Le Petit Bonheur hebdomadaire #36

Le Petit Bonheur hebdomadaire

Hello les Earl Grey’s,

Comme il n’est jamais trop tard pour le Petit Bonheur de la semaine, je prends un peu de temps ce soir pour le partager avec vous. Cette semaine a vraiment été heureuse pour moi, à la fois pour une satisfaction personnelle que pour le partage en communauté et l’appréciation du moment présent.

J’ai commencé la toute dernière phase de mon manuscrit en cours et je vais le terminer la semaine prochaine (si j’y parviens, ce sera probablement mon PBH suivant !). Je suis vraiment satisfaite de mettre enfin un terme à ce projet même si les personnages vont me manquer durant quelques temps, j’espère qu’ils sauront vous toucher autant qu’ils l’ont fait avec moi.
Ensuite, jeudi c’était le dernier cours de yoga de l’année avec ma super prof et ça été un moment vraiment convivial et agréable dans le cadre superbe des Jardins de Manthes. Echanges, partages, fous rires, autour d’un intérêt commun. J’adore !
Enfin, aujourd’hui journée shopping avec ma mère. On a un peu craqué sur les livres et quelques vêtements mais on a surtout profité d’un magnifique soleil et de notre habituel repas le tout accompagné de discussions profondes et plus légères. Vivement demain pour une journée fraîche sous la pinède et près de l’eau.

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Un petit bonheur à partager de votre côté ? La vie n’est pas toujours rose, mais on peut toujours réussir à déceler du positif. Je pense à toutes celles et ceux qui vivent des moments difficiles et je ne peux que leur dire de faire au mieux, il y a toujours un rayon de soleil qui parvient à percer la grisaille au bout du compte.

Les Petits Bonheurs des blogs

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Les Foulards Rouges, saison 1 Bagne – Cécile Duquenne : un mélange de steampunk, space opera et western réussi

IMG_20180620_154202_611Cela fait un peu trop longtemps que je ne vous ai pas proposé de steampunk par ici n’est-ce pas ? Je remédie à cette grave erreur dès aujourd’hui avec la première saison des Foulards Rouges de Cécile Duquenne ! Je suis tombée par hasard sur le livre chez Gibert Joseph, hop hop hop ni une ni deux, le précieux est à moi et j’entame la lecture de ce pas. Et aucun regret quant à cet achat, sauf peut-être celui de ne pas avoir la saison 2 sous le coude ! Mais je vous en dit plus après le résumé…

Résumé : Sur Bagne, Lara traverse les étendues désertiques pour remplir ses contrats. Car Lara est une Foulard Rouge, appelée à faire régner la loi à grand renfort de balles. Et sur cette planète-prison où les deux-tiers de la population sont des hommes, anciens violeurs ou psychopathes, c est une vraie chance pour une jeune femme comme elle de ne pas avoir fini dans un bordel. En plus, elle fait plutôt bien son boulot on la surnomme même Lady Bang. Mais Lara n a pas obtenu ce job par hasard tout comme elle n a pas atterri dans cet enfer par hasard. Elle doit tout ça à quelqu’un en particulier, à qui elle en veut profondément et qui, pourtant, a quelque chose à lui offrir une chose qui n a pas de prix. Lara acceptera-t-elle de baisser un peu sa garde et de se lier à de dangereux criminels comme le mystérieux Renaud ? Si elle veut reprendre son destin en main et ne pas finir ses jours ici, elle n aura pas vraiment le choix.

Un univers multigenre

A vrai dire, lorsque j’ai commencé cette lecture, j’avais beau m’attendre à du steampunk original, je ne m’attendais pas à ça. Je qualifierais presque cet univers d’OVNI tant il recèle de richesses. Bien sûr, on retrouve le côté steampunk avec les armes, la technologie qui tient plus lieu du rafistolage pour nous, les vêtements parfois. Mais on plonge également en plein western avec le désert, les chevaux, une organisation en divers clans des pensionnaires de la planète-prison Bagne. L’autrice entraîne même le lecteur vers un space opéra à un moment donné. Bref, de quoi ravir ceux qui s’ennuient d’un univers au bout de 50 pages.

Une héroïne aussi badass que sensible

Vous connaissez mon amour pour les héroïne hors du commun, ou en tout cas réaliste tout en bousculant les clichés ? Et bien Lady Bang est de cette envergure : dès le début, Cécile Duquenne pose les bases d’une héroïne badass. Lady Bang est forte, a un caractère de cochon, une carapace autour d’elle qu’elle a minutieusement construite durant son séjour sur Bagne. C’est une dure à cuire. Sauf que pas seulement. Au fil des épisodes, on découvre que Lady Bang n’est pas si différente de nous toutes avec ses doutes et son cerveau qui se met rarement en pause. Lady Bang a beau faire leur compte aux criminels, elle est aussi humaine avec ses forces et ses faiblesses. J’ai adoré cette dualité en elle car au fond chaque être humain est un peu dual, moi la première (oui bon, sans le côté badass je suis d’accord).

Je pourrais aussi vous parler de Renaud, le personnage masculin principal, ou du Capitan, le leader de l’organisation des Foulards Rouges sur Bagne. Ils sont tout aussi réussi mais le personnage de Renaud repose plus dans le fait de découvrir ce qu’il est durant le récit plutôt que sa personnalité (j’ai adoré le détester même s’il ne fait rien de vraiment détestable, il n’est pas un prince charmant, loin de là, mais on s’attache quand même !) Le Capitan est peut-être une petite déception. Pas dans le sens de sa construction, mais j’aurais aimé en savoir plus sur lui, on le croise assez peu au final alors qu’il est à l’origine de ce qu’est Lady Bang telle que le lecteur la connaît. J’ai grand espoir pour la saison 2 même si…. *MUTE BECAUSE OF SPOILERS*

Lire ou ne pas lire : Les Foulards Rouges, saison 1 Bagne de Cécile Duquenne ?

Forcément, c’est un livre que je vous recommande ! Amateur de steampunk, fantasy ou science-fiction, amateur d’aventure ou de western, vous pouvez y trouver votre compte et vous régaler avec cette lecture. La bonne découverte pour moi est le format « épisode/saison » et je trouve ça intéressant. L’histoire ne souffre pas de temps morts, on ne s’ennuie pas. J’ai vraiment adoré l’héroïne Lady Bang que j’ai hâte de retrouver dans une saison 2 et une saison 3 !

Alors, on se laisse tenter par le steampunk-western-spaceop ? Vous connaissiez déjà l’autrice, Cécile Duquenne ? Qu’avez-vous lu d’elle ?

 

Le Petit Bonheur hebdomadaire #35

Le Petit Bonheur hebdomadaire

Hello les Earl Grey’s,

Il est l’heure de nous retrouver pour un nouveau petit bonheur ! Je sais, il n’y en a pas eu la semaine dernière mais je ne sais pas vraiment pourquoi je me suis retrouvée prise de court. En fait, je devais partir pour Blois-Chambord (une bonne douzaine d’heures de train aller-retour) pour aller à un atelier d’écriture avec Karine Lambert, organisé par les éditions Calman-Lévy. Au final, ça n’a pas pu se faire car un de mes trains retours a été supprimé.

Forcément, j’ai été un peu déçue mais justement, ça nous amène à mon petit bonheur car j’ai appris à rebondir dans la vie et pour le coup, j’ai drôlement bien rebondi. Mon week-end a été parfait. Le samedi, j’ai donc fait la grasse matinée, je suis allée faire une bonne séance de sport, l’après-midi, café en centre-ville et les boutiques, c’était très agréable. Le dimanche, ma mère et moi sommes allées à la mer pour la première fois de la saison et malgré le fait que j’aime la mer à très petite dose (trop de soleil, trop de chaleur, trop de bruits souvent, trop d’odeurs, trop de gratte-gratte avec le sable etc…), j’aime néanmoins le bruit des flots, tremper mes jambes dans l’eau glacée, dorer un peu et me balader dans les Saintes-Maries (là où nous allons toujours).

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Et vous quel a été votre petit bonheur cette semaine ? L’arrivée de l’été, enfin ??

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La quête d’Ewilan (trilogie) – Pierre Bottero : un classique jeunesse à ne pas rater

51qZrrJbNpLCe mois-ci, j’ai profité de la semaine à 1.000 pages organisée par Le Petit Pingouin vert pour lire la trilogie de La Quête d’Ewilan de Pierre Bottero. C’est un auteur dont j’entends énormément parler depuis que je suis sur la blogosphère et qui m’a été recommandé par un bon nombre d’amies. Du coup, quand j’ai trouvé la trilogie chez Emmaüs, je n’ai pas vraiment hésité et je me suis jetée dessus. Après lecture, c’est une série que j’aurais adoré connaître quand j’étais plus jeune mais à mon âge, je n’ai pas pu complètement me laisser porter par l’histoire.

Résumé du tome 1 : La vie de Camille, adolescente surdouée, bascule quand elle pénètre par accident dans l’univers de Gwendalavir avec son ami Salim. Là, des créatures menaçantes, les Ts’liches, la reconnaissent sous le nom d’Ewilan et tentent de la tuer. Originaire de ce monde, elle est l’héritière d’un don prodigieux, le Dessin, qui peut s’avérer une arme décisive dans la lutte de son peuple pour reconquérir pouvoir, liberté et dignité. Épaulée par le maître d’armes de l’empereur et un vieil érudit, Camille parviendra-t-elle à maîtriser son pouvoir ?

Il y a des livres comme ça. Ils sont cultes. Ils ont laissé une empreinte indélébile chez les lecteurs qui l’ont lu au bon moment. Ils sont bons, excellents même. Mais ils passent plus difficilement à l’âge adulte. Pourquoi ? Je ne sais pas, je n’ai pas encore réussi à analyser ce phénomène mais le fait est que certains jeunesses passent très bien pour la lectrice adulte que je suis, d’autres moins. Harry Potter passe encore très bien, tout comme certains Young Adult telle la série Phobos de Victor Dixen que j’ai adoré. Mais quand j’ai voulu relire Les Royaumes du Nord de Philip Pullman, impossible. Et j’ai un peu eu le même effet ici. Je vais donc surtout m’attacher à en parler pour les lecteurs collégiens, public lecteur le mieux indiqué pour cette aventure.

Un maître mot pour La Quête d’Ewilan : l’aventure ! Au diable les sentiments bubblegum et les nuages barbe-à-papa. Ewilan, aka Camille, découvre le monde auquel elle appartient réellement et y plonge en pleine crise politique et territoriale. Accompagnée de son meilleur ami, elle rencontre des personnages haut en couleur avec qui elle va tisser un lien fort. J’ai particulièrement aimé Ellana, la marchombre et son caractère de guerrière.
Notre groupe d’aventuriers, parti en quête des parents d’Ewilan, va devoir faire face à leurs ennemis plus d’une fois, risquant la mort à chaque fois. Heureusement, le pouvoir de Camille parviendra à les sauver malgré le fait qu’elle ne le maîtrise pas encore tout à fait. Dessiner et rendre visible, tangible les choses n’est pas de tout repos mais Ewilan fait preuve d’un grand talent et apprend vite à jongler avec ses nouvelles capacités.

Avec cette première trilogie, Pierre Bottero met en place un univers singulier. Classique dans sa forme mais original dans les choix qu’il opère. Notamment dans le pouvoir que possède Ewilan que je trouve vraiment sympa, ainsi que le Pas de côté qui permet de passer d’un monde à l’autre (le monde que l’on connaît et celui dont elle est issue). Beaucoup d’éléments rendent curieux le lecteur : l’histoire de cet univers, les marchombres, le futur du meilleur ami de l’héroïne… Et j’avoue que je suis assez curieuse de tout ça. L’univers de Pierre Bottero est donc plus étendu et si cette première trilogie plaît, il est possible d’en découvrir plus avec Le Pacte des Marchombres et Les Mondes d’Ewilan.

Lire ou ne pas lire : La Quête d’Ewilan de Pierre Bottero ?

Comme je le disais au début, je regrette de ne pas avoir lu cette série plus jeune car j’aurai vraiment pu avoir un coup de cœur pour l’univers de Pierre Bottero. On y trouve de l’aventure, une héroïne qui a du caractère, de la volonté et de l’ambition, un groupe d’aventuriers aussi éclectiques qu’attachants, des pistes de développement, un univers classique mais des détails originaux. De 10 à 15 ans, la Quête d’Ewilan ne pourra que plaire aux jeunes amateurs d’imaginaires, ou d’aventures autour de vous. Cela fera forcément des heureux ! J’en mets ma main à couper !

Connaissiez-vous cet auteur ? L’avez-vous lu quand vous étiez jeune ? Avez-vous cette sensation aussi avec certains livres jeunesses : excellents pour les jeunes mais plus difficiles à appréhender une fois adulte ?

Le Petit Bonheur hebdomadaire #34

Le Petit Bonheur hebdomadaire

Coucou les Earl Grey’s,

Cette semaine, pour le Petit Bonheur, c’est vers plus d’égalité et d’autonomie personnelle que je vous entraîne. En tant que femme, j’aspire à pouvoir me débrouiller au quotidien aussi bien qu’un homme et parfois ce n’est pas chose évidente. De un parce que la bricole ça n’a jamais été une grande passion pour moi et que forcément, je m’y suis moyennement intéressée, de deux parce que ça ne va pas forcément de soi d’enseigner les bases de la bricole aux femmes. Bon je vous rassure, je sais quand même changer une ampoule et planter un clou mais jusqu’à présent, je ne faisais pas grand chose de plus.

Sauf que voilà…

J’aspire à plus de simplicité, de DIY, de choses à faire moi-même sans forcément appeler un mâle à la rescousse à chaque fois. Le mois dernier, j’ai acheté un petit meuble pour faire office de table de nuit, pas très compliqué à monter, j’ai réussi à le faire moi-même et mine de rien, j’étais contente de moi. Mais cette semaine a marqué ma grande entrée en plomberie, EH OUAIS.

Jeudi, mon oncle m’a appris (et laissée faire) à démonter un robinet (celui de la douche), le changer, accessoirement changer des joints au passage, après quelques montages/démontages nécessaires faits par lui et moi, le robinet a été monté en bonne et due forme. Il ne me restait plus qu’à installer le nouveau tuyau de douche ainsi que le pommeau. Et ben j’avoue, je ne suis pas peu fière d’avoir acquis cette nouvelle compétence bien utile et c’est un vrai petit bonheur !

Et vous quel a été votre moment agréable cette semaine ? Dites-moi tout !

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