Le Petit Bonheur hebdomadaire #15

Le Petit Bonheur hebdomadaire

Coucou les Earl Grey’s !

Petite (grosse) baisse de régime cette semaine. J’accuse un peu le coup d’un début de mois de décembre intensif. Mais malgré la fatigue et le moral en berne, beaucoup de petits bonheurs sont venus parsemer cette semaine afin de me faire tenir le coup !

Celui que je retiens et que je partage avec vous, c’est la journée de dimanche. Oui, je sais, il faut remonter un peu (et il y a eu des petits bonheurs aussi depuis), mais dimanche c’était l’anniversaire de ma mère et c’est un jour sacré. Du coup, sur volonté de la Reine du jour, nous avons passé la journée à Montpellier. On a fait les boutiques (tout était ouvert) et le marché de Noël ! On s’est acheté des vêtements et des livres (tout en restant raisonnables car less is better) et on a terminé nos achats de Noël ! Je lui ai offert le petit-déjeuner à la gare, le resto à midi et le goûter. Bref, j’ai chouchouté ma maman qui me supporte patiemment toute l’année, elle le méritait bien ! Je me souviendrai un moment de notre partie de rigolade (faut dire que l’imitation du Burgonde de Kaamelott est une de mes spécialités avec Super-chinois de Eric & Ramzy, non vous n’aurez jamais droit à ces imitations ahah!)

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Au cas où vous ne l’auriez toujours pas deviné, je suis accro aux gifs d’animaux mignons…. 😀

Et vous, quel a été votre petit bonheur durant cette semaine de l’avent ? Peut-être les derniers cadeaux ? La préparation de Noël ? Dites-moi tout !

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La fiancée du Tsar – Marie Laurent : Romance au cœur de la Russie

IMG_20171214_084751_980J’avais gardé cette lecture de La fiancée du Tsar de Marie Laurent exprès pour le mois de décembre. Quoi de mieux pour attendre Noël qu’une jolie romance russe ? C’était une évidence pour moi et je n’ai pas regretté cette découverte.

Résumé : Saint-Pétersbourg, 1825. La princesse Irina Apraxine, jeune fille gâtée et prétentieuse, se prend de passion pour le tsar Alexandre Ier. Mais ce dernier, époux fidèle et souverain mystique, repousse ses avances. Qu’à cela ne tienne ! Elle le suit jusqu’à Taganrog en Russie méridionale, où il meurt inopinément. Irina refuse de croire à cette disparition et entame un long périple pour le retrouver, entraînant à sa suite Anatole, un jeune soldat éperdument amoureux. Entre un idéal inaccessible et un homme de chair et de sang, qui choisira-t-elle ? (Babelio)

La fiancée du Tsar offre une belle histoire agréable à lire. J’ai découvert la plume légère de Marie Laurent et les détails apportés à propos de la culture slave. C’est sans doute ce que j’espérais dans cette lecture : être plongée dans un univers, des codes, un vocabulaire différent et le roman a répondu à mes attentes. J’ai aimé découvrir des noms de plats que je ne connaissais, ainsi que d’autres qualifiants des objets du quotidien. Cela plonge le lecteur dans l’ambiance immédiatement.

Grosse surprise : l’héroïne de l’histoire. Irina n’est vraiment pas un personnage attachant, imbue d’elle-même, hautaine, méprisante, pas spécialement bienveillante bref totalement snob avec ceux qui sont d’un rang inférieur (à savoir tout le monde puisqu’elle est une princesse). La surprise réside dans le fait que malgré ce personnage horripilant, je me suis quand même attachée à son histoire. D’habitude, j’ai du mal avec les personnages antipathique car je n’arrive pas à les comprendre mais ici, pas de problème. Avec du recul, je pense que son obsession pour le Tsar me l’a rendu plus sympathique car je la plaignais un peu… Je n’en dis pas plus pour ne pas vous spoiler.

Lire ou ne pas lire : La fiancée du Tsar de Marie Laurent ?

Il s’agit d’une belle histoire qui campe à la fois une romance et une sorte de voyage initiatique puisque l’héroïne va mûrir durant cette échappée. Je me suis retrouvée en pleine Russie et j’ai apprécié cette découverte. La plume est agréable à lire en plus de ça alors, pourquoi se priver ? La version numérique est d’ailleurs en promotion cette semaine si jamais vous êtes tenté de le lire cet hiver !

La main dans le sac – Jean-Luc Bizien : deux jeunes détectives bien curieux

51Dp873RBUL._SX338_BO1,204,203,200_Je remercie les éditions Rouge Safran pour la lecture de ce livre.

Quoi de mieux pour commencer cette dernière semaine avant Noël qu’un livre jeunesse ? C’est ce que je vous propose aujourd’hui avec La main dans le sac de Jean-Luc Bizien. Je ne connaissais pas du tout ce livre avant que l’éditeur ne m’en parle et c’est avec une absence totale d’idées préconçues que j’ai entamé cette lecture. J’avais rapidement lu le résumé sans m’y attacher non plus et je dois dire que j’ai fait une découverte bien sympathique.

Résumé : C’est par la toile immatérielle du net qu’Elric et Adriel vont se rencontrer et devenir amis. Grâce à une passion commune : la chasse des phénomènes inexpliqués… Ils rêvent de devenir des «Détectives de l’Étrange» ! Mais ils ne sont pas naïfs et démontent sans pitié les arnaques. C’est par une relique du passé que leur passion va les rattraper et les subjuguer… Qu’est donc réellement que cette terrifiante main momifiée ? À qui appartient-elle ? Quels secrets contient le petit carnet de cuir que garde la main ? (Babelio)

Avec La main dans le sac, le lecteur découvre une enquête étrange véhiculée par un journal vieux de plusieurs décennies. Deux jeunes détectives se sont rencontré sur un forum dédié aux amateurs de l’étrange et aux énigmes. Dès les premières pages, le lecteur est plongé dans un monde digital avec un vocabulaire qui y correspond. J’ai trouvé ce principe intéressant car les enfants d’aujourd’hui connaissent déjà, ou en tout cas sont amenés à le connaître très rapidement. C’est à la fois une première approche et un monde connu pour eux qui les amène à réfléchir aussi sur la façon d’utiliser internet.

Rapidement, le plus âgé des jeunes détectives rejoint l’autre dans un endroit mystérieux. Ce dernier doit déjà réfléchir à tout pour pouvoir trouver son cadet et le cabinet de détective qu’il est en train de créer. Il va y découvrir le mystère d’une main de gloire retrouvée dans des pièces de l’immeuble laissées à l’abandon et découvrir le journal d’un célèbre voleur du XIXe siècle.

Le récit est construit de façon étrange et pas du tout linéaire. Si au début cela déstabilise, le lecteur s’adapte assez rapidement pour terminer le livre sur un mystère supplémentaire.

Le seul bémol à cette histoire est pour moi l’absence de personnage féminin. Tous les protagonistes principaux sont des hommes et cela me dérange un peu. Même si ce n’est pas incongru, nous sommes en 2017 dans une société où l’image renvoyée par les médias, quels qu’ils soient, est importante. Malgré ça, l’histoire est bien menée et j’ai trouvé original sa construction.

Lire ou ne pas lire : La main dans le sac de Jean-Luc Bizien ?

Bien évidement, c’est une lecture sympathique et tous.toutes les apprenti.e.s détectives aimeront découvrir les aventures d’Elric et Adriel. Je vous le conseille si vous n’avez pas d’idée de cadeau pour de jeunes ado autour de vous, ce sera pour l’occasion de découvrir une nouvelle narration et une histoire pleine de mystères.

Le Petit Bonheur hebdomadaire #14

Le Petit Bonheur hebdomadaire

Coucou les Earl Grey’s !

Comment allez-vous en cette semaine de grand boom de Noël ? Je ne sais pas par chez vous mais difficile de passer à côté chez moi, entre les magasins bondés et la fin des cadeaux de Noël, c’est infernal ! En général, en décembre j’essaye de rester chez moi au maximum car la foule et l’énervement ambiant des gens m’angoissent. Mais bon pas facile non plus de se mettre en mode totale hibernation (pour la bonne et simple raison que je ne suis malheureusement pas une marmotte). Et malgré une semaine en dents de scie pour le moral, j’y trouve facilement plusieurs petits bonheurs. Oui parce qu’on est là pour ça !

Alors cette semaine, comme il y a de cela quelques temps, je suis allées voir le Popcorn dans ses pénates héraultaises. Encore une fois, c’était une super journée chargée de rires et de surprises. Croisant la route d’un roulé cannelle, impossible de ne pas le dévorer (et c’était un régal. En fait j’adore ça mais j’en vois pas souvent car pas de Starbucks dans ma ville et c’est dans leurs magasins que j’ai connu et succombé aux charmes du roulé cannelle). Malgré des soucis avec la SNCF (un peu chaque fois que je vais à Montpellier semble-t-il) et une grosse fatigue, ce fut un excellent moment qui me confirme chaque fois que l’amitié sur internet peut souvent déboucher sur des amitiés solides IRL (oui Manon, tu fais parties de celles-là!)

Alors et vous, c’était quoi votre petit bonheur cette semaine ? Un moment avec des amis ? Un roulé à la cannelle ?

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Santa & cie – Alain Chabat : le retour de la bonne comédie française

0411882.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxxCela doit faire des mois (des années) que je ne suis pas allée voir une comédie française au cinéma. Déjà que je suis difficile avec l’humour (coucou A.A. you’re the one), je crois bien que le dernier film comique français à m’avoir tiré un rire (plusieurs pour le coup) c’est Mission Cléopâtre. Et oui, ça date sacrément beaucoup. Mais voilà, c’était Alain Chabat. Aussi, quand j’ai vu son grand retour avec, en plus, un film de Noël. Comment dire… Je me suis « Mais oui ! Pourquoi pas ? Il va me réconcilier avec la comédie française ! Ou en tout cas me permettre de faire une màj sur ma dernière comédie française aimée » Alors c’est en tout confiance (ou presque) que je me suis laissée entraînée vers le cinéma pour le nouveau film d’Alain Chabat.

Synopsis : Rien ne va plus à l’approche du réveillon : les 92 000 lutins chargés de fabriquer les cadeaux des enfants tombent tous malades en même temps ! C’est un coup dur pour Santa (Claus), plus connu sous le nom de Père Noël… il n’a pas le choix : il doit se rendre d’urgence sur Terre avec ses rennes pour chercher un remède. À son arrivée, il devra trouver des alliés pour l’aider à sauver la magie de Noël. (Allociné)

Alors bon, soyons honnête d’emblée, le synopsis ne casse pas trois pattes à un canard, c’est du revu, du réchauffé : le Père Noël est dans la merle (oui, merle.), il doit sauver Noël ! Mais en vrai, est-ce que c’est vraiment ce qu’on demande à un film de Noël, d’être « original » ? Pas vraiment. L’important dans la grande équation de ce film c’est :  de 1 Alain Chabat (je ne me répéterai jamais assez), de 2 une comédie française (enjeu discutable) et de 3 les effets spéciaux français (qui laissent souvent à désirer selon moi). Je ne vais pas faire durer le suspense plus longtemps : l’équation fonctionne. Alain Chabat l’a résolu sans aucun problème !

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Dès les premières images, on peut déjà juger de la qualité des effets spéciaux et franchement c’est une réussite. Une tellement bonne réussite que je me demande pourquoi on ne fait pas plus de films fantastiques en France. C’est vrai que quand on regarde les programmes TV, on se dit que les français n’aiment que les polars et les thrillers. Bien dommage… Alain Chabat (revenons-en à nos lutins) a réussi à créer un univers fabuleux entre la maison du Père Noël et l’usine de fabrication des jouets au cœur d’une boule de Noël géante. Les détails sont recherchés, on sent toute la réflexion derrière, le spectateur se régale de chaque plan où il découvre un détail génial. J’ai eu l’impression de passer le premier quart d’heure à m’extasier devant à peu près tout.

Côté comédie, je pouvais sans aucun soucis faire confiance à Alain Chabat. Certes, on a pas mal de blagues, on en a pas non plus tous le temps, pourtant le comique de situation demeure jusqu’aux double dé pour sortir de prison et la conversation téléphone entre Santa et un de ses rennes (qui se passe en fond de scène principale surtout et entre, de fait, dans les détails qui comptent).

Voir ou ne pas voir : Santa & cie réalisé par Alain Chabat ?

Si comme moi, vous avez perdu foi dans les comédies française, que vous ne jurez que par Alexandre Astier et Mission Cléopâtre (ou la Cité de la peur, ça marche aussi), je peux déjà vous dire que même si vous n’allez pas vous réconcilier avec ce genre en perdition, vous passerez au moins un bon moment de cinéma. Ce n’est clairement pas un chef d’oeuvre mais le film a énormément de charmes. On sent qu’Alain Chabat a voulu se faire totalement plaisir. Et ce plaisir est communicatif. Mention spéciale pour le soucis de chaque détails qui fait briller les yeux quand on les remarques. Comment vous dire… Ce film finira inévitablement dans ma dvdthèque pour être vu régulièrement en décembre, un peu comme le Grinch !

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