L’heure du bilan | Janvier 2018

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Coucou les Earl Grey’s !

Nous sommes déjà fin janvier. Je ne sais pas pour vous mais cette année 2018 commence sur les chapeaux de roue. Beaucoup de choses se sont passées et présagent au moins un premier semestre mouvementé. En soi, janvier n’a pas été très chargé mais des choses se sont préparées pour les prochains mois dont je vous reparlerais en temps et en heure. Je vous ai déjà parlé d’un voyage au Maroc en avril, le mois de mars sera chargé lui aussi et mon temps de lecture risque d’être considérablement réduit. Je ne sais pas encore si je pourrais tenir le rythme d’un article lecture par semaine, je vais essayer mais je ne compte pas me forcer si je vois que j’ai du mal.

Sur le blog en janvier, vous avez quand même pu retrouver un programme assez varié avec des lectures diverses mais aussi du petit écran ce que je ne partageais pas régulièrement jusque-là.

  • Une bonne âmeAudrey Perri : un drame historique victorien enrobé d’une jolie plume
  • Le livre perdu des sortilèges (All Souls #1)Deborah Harkness : sorcières, vampires et démons se côtoient à la recherche de leurs origines, gros coup de coeur.
  • The Ones #1Daniel Sweren-Becker : dystopie jeunesse qui ne bouscule pas le genre
  • 3 Mangas – Paradise Kiss, Fraus Faust #1, Raison & Sentiments : du bon et du moins bon.
  • Série | My horrible boss : comédie et sentiments sur le monde du travail en Corée du sud
  • Série | Erased : un thriller fantastique japonais totalement addictif

Ce mois-ci, j’ai également reçu le colis du Swap que j’avais organisé avec Alec à la bibliothèque. Notre volonté de prolonger Noël n’a pas été déçue car elle m’a gâtée ! Vous pouvez retrouver mon Unboxing sur le blog : Swap de Noël, prolongations.

En espérant que le mois de février soit plein de belles découvertes littéraires. Je peux déjà vous dire que la prochaine chronique sera sur un livre assez troublant. J’ai hâte d’échanger avec dessus : Vlast de Peter Higgins. En attendant, je continue mon aventure chez Virginia Woolf dont je vous parlerais aussi bientôt.

Je vous souhaite de belles lectures, de merveilleux petits bonheurs (un rendez-vous qui me fait toujours chaud au cœur) et un bon mois de février !

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3 Mangas à (re)découvrir : Paradise Kiss, Frau Faust & Raison et sentiments

Coucou les Earl Grey’s,

Cette semaine, je vous propose de nous pencher sur trois mangas que j’ai lu (ou relu) récemment. De temps en temps, j’aime bien me plonger dans les bulles et j’ai donc décidé de le faire une fois par mois. En tout cas, durant ces quelques premiers mois de l’année car j’ai une petite PAL en perspective (qui ne tiendra pas toute l’année), à voir par la suite donc. Commençons donc par mes lectures de décembre dernier et de ce mois de janvier : Paradise Kiss de Ai Yazawa, Frau Faust #1 de Kore Yamazaki et l’adaptation par Stacy King et Po Tse de Raison et Sentiments.

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Paradise Kiss – Ai Yazawa (l’intégrale)

51duNj1XlfL._SX346_BO1,204,203,200_Résumé : La très sérieuse lycéenne Yukari n’a qu’une obsession: réussir son entrée à l’université. Son assiduité aux études n’a d’égale que sa phobie excessive des gens. Aussi, quand un garçon tente de l’aborder, puis qu’un travesti lui barre la route, elle s’effraie au point qu’elle s’évanouit! Lorsqu’elle se réveille au « Paradise Kiss », une sorte de bar tenant lieu d’atelier de couture, elle apprend que ses « agresseurs » sont des étudiants d’une école de mode qui travaillent à leur création de fin d’année.
Isabella, le travesti, Arashi, le garçon, et Miwako, sa copine, s’activent à réaliser une robe dessinée par leur ami Georges. En raison de sa taille et de sa minceur, Yukari est pour eux le mannequin idéal pour présenter ce modèle. Quels sacrifices devra-t-elle faire pour entrer dans ce monde bizarre qui l’attire pourtant ? (Babelio)

Mon avis : Paradise Kiss était une relecture. Vous vous doutez bien que pour que je relise un manga, il fallait qu’il soit bon. Et c’est toujours le cas après des années et la fin des années folles de la jeunesse : Para Kiss est toujours aussi bien. Vous connaissez peut-être la mangaka plus connue pour sa célèbre série Nana. Ici, Paradise Kiss ne fait que 5 tomes et vous pouvez également le trouver en intégrale pour pas très cher chez Kana. On plonge dans l’univers de l’adolescence et de l’excentricité, un moment charnière où l’on ne trouve pas forcément sa voie, son identité. L’héroïne est en quête de tout ça et se lie d’amitié avec une bande d’étudiants en mode qui la prenne pour mannequin à leur défilé de fin d’études. De nouvelles expériences s’offrent à elle et bien sûr la rencontre du mystérieux étudiant au génie créateur qui l’entraîne dans une relation amoureuse assez spéciale. Les dessins sont raffinés et élégants, ce qui a fait la force de Ai Yazawa. En bref : vous pouvez vous régaler sans problème avec cette histoire!

Frau Faust #1 – Kore Yamazaki

61k-zAwKxoL._SX358_BO1,204,203,200_Résumé : Érudite, mystérieuse et dotée d’étranges pouvoirs, la jeune femme que Marion rencontre par hasard en ville semble traverser les âges et renfermer bien des secrets. Mais lorsqu’elle demande à notre héros de l’aider à pénétrer dans une église en pleine nuit pour retrouver son « chien », il ne fait plus aucun doute que Johanna s’est affranchie des règles sacrées de l’Inquisition et que l’étrange aura qui l’enveloppe revêt des allures profanes. Quel est son lien avec le docteur Faust dont parlent les légendes ? Où se trouve la frontière morale entre le bien et le mal ? Toutes les certitudes du jeune Marion s’apprêtent à être bouleversées. (Babelio)

Mon avis : Avec les mangas, je fonctionne beaucoup au visuel et quand je suis tombée sur les dessins de Kore Yamazaki, je suis rapidement devenue curieuse. Me voilà donc en train de commander au Père Noël toute son oeuvre à savoir The Ancient magus bride (dont je vous reparlerai bientôt) et le premier tome de Frau Faust sorti il y a peu. Après cette lecture, je n’ai aucun regret. Comme prévu, j’adore les dessins et l’intrigue n’est pas en reste. En s’inspirant du mythe de Faust, Kore Yamazaki transforme le Dr Faust en femme (j’ai hâte de savoir pourquoi car elle aborde son passé en tant qu’homme) et lui fait arpenter l’Allemagne avec un jeune garçon pendu à ses basques dont elle ne veut pas forcément mais qui s’incruste. Evidemment, le démon Mephistopheles n’est pas bien loin et son existence rend bien curieux pour la suite. Le tome 2 sort d’ailleurs début février, je crois que je ne pourrais pas attendre mon anniversaire pour me le procurer.

Raison et Sentiments – Po Tse & Stacy King (tiré de l’oeuvre de Jane Austen)

51ZY26VBBzL._SX362_BO1,204,203,200_Résumé : Privées de leur héritage à la mort de leur père par leur demi-frère et sa détestable épouse, Marianne et Elinor Dashwood quittent la demeure familiale avec leur mère et leur sœur pour le Devonshire. Là, elles se lient d’amitié avec la bourgeoisie locale notamment avec leurs cousins, les Middleton. Malgré tout, l’aînée, Elinor ne cesse de penser à Edward Ferrars mais leur amour semble impossible et la jeune femme fait tout pour conserver les apparences et ne pas étaler ses sentiments. L’impulsive Marianne, quant à elle, s’éprend avec passion du séduisant John Willoughby. Mais ses sentiments sont-ils vraiment partagés ? Les deux sœurs arriveront-elles à trouver le bonheur et à surmonter ces épreuves que la vie leur impose ?
Retrouvez l’adaptation du premier roman de Jane Austen dans une version manga fidèle au texte original ! Après Jane Eyre de Charlotte Brontë, c’est au tour de Raison et Sentiments de Jane Austen, un classique de la littérature anglaise, de rejoindre la collection Les Classiques en Manga. (Babelio)

Mon avis : Petite déception avec cette adaptation. Je suis assez curieuse de lire ce genre de manga, surtout lorsque j’ai lu l’oeuvre originale en premier, ça me permet de comparer la pertinence. Pour le coup, il me semble que c’est un peu raté. Si je ne suis pas complètement fan du dessin, ça passait quand même. Mais lorsque j’ai commencé ma lecture et que j’ai vu l’expression des personnages par moment, je me suis demandée dans quelle bulle ils avaient fumé un truc pas très net… Les expressions sont exagérées, ou peu adéquates, quand ils ne sont pas en train de pleurer. Si l’histoire générale est respectée, elle est rendue assez mièvre par le dessin. Honnêtement, j’aurais dû faire confiance en mon instinct qui n’était déjà pas convaincu en l’achetant, j’ai voulu laisser le bénéfice du doute. Tant pis pour moi ! Vous pouvez donc passer votre chemin sur celui-ci.

Le Petit Bonheur hebdomadaire #19

Le Petit Bonheur hebdomadaire

Coucou les Earl Grey’s !

En ce vendredi, rituel du Petit Bonheur hebdomadaire, je vous invite à prendre un peu de recul. Du focus sur le dernier jour avant le week-end, on dézoome, on flashback un petit peu si besoin et on explore les instants heureux de la semaine. Vous êtes de plus en plus nombreux à vous prêter à l’exercice et je vous en remercie d’autant plus. Je prends beaucoup de plaisir à partager vos instants de bonheur !

Il faut bien le dire, cette semaine à été chargée émotionnellement de mon côté. Samedi, séance de dédicace où j’ai pu rencontrer et revoir des gens que je n’avais pas vu depuis longtemps, j’ai beaucoup discuté et quelques nouveaux lecteurs sont repartis avec mon livre sous le bras. C’est très intense, surtout pour moi qui n’ais pas l’habitude de beaucoup parler, mais émouvant et très riche. D’autres petites et grandes choses se sont produits également depuis. Mais ce que je tenais particulièrement à partager avec vous aujourd’hui, c’est ma confirmation de voyage. C’est sûr et certain maintenant, en avril, je pars pour une semaine de yoga au Maroc avec ma prof et un petit groupe et je suis très enthousiaste. J’adore voyager mais n’ayant pas beaucoup de moyens et la flipette de partir seule, je n’ai pas eu souvent l’occasion. J’ai un peu craqué mon compte bancaire (même si le voyage n’est pas cher) mais c’était le moment où jamais de vivre de nouvelles expériences et découvrir de nouvelles choses. Je trépigne déjà !

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Et vous ? Des petits bonheurs cette semaine ? Racontez-moi tout !

Les Petits Bonheurs des blogs :

Les tribulations de CocoLa Tête en ClaireAlec à la bibliothèqueSorbet Kiwi Les écrits de JulieCes petits mots June & cieL’histoire du jourFan Actuel

SWAP : Noël joue les prolongations avec Alec à la bibliothèque

Coucou les Earl Grey’s !

J’ai passé le mois de décembre à la recherche d’idées pour ce SWAP avec Alec à la bibliothèque. Autant vous dire qu’il y avait de quoi faire et je me suis régalée à préparer le petit colis à lui envoyer en ce mois de janvier. Notre thème ? Tout simplement : Prolonger Noël. Et c’est avec beaucoup de bonheur que j’ai déballé le colis envoyé par Alec. Et elle ne s’est pas trompée ! Elle m’a vraiment gâtée avec deux livres, un paquet sephora renard (mon animal favoris), une énorme boîte de chocolat et des petits lutins. Le tout joliment emballé avec du magnifique ruban déjà mis de côté en vue de réutilisation !

Mais entrons dans les détails et les photos. Je m’excuse d’avance pour la qualité des photos, je n’ai pas de matériel spécifique. Du coup l’hiver, pour la luminosité c’est un peu au petit bonheur la chance (même en l’espace de quelques minutes, j’ai souvent des variations extrêmes) et je ne suis pas une grande fan du flash.

Découverte de l’intérieur du colis, je trépigne avec ce que je vois : sephora, chocolat, joli ruban !

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Sans plus tarder, les deux livres choisis par Alec :

Miniaturiste – Jessie Burton

J’avais complètement craqué en lisant sa chronique et j’ai entraperçu les images d’une mini-série BBC tirée de ce livre qui a l’air vraiment sympa. J’ai hâte de m’y attaquer ! Puis je m’attaquerai à la mini-série !

Résumé : Nella Oortman n’a que dix-huit ans ce jour d’automne 1686 où elle quitte son petit village pour rejoindre à Amsterdam son mari, Johannes Brandt. Homme d’âge mûr, il est l’un des marchands les plus en vue de la ville. Il vit dans une opulente demeure au bord du canal, entouré de ses serviteurs et de sa sœur, Marin, une femme restée célibataire qui accueille Nella avec une extrême froideur. En guise de cadeau de mariage, Johannes offre à son épouse une maison de poupée, représentant leur propre intérieur, que la jeune fille entreprend d’animer grâce aux talents d’un miniaturiste. Les fascinantes créations de l’artisan permettent à Nella de lever peu à peu le voile sur les mystères de la maison des Brandt, faisant tomber les masques de ceux qui l’habitent et mettant au jour de dangereux secrets.
S’inspirant d’une maison de poupée d’époque exposée au Rijksmuseum d’Amsterdam, Jessie Burton livre ici un premier roman qui restitue avec précision l’ambiance de la ville à la fin du XVIIe siècle. Au sein de ce monde hostile, où le pouvoir des guildes le dispute à l’intransigeance religieuse et à la rigueur morale, la jeune Nella apparaît comme une figure féminine résolument moderne. Œuvre richement documentée et conte fantastique, Miniaturiste est un récit haletant et puissant sur la force du destin et la capacité de chacun à déterminer sa propre existence.

Un goût de cannelle et d’espoir – Sarah McCoy

Depuis sa sortie grand format, je zyeute ce livre sans jamais vraiment me décider à le mettre dans ma wishlist. Une chose est certaine, il me rend très curieuse et en plus de ça, j’adore vraiment la couverture !

Résumé : Allemagne, 1944. Malgré les restrictions, les pâtisseries fument à la boulangerie Schmidt. Entre ses parents patriotes, sa sœur volontaire au Lebensborn et son prétendant haut placé dans l’armée nazie, la jeune Elsie, 16 ans, vit de cannelle et d’insouciance. Jusqu’à cette nuit de Noël, où vient toquer à sa porte un petit garçon juif, échappé des camps… 
Soixante ans plus tard, au Texas, la journaliste Reba Adams passe devant la vitrine d’une pâtisserie allemande, celle d’Elsie… Et le reportage qu’elle prépare n’est rien en comparaison de la leçon de vie qu’elle s’apprête à recevoir. 

Un set Renard Sephora avec une chaufferette pour les mains, des sels de bains, du bain douche, une trousse renard et une crème mains ! Idéal pour prendre soin de soi avec les frimas de l’hiver. Une boîte de chocolat déjà bien entamée à l’heure où je vous parle (chocolat au lait et praliné, je ne peux pas résister!) et deux petits lutins qui ne se voient pas bien sur la photo mais bien là et trop mignons !

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Je remercie vraiment Alec qui me connaît bien maintenant et qui a su trouver de quoi prolonger les fêtes de Noël avec magie et gourmandise. J’espère que son colis lui aura autant plu qu’à moi, vous pouvez retrouver son unboxing par ici : Le SWAP d’Alec.

Ces fêtes se terminent à présent en beauté et il va falloir attendre patiemment (et sagement) avant d’accueillir les prochaines. En attendant, je pense que nous avons beaucoup de choses à vivre et partager histoire de nous faire patienter ! Encore une fois, belle année à tous et toutes !

The Ones #1 – Daniel Sweren-Becker

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Début de semaine mitigé avec le premier tome de The Ones de Daniel Sweren-Becker. Le livre attendait sagement dans ma PAL depuis près d’un an, j’étais toujours aussi curieuse de le découvrir, alors j’ai profité de la première semaine à 1.000 de l’année du Petit Pingouin Vert pour me lancer. Le Petit monde d’Isa m’a accompagné dans cette découverte. Et manque de bol, si la lecture ne fut pas désagréable, ce n’est pas un livre qui marquera grandement mon esprit, ni le sien. Je pense que je l’oublierai d’ici quelques mois. Si ce n’est pas avant. Mais avant de rentrer dans les détails…

Résumé : Cody a toujours été fière d’appartenir aux Ones. Son copain James et elle font partie du 1 % de chanceux sélectionnés par le gouvernement pour être modifiés génétiquement à la naissance.
Aujourd’hui, les Ones excellent en tout : ils sont beaux, talentueux, intelligents, sportifs…
Mais pour certains, c’est une injustice. Et le mouvement Equality profite allègrement de la jalousie et de la peur montante au sein de la société, pour gagner des voix et imposer son parti. Le gouvernement américain montre alors sa face la plus sombre et les Ones deviennent illégaux. Alors que la frontière entre bien et mal se brouille, Cody rejoint un groupe de radicaux qui ont bien l’intention de préparer la révolte. Et James commence à se demander jusqu’où Cody pourrait aller pour la cause… (Babelio)

J’aime bien les dystopies. C’est pour ça que le résumé m’a rendu curieuse. Mais j’aurais dû me douter que toutes les dytopies jeunesses ne se valent pas forcément et que ce n’est pas parce que Hunger Games m’avait bien plu que tous les autres me plairaient. Enfin ne pas plaire, c’est vite dit. L’histoire est sympathique, l’intention est bonne, les personnages mignons. En soi, The Ones n’est pas un mauvais livre. Mais je dois bien avouer que je suis restée sur ma faim. Je me souviens qu’à sa sortie, il y avait beaucoup d’enthousiasme autour, mais personnellement, il me manque un peu de sel. Un vrai grain de folie qui anime cette révolte. Ce sel que possède par exemple Phobos de Victor Dixen, ici, est complètement absent et dessert cet enthousiasme que l’on pourrait avoir à la lecture. Résultat : le livre se lit vite quand on y est, mais dur d’avoir l’envie de s’y remettre vraiment le lendemain.

Peut-être que le fait de sortir d’un coup de coeur avec Le Livre perdu des sortilèges n’aide pas non plus, mais j’ai trouvé The Ones un peu fade et sans réelle saveur. Malgré une bonne intrigue, une intention réelle de la part de l’auteur, un véritable univers construit de façon intelligente, des personnages quand même intéressants malgré une histoire d’amour un brin guimauve (ce n’est pas non plus le propos principal), l’histoire a défilé sous mes yeux sans attrait réel. Dommage.

Lire ou ne pas lire : The Ones #1 de Daniel Sweren-Becker ?

Forcément, je ne vais pas vous conseiller ce roman. Si vous cherchez une dystopie jeunesse, j’en ai quelques autres à vous proposer avant ça. Mais pour tout dire, je suis presque déçue d’écrire cette chronique car le livre n’est pas mauvais. Il manque un truc. Et il semble bien que ce truc soit quand même drôlement important pour moi. Je ne lirai donc pas le second tome, même par curiosité. Je vous invite à lire la chronique du Petit monde d’Isa pour faire une idée plus approfondie du livre. Si vous l’avez lu et aimé, n’hésitez pas à me dire ce qui vous a plu dedans car je suis assez curieuse de savoir ce qui a pu me manquer à ce point-là.