autre chose. Il parle du  » sublime « , de ce qui est placé  » très haut « . Le sublime, c’est une force qui va, sans mesure. Le sublime, ce n’est pas forcément beau ; le sublime, c’est grand.
Touché de plein fouet par l’album Blackstar (2016) de David Bowie, le philosophe Schiffer retrouve chez le rocker  » glamourous  » le traitement superbe et désinvolte de la mort qui hante sa propre réflexion. On parlait jadis d’une  » belle mort « , acceptée, cadrée, respectant les règles. De Socrate jusqu’à David Bowie, Schiffer invite le lecteur à méditer autrement sur l’art de mourir. À la manière des dandys.
Dandy suprême, Bowie fait de sa vie une œuvre d’art, et, de sa personne, une œuvre d’art vivante. Et sa mort fut une autre œuvre d’art. Sublime, forcément sublime, eût dit Marguerite Duras. L' » informe  » ou le  » difforme  » – le  » laid  » – peuvent acquérir en art, lorsqu’ils se voient  » sublimés  » par le génie de l’artiste, une valeur de transcendance.
Unissant l’art et l’esthétique, le Traité de la mort sublime se situe aux confins de la philosophie, de la littérature (roman et poésie) et de l’art (esthétique). Généreux, foisonnant, Daniel Salvatore Schiffer célèbre – de manière paradoxale et réjouissante – un dandysme métaphysique. Son manifeste, nourri d’exemples, est aussi une anthologie, riche en découvertes. Outre les maîtres de la philosophie et de la littérature – de Platon à Levinas, de Baudelaire à Cocteau – on appréciera sa joyeuse incursion dans le domaine de l’art, y compris moderne et contemporain, à travers, notamment, Andy Warhol, Luchino Visconti, Leonard Cohen, Serge Gainsbourg, Bashung, Barbara…

La dernière impératrice – Daisy Goodwin

51fGQiwOLVL._SX307_BO1,204,203,200_Parce qu’il me faut aussi me préparer à Livre Paris et que ce livre m’attend gentiment depuis un an dans ma PAL, qu’en plus de ça j’adore la plume de cette auteure, j’ai décidé de m’y mettre pour de bon ! J’avais lu La dernière impératrice l’an dernier avec lequel je m’étais régalée.

Résumé : Cora a plusieurs cordes à son arc : elle est belle, pleine d’esprit et héritière d’une fortune colossale. Mais sa mère rêve de la seule chose qu’elle ne pourra pas lui acheter en Amérique : un titre de noblesse. Envoyée de l’autre côté de l’Atlantique, Cora fait forte impression auprès de l’aristocratie anglaise et rencontre un bon parti. Mais la jeune femme a tôt fait de déchanter. Ce monde impitoyable regorge de pièges et de trahisons susceptibles de provoquer la chute de cette délicieuse Américaine…

Confessions d’un automate mangeur d’opium – Fabrice Colin et Mathieu Gaborit

61fE1hCKmBL._SX331_BO1,204,203,200_Comment résister à un Mois du Cuivre Bragelonnien qui paraît en version poche ? Impossible. Il faut dire que je n’ai même pas essayé une micro-seconde. Ayant adoré Arcadia de Fabrice Colin dans la même collection, il était inévitable que je me jette sur cet automate mangeur d’opium. Certaine à 99,99999% d’adorer ! Attention, coup de cœur !

Résumé : Paris, 1889…
L’industrie, portée par la force de l’Éther, a révolutionné le monde. Le ciel bourdonne de machines volantes, les automates sont partout qui agissent au service des hommes, hommes qui communiquent entre eux par téléchromos d’un continent à un autre.
Dans cette ville moderne où s’ouvre une éblouissante Exposition Universelle, une jeune comédienne, Margo, aidée de son frère psychiatre, enquête sur la mort mystérieuse de sa meilleure amie et d’un singulier personnage créateur de robots…
Écrites à quatre mains par deux jeunes auteurs incroyablement doués, ces Confessions d’un automate mangeur d’opium sont un bonheur d’imagination et de virtuosité littéraire, à découvrir au plus vite.