1984 – George Orwell : une dystopie classique qui fait frémir

IMG_20170410_084439_453Comment vous dire, aujourd’hui, à quel point je suis contente d’avoir enfin pris le temps de lire ce grand classique du fantastique ? Enfin fantastique si on veut. C’est surtout une dystopie, pure et dure. Surtout dure. Parce qu’il faut bien le dire, on ne rigole pas beaucoup à la lecture de 1984. Tout le contraire. Et pourtant, je trouve Orwell presque visionnaire et c’est un livre important à lire, voire même à étudier au lycée (un cours interdisciplinaire entre l’histoire et le français peut-être).

Résumé : « De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston… Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C’était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n’avaient pas d’importance. Seule comptait la Police de la Pensée. » (Babelio)

Tout le monde connaît l’effrayante rengaine : Big Brother vous regarde. Et tout le monde aujourd’hui entend derrière cette appellation de « Big Brother » devenue courante, les USA. Faut dire que depuis que l’on sait ce que l’on sait sur la surveillance des USA sur ses citoyens et le monde, le terme n’est pas volé. Seulement, dans un aujourd’hui encore plus récent, je préfère ne pas jeter la pierre qu’aux USA car ça semble être une manie de gouvernement de vouloir contrôler et surveiller sa population. Quoi qu’on en dise, quoi qu’il soit fait ou pas encore…ça reste, à peu d’exceptions près, une grande ambition des gens de pouvoir.

Vous me trouvez pessimiste ? Ne lisez pas 1984 alors car ça n’arrange rien. Le récit est brut et douloureux. Il offre une description de la vie et du monde totalement désenchantée. Les citoyens (peut-on encore les appeler citoyens quand ils n’ont plus droits ni devoirs), la population est bridée, seulement faite pour travailler et assurer la survie et la bien-aisance d’une élite cachée dont on entend pas parler. Tiens, ça ne vous fait penser à aucun programme de candidat aux élections présidentielles françaises ? Moi si… deux en particuliers : Fillon et Macron. Faciliter la vie des riches, leur permettre de s’enrichir et pour ça, utiliser ce qu’il reste de force aux classes moyennes (puisque les pauvres n’ont plus rien à donner de toute façon).

Je ne voulais pas parler politique sur Pause Earl Grey. Pourtant, il y a des lectures qui amènent inévitablement à ce sujet. Et moi qui voulait poster cette chronique lundi, je la poste finalement avant le premier tour des élections. Parce que c’est maintenant que ce genre de discours comptent un peu.

Alors oui, 1984 est à lire. Je ne noterai pas ce livre pour la bonne et simple raison que noter un classique est inutile. C’est un classique car il a une importance dans l’histoire, dans la culture, dans l’évolution d’une société, d’un pays, du monde. 1984 fait partie de ces livres qui amènent à réfléchir, qui devraient empêcher de faire les même erreurs que d’autres ou que l’on a déjà commise par le passé. 1984 fait ouvrir les yeux sur l’importance de la liberté individuelle et non commerciale, l’importance de la liberté de penser avant tout, oui, mais pas de penser n’importe comment : en réfléchissant. En utilisant les livres d’histoire, les études, en faisant des recherches, en ne prenant pas l’information prémâchée que nous balance les médias mais en creusant plus loin et en croisant les sources pour en venir à se demander la fiabilité de l’information que l’on nous balance, à la vérifier, apprendre aux gens autour de nous et à nos enfants l’importance de réfléchir et se faire sa propre opinion. Et, au final, de prendre les bonnes décisions…

Il est important de nous exprimer dimanche. Parce qu’on nous demande notre avis trop peu souvent ces derniers temps. Nous sommes les citoyens de ce pays et malgré les apparences, sur le papier, c’est nous qui avons le pouvoir. Exerçons-le au lieu de nous en laver les mains.

Finalement, j’ai beaucoup parlé politique. Enfin si on veut. Les programmes restent des opinions. Mais ces opinions nous avons le droit et le devoir de les exprimer. 1984 de George Orwell m’a finalement inspiré un discours très engagé et dans la peur d’une société privée de liberté dans laquelle la population ne disposerait d’aucun droit sur son corps, de ne pas aimer qui ils veulent, de ne pas prier qui ils veulent. Je voterai pour un programme de changement. Un programme qui n’empêche pas les gens de s’aimer, d’être qui ils sont, de croire en ce qu’ils veulent.

Frankenstein (ou le Prométhée Moderne) – Mary Shelley

L’autrefois, je suis tombée sur cet article de Brice de Malherbe sur Slate et ça m’a donné envie de partager avec vous une ancienne chronique, publiée la première fois sur Bookyboop mais que je n’avais pas repris ici. Vous pouvez retrouver l’article Slate en suivant le lien > Le transhumanise risque bien de nous détruire < et je vous laisse avec ma chronique de Frankenstein de Mary Shelley.

Il y a quelques années, j’ai eu la chance d’aller voir les deux retransmissions du National Theater de Londres de la pièce Frankenstein mise en scène par Danny Boyle. Les deux acteurs principaux, Benedict Cumberbatch (Sherlock, le dernier Star Trek, la voix de Smaug dans Le Hobbit…) et Johnny Lee Miller (Trainspotting, Elementary…) ont été vraiment bluffants car chacun jouaient les deux rôles : celui de Victor Frankenstein et celui de la créature. Pas en même temps, bien évidemment mais sur deux représentations, ils inversaient leur rôle. J’avoue ne pas pouvoir choisir quel rôle leur va le mieux à l’un ou l’autre car leur façon de jouer était complètement différentes mais tout aussi poignante et juste. Bref, je ne fais pas ici une chronique de cette pièce de théâtre mais bien du livre alors j’y viens.

Ces représentations ont été l’élément déclencheur qui m’a fait acheter le livre et je dois dire que je n’ai pas été déçue. Tout au long du récit, je me suis revue dans cette salle de cinéma face à ces acteurs étonnants et fascinants. Et ça a été un vrai plaisir que de replonger dans ces souvenirs.

 

Mais alors Frankenstein, c’est quoi l’histoire, la vrai ? Parce-qu’on connait le mythe, on connait ce qui en a été extrapolé, je m’imaginais un savant fou dans son laboratoire, une table chirurgicale, un toit ouvrant pour qu’un éclair puisse y passer et les villageois dehors avec des torches qui veulent tuer cette bête. Bien évidemment, on retrouve ces éléments, mais beaucoup plus sous-entendus que je ne le pensais au départ. Frankenstein est un livre qui s’inscrit dans le mouvement gothique des XVIIIe et XIXe siècles en Grande-Bretagne, c’est-à-dire qu’il a pour but de donner des frissons et la chair de poule aux lecteurs. L’horreur est donc sous-entendue par moment, à d’autres, elle est plus présente et dans ce livre, c’est bien sûr la Créature qui est porteuse de cette horreur gothique. Et pourtant, son humanité est stupéfiante. Et c’est bien ce qui m’a le plus marqué. Pour résumer rapidement et ne pas vous gâcher le plaisir de la lecture, Victor Frankenstein, passionné de science voire d’alchimie, se met en tête de donner la vie à de la matière morte, il crée donc sa Créature, qu’il abandonne à la seconde où il s’aperçoit qu’il a réussi son entreprise, trop effrayé par ce qu’il vient de faire. La Créature se terre et se cache, tente d’apprendre à communiquer par des moyens indirects le langage des hommes et acquiert peu à peu une véritable conscience avec un sens réel du bien et du mal. Rejeté à cause de son physique par la communauté humaine, il se jure de détruire son créateur qui lui a offert une vie de misères.

Ce que je tiens particulièrement à partager avec vous, c’est mon ressenti par rapport à la Créature. Le livre est écrit de telle sorte que Victor Frankenstein est la malheureuse victime même s’il est conscient d’une part de responsabilité et c’est ce qui m’a vraiment choqué. Comment lui vient-il à l’idée de se victimiser alors que la misère dont il est actuellement victime est entièrement sa faute ? Je veux dire par là qu’il a créé un individu vivant qui a acquis une conscience, un sens moral, une envie de vivre profondément humaine et qui se fait rejeté par son créateur d’abord puis par tout le genre humain. Pour moi, Frankenstein aurait dû assumer sa responsabilité paternelle envers sa Créature et il n’y aurait pas eu tous les problèmes qui en ont découlé. Cependant, même si mon avis est tranché sur la question, je peux comprendre que l’on puisse avoir un autre ressenti car c’est justement le cœur de ce livre selon moi : la question d’éthique, de morale. Si l’on crée un être doté d’une conscience, d’une capacité à réfléchir, on se doit de lui apporter l’aide et le soutien nécessaire à la vie en société, peu importe son apparence. Au-delà du roman d’horreur, ce livre touche plus profondément à l’acceptation des différences et c’est peut-être à cause de l’actualité que je l’ai ressenti de cette manière mais je pense sincèrement que c’est la principale question que pose ce livre.

J’espère vous avoir rendu curieux pour ceux qui ne l’ont pas lu, et pour ceux qui l’aurait déjà lu, je serais vraiment curieuse d’avoir votre avis sur la question !

Plus de chroniques : June & cie – Livres et petits papiers

Alice au pays des merveilles – Lewis Caroll, traduction Henri Parisot, illustration Benjamin Lacombe

img_20170121_123411_879Je ne sais pas pourquoi, jusqu’à ce Noël où j’avais demandé ce livre illustré de Benjamin Lacombe, je n’avais encore rien de cet auteur. Un comble. Car je le connais depuis longtemps par les agendas illustrés tirés de ses sorties albums du moment. J’ai eu mon premier en 2012 il me semble bien, c’est pour vous dire… Alors pourquoi ? Mais pourquoi ne me suis-je pas jetée sur ses albums avant ? Telle est la question. Peut-être que le prix m’arrêtait ? Je ne sais pas. Le fait est que maintenant, j’ai bien l’intention de me faire une petite collection de Lacombe car je suis toujours sous le charme de son style, plus que jamais même.

Je vous épargne le résumé d’Alice au pays des merveilles. J’avais déjà lu ce livre deux ou trois fois auparavant, je l’ai en VO qui m’attends dans ma PAL et j’ai regardé sans doute beaucoup des adaptations ciné et animé faites jusqu’à aujourd’hui. Mon intérêt résidait uniquement dans le fait de découvrir cette belle histoire que j’adore illustrée par les superbes coups de pinceaux de Benjamin Lacombe.

Et je n’ai pas été déçue. Grâce à cette édition, j’ai replongé dans un imaginaire alambiqué et absurde que j’adore chez Alice. Benjamin Lacombe a su capter toute la magie et l’onirisme de l’histoire tout en conservant son propre univers et je me suis régalée. Il faut dire que si au début je lisais en diagonale, j’ai vite repris ma lecture de manière sérieuse lorsque je me suis rendue compte que je ne connaissais pas du tout cette traduction. Elle n’est pas entièrement différente des autres… pour autant, les phrases « cultes » en français sont un brin différentes. En effet, Henri Parisot s’est attaché à traduire au mieux et de façon à ce que cela soit plus parlant aux enfants notamment dans la version française, ce qui n’était pas forcément le cas auparavant.

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J’ai donc découvert une toute nouvelle lecture, entre les illustrations et cette traduction que je ne connaissais pas. Mine de rien, je ne me suis pas du tout ennuyée, bien au contraire, j’attendais à chaque fois de voir comment tel ou tel passage avait été traduit et/ou illustré. Le suspense restait tout entier ! Je compte bien agrandir ma collection avec Alice de l’autre côté du miroir, mais aussi Les contes macabres de Poe, Notre-Dame de Paris de Victor Hugo et Marie-Antoinette. La grande question est : lequel de ces albums choisir pour mon prochain achat !?

Lire ou ne pas lire : Alice au pays des merveilles illustré par Benjamin Lacombe ?

Cent fois oui ! C’est un gros coup de coeur pour ma part. Déjà c’est une histoire que j’adore. Ensuite le style de Benjamin Lacombe est magique et s’accorde à la perfection avec cette histoire culte. Enfin, j’ai redécouvert ce livre grâce à une traduction que je ne connaissais pas et j’ai trouvé ça vraiment intéressant avec à la fin, un texte explicatif des traductions des passages difficiles. A lire sans aucune modération !

Vous connaissiez Benjamin Lacombe ? Avez-vous déjà une petite collection de ses albums ? Histoire de me faire baver d’envie…!

Ma note : 20/20

Throwback Thursday Livresque #9 – Noël

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Coucou les booklovers !

On est jeudi, c’est donc l’heure du Throwback Thursday Livresque organisé par Bettie Rose Books de la semaine. A l’approche de Noël, le thème n’est guère un mystère (mais plein de magie, je l’espère) : Christmas time. Et j’adore ça (vous l’avez sûrement remarqué).

Je n’ai pas réfléchi très longtemps pour savoir quel livre vous proposer, et probablement beaucoup de participants au TBT livresque l’auront choisi. C’est un classique mais c’est aussi et de loin le meilleur conte de noël qui m’ait été donné de lire.

Un chant de Noël – Charles Dickens

 

Résumé : «Le brouillard et le froid continuaient de croître. Un froid vif, pénétrant, cuisant. […] Le possesseur d’un jeune et maigre nez, grignoté et mâchonné par le froid comme les os sont rongés par les chiens, se baissa devant le trou de serrure de Scrooge pour le régaler d’un chant de Noël…» «J’ai tenté, à travers ce petit livre plein de fantômes, de donner forme à une Idée qui ne doit en aucun cas fâcher mes lecteurs, ni les monter les uns contre les autres, ou contre la saison, ou contre moi-même. Qu’elle hante agréablement leurs maisons, et que personne ne souhaite jamais la faire disparaître.» Charles Dickens

Ecrit à la suite d’un voyage à Manchester, où Charles Dickens, visionnaire au grand coeur, avait défendu l’éducation comme moyen de lutte contre la pauvreté, Un chant de Noël préfigure les premières réformes pour humaniser le travail dans l’Angleterre industrielle de la reine Victoria. L’histoire de Scrooge, vieil avare grincheux et solitaire que trois fantômes vont convertir, la nuit de Noël, à la gentillesse et à la bonne humeur, continue de séduire petits et grands depuis sa parution en 1843. Drôle et émouvant à la fois, ce conte renoue pour notre plus grand plaisir avec le mythe du paradis terrestre. (Babelio)

Mon avis : Oui, c’est un conte pour petits et grands. Oui, c’est un conte qui se relit avec bonheur chaque fois que l’envie nous prend de retrouver Scrooge. Oui, c’est un conte qui donne de l’espoir. L’espoir que tout peut aller mieux et que les gens peuvent toujours changer et s’améliorer. Cela fait beaucoup d’espoir et c’est pas évident de le garder (surtout après cette année 2016), mais si tout au fond de notre coeur, nous conservons cet espoir infime que les choses peuvent s’améliorer, alors il faut la préserver, la raviver et la chérir. Dickens nous permet d’en prendre conscience et c’est beau de voir à quel point une histoire peut parler autant au 19e siècle qu’au 21e. Preuve que l’auteur a bien compris le fonctionnement de l’esprit humain.

Je vous souhaite à tous et toutes un très joyeux noël (mais on se retrouvera dimanche pour des voeux plus complets). Je vous souhaite juste en avance beaucoup de bonheur.

Peter Pan – J.M. Barrie : un peu de magie avant Noël

img_20161212_200012Peter Pan, vous le connaissez sans aucun doute, conte de fée entendu dès notre plus jeune âge. On trouve le dessin animé Disney, les films dérivés, notamment Hook pour celles et ceux qui, comme moi, ont grandi avec Robbin Williams, Neverland, Pan etc… Bref, l’histoire de Peter Pan, tout le monde la connaît. Mais jusqu’à présent, je ne m’étais jamais penchée sur l’histoire originelle, celle rédigée par James Matthew Barrie. Chose faite aujourd’hui, bien qu’un brin déçue.

Résumé : Peter Pan est un petit garçon bien étrange. Il est vêtu de feuilles, ne connaît pas son âge, et ignore ce qu’est un baiser. Wendy est intriguée par ce petit bonhomme qui lui rend visite la nuit, accompagné d’une lumière tintinnabulante nommée Clochette. D’où vient-il donc ? « Je me suis enfui le jour de ma naissance », répond Peter Pan.  » Je ne veux pas devenir un adulte, alors depuis, je vis au pays des fées. Sais-tu d’où viennent les fées ? Lorsque le premier de tous les bébés se mit à rire pour la première fois, son rire se brisa en milliers de morceaux, et chaque morceau devint une fée.  » Wendy et ses deux frères, John et Michael, n’hésiteront pas bien longtemps à suivre Peter Pan et Clochette sur l’Île merveilleuse, au pays de l’Imaginaire… (Babelio)

Malheureusement, je ne pensais pas m’embêter à ce point-là durant cette lecture. Mais il faut croire qu’avec la totalité des interprétations de ce livre, tout a été dit. En effet, je pensais découvrir des aspects non-traités dans le passé, des passages omis ou oubliés, mais non chaque scène est aujourd’hui éculée. « Pourquoi pleures-tu petit garçon ? », connu. Les fées, les pirates, les sirènes, peaux-rouges et même Le crocodile… Je n’ai rien appris dans cette lecture.

La seule chose que j’ai découvert, c’est la narration particulière employée par J.M. Barrie. Il s’agit d’un narrateur omniscient, qui anticipe souvent sur la suite du récit. Cela donne un aspect intéressant et c’est ce qui m’a permis de lire le livre en entier.

Je passerai sur le rôle de la femme que prône Barrie, dans un contexte historique, ce n’est pas hors de propos. Toutefois, ça le rend difficile à lire aujourd’hui. J’aurai pu dire que le livre doit très bien passer en lecture du soir à un enfant mais si c’est pour véhiculer une telle image de la femme cantonnée au rôle de mère, malgré le « syndrome Peter Pan », non, mieux vaut lire une histoire où la femme n’a pas un rôle si cliché.

De plus, on se retrouve avec un Peter Pan et une Clochette très loin d’être attachants. D’ailleurs, cette version cruelle de Peter m’a fait penser à son interprétation dans la série Once Upon A Time, première fois où je voyais ce personnage dépeint de cette manière. Au début, j’ai été surprise mais je dois dire qu’aujourd’hui je trouve ce choix scénaristique très intéressant. Chapeau aux scénaristes.

Lire ou ne pas lire : Peter Pan de J.M. Barrie ?

Autant dire que si vous connaissez les versions dessin animé et cinéma, vous pouvez clairement passer sur le livre. Le fait de ne rien apprendre d’autres sur l’histoire, plus l’image de la femme me font dire qu’il n’est pas utile de se pencher plus sérieusement sur la version originelle. Tout a été dit !

Ma note : 12/20