T2 Trainspotting – Danny Boyle : toujours écossais, toujours déjantés

138334-jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxxJe ne sais pas pour vous mais mon adolescence a été bercé sous le signe écossais d’Ewan McGregor. C’était un de mes acteurs préférés (et il l’est toujours le bougre). Découvert dans Moulin Rouge au début du lycée, je n’ai pas cessé, par la suite, de chercher à voir tout ce que je pouvais dénicher de sa filmographie. C’est alors que je suis tombée sur Trainspotting. Le premier. Sorti en 1996. Deuxième film de Danny Boyle après Petits meurtres entre amis (1994 avec Ewan McGregor également et terriblement excellent). Cela fait donc maintenant très longtemps que j’ai vu Trainspotting et si j’ai décidé de ne plus le revoir (à cause de la violence du film) j’en garde un merveilleux souvenir. Evidemment, j’ai sauté en salle pour voir le 2e volet, plus mature, je me suis dit que la violence passerait sans doute un peu mieux…

Synopsis : D’abord, une bonne occasion s’est présentée. Puis vint la trahison.
Vingt ans plus tard, certaines choses ont changé, d’autres non.
Mark Renton revient au seul endroit qu’il ait jamais considéré comme son foyer.
Spud, Sick Boy et Begbie l’attendent.
Mais d’autres vieilles connaissances le guettent elles aussi : la tristesse, le deuil, la joie, la vengeance, la haine, l’amitié, le désir, la peur, les regrets, l’héroïne, l’autodestruction, le danger et la mort. Toutes sont là pour l’accueillir, prêtes à entrer dans la danse… (Allociné)

J’ai beau avoir retourné le problème dans tous les sens, je n’ai pas complètement saisi le message du film. Que veut dire le réalisateur à la fin ? Peut-être rien. Sans doute même. Si l’on s’attend à un film moralisateur sur les effets néfastes de la drogue. Que nenni. Il n’en fait pas l’apologie pour autant non plus. Danny Boyle raconte simplement une histoire dans laquelle la drogue joue rôle, tout comme la violence, la misère sociale, l’amitié, la trahison, l’amour, la vengeance. Au fond, c’est peut-être simplement un film qui parle de la vie. Une vie difficile, qui n’a gâté aucun des personnages, mais la vie quand même. Choose life.

@source : allociné

 En terme de réalisation, Danny Boyle nous en met plein les mirettes avec des scènes vraiment explosives. Arrêts sur images. Typographies à l’écran. Métaphores. Tout est là pour nous faire dire « Cette scène est énorme ! » Mais j’en retiens une en particulier, celle des retrouvailles entre Renton et Spud que je trouve extrêmement forte en symbolisme mais aussi au visuel. Mais Danny Boyle ne déçoit pas et quand il fait un film violent, ce n’est pas à moitié. Autant vous dire que, comme pour le premier volet, il faut avoir le coeur accroché. Certes, ce n’est pas exactement la même chose car la drogue ne joue plus du tout le même rôle et si les scènes pouvaient être écœurantes dans le premier, c’est totalement différent dans le second. Pourtant, la violence est présente, toujours, comme pour nous rappeler qu’elle est inhérente à un certain mode de vie.

@source : allociné

J’ai aimé retrouvé des images du premier film d’ailleurs. Renton rentre à Edinbourgh après des années et les souvenirs reviennent, presque inévitables. Cela donne un véritable aspect nostalgique au film qui m’a donné le bourdon et un gros coups de vieux malgré que j’ai apprécié cette façon de faire.

Ce coup de vieux, c’est surtout retrouver Ewan McGregor, Robert Carlyle et Johnny Lee Miller après 20 ans. 20 ans durant lesquels j’ai suivi leur carrière et que j’ai apprécié leur travail et tout ce qu’ils ont fait. 20 ans durant lesquels eux, comme moi, ont vieilli. 20 ans durant lesquels, je ne les ai pas oublié, ces acteurs. Des acteurs qui jouent toujours aussi bien, il faut bien le dire. Ils laissent toujours une empreinte nette dans le film créant des personnages aux individualités fortes mais qui portant fonctionnent parfaitement en groupe.

@source : allociné

Voir ou ne pas voir : T2 Trainspotting de Danny Boyle ?

La question ne se pose même pas si vous avez vu le un, vous pouvez aller le voir dans les salles obscures, vous ne regretterez pas le prix de votre billet. Pour ceux qui n’ont pas vu le premier volet, je ne saurais pas vraiment vous dire car le premier est particulièrement violent psychologiquement (et physiquement). Pour ma part, je ne le reverrai pas. Par contre, je ne regrette pas de l’avoir vu au moins une fois, je pense qu’il fait partie de ces films cultes sur la drogue (comme Requiem for a dream – quelle horreur -) qu’il est bon d’avoir vu, ne serait-ce que par curiosité. Une chose est sûre, le deuxième contient également pas mal de violence, donc à ne pas laisser entre toutes les mains ou à expliquer fortement lors de discussion pendant ou après le film.
Dans tous les cas, je trouve que c’est un pur moment de cinéma. Je me suis régalée et j’ai été émue de retrouver ces acteurs que j’apprécie tant aujourd’hui.

Bonus : Il faut savoir que le premier volet de Trainspotting est tiré du livre éponyme d’Irvine Welsh, alors que ce 2e volet ne correspond pas au 2e livre de l’auteur.

Alors, tenté par ce deuxième volet de Trainspotting ? En plein coeur d’Edinbourgh ?

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Throwback Thursday Livresque #2 : Ecosse

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Nous sommes jeudi, c’est l’heure du Throwback Thursday Livresque de Bettie Rose Books !

Ce Throwback Thursday Livresque est particulièrement sympa car le thème n’est autre que ECOSSE. Un pays que j’adore et que je rêve de pouvoir visiter un jour. Quand j’ai vu le thème, je me suis d’abord dit que c’était trop chouette et que j’aurais pleins d’idées. Au final, je me rends compte que je n’ai pas tant lu de livres que ça qui se passent en Ecosse même si j’en ai mis beaucoup dans ma wishlist. Cela dit, je n’ai pas trop eu de mal à trouver un livre que je vous conseille chaudement sur le thème de l’Ecosse. Le conseil de Bettie Rose Books.

La Rose et la Tour – Fiona McIntosh

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Résumé : La clé de son avenir se trouve dans le passé…En 1715, le comte de Nithsdale rejoint la rébellion jacobite écossaise. Accusé de trahison, il est emprisonné à la Tour de Londres où il attend son exécution.Deux siècles plus tard, Jane Granger se fiance avec Will, un descendant des Nithsdale. Lorsque Will tombe dans le coma, Jane fait le serment de le sauver. Par un caprice du destin, elle se retrouve plongée au c?ur du XVIIIe siècle et est convaincue que Will se réveillera si elle parvient à libérer le comte de Nithsdale. Mais elle rencontre alors un séduisant lord qui pourrait bouleverser sa vie dans le passé comme dans le futur… « Empli de mystères, d’intrigues et de romance. » Woman’s Day (Babelio)

Je n’ai pas choisi la saga de Diana Gabaldon même si elle est excellente. Je me suis dit que beaucoup de participants au TBT Livresque allaient peut-être en parler et j’ai voulu vous proposer un peu autre chose.

La Rose et la Tour est un bon livre. Dans l’esprit, on retrouve d’ailleurs la saga Outlander. Pourtant, l’histoire est bien différente, je vous rassure. J’en garde un très bon souvenir avec suffisamment d’action pour tenir en haleine le lecteur, mais aussi de la romance, sans en abuser et une héroïne particulièrement forte.

A la semaine prochaine pour un nouveau Throwback thursday !

Retour à Glasgow – Karen Ranney : romance, destination Ecosse !

img_20160906_123910Pour bien commencer la semaine, on saute dans le premier train direction Glasgow et on imagine le brouillard des Highlands. J’ai lu Retour à Glasgow de Karen Ranney, en lecture commune avec Alec à la bibliothèque. Pour lire sa chronique, c’est juste ici : Retour à Glasgow chez Alec. Si le livre est loin d’être un coup pour diverses raisons que je vais vous exposer plus bas, il fait tout de même son travail de romance historique.

Résumé : Lorsque Glynis revient à Glasgow après la mort de son mari, elle n’a plus rien de la jeune fille vive et spontanée qu’elle était autrefois. A Washington, elle a appris à tenir sa langue et à maîtriser ses émotions, en digne épouse de diplomate. Elle n’aurait jamais cru qu’à son retour au pays, et surtout au contact de son premier amour, devenu un homme d’affaires florissant, son tempérament d’Ecossaise se réveillerait et mettrait en péril la délicate mission qu’on lui a confiée…
L’histoire bouleversante d’un retour aux sources, synonyme de renaissance sous la plume délicate de Karen Ranney.Lire la suite »

La Rose et la Tour – Fiona McIntosh

IMG_20160719_200140Je lis assez peu de romance de manière générale. Pourquoi ? Je pense que c’est parce-que je suis plus difficile à satisfaire dans ce genre littéraire. Du coup, lorsque j’ai envie d’en lire, je commence toujours ma lecture avec beaucoup d’appréhension car il y a de fortes chances que le livre ne me plaise pas, voire me plaise sans plus car il véhicule des idées du couples, de la place de l’homme et de la femme que je ne partage pas. Pour être assez sûre d’au moins aimer un aspect du livre, je pars sur de la romance historique, d’où mon choix de La Rose et la Tour de Fiona McIntosh. Et je n’ai pas été déçue.Lire la suite »