Penny Cambriole – Cécile Duquenne : une série jeunesse ET steampunk !

IMG_20171124_105236_864Merci aux éditions Rouge Safran pour cette jolie découverte.

Avant de prendre le train pour un week-end intense dans notre capitale, je tenais à vous parler de cette série jeunesse en cours : Penny Cambriole de Cécile Duquenne. Les romans s’adressent principalement à des élèves de primaire, mais honnêtement on prend beaucoup de plaisir à les lire même adulte. L’énorme atout de cette série : l’aspect steampunk que l’on retrouve rarement (ou pas) dans les romans jeunesse. J’ai donc pu lire les trois premiers livres de la série, le quatrième devrait arriver l’an prochain ! Mais à part de steampunk, ça parle de quoi Penny Cambriole ?

Résumé du tome 1 : Penny passe des vacances tranquilles chez ses grands-parents à Lambesc, jusqu’au jour où elle se réveille dans un jardin étrange, peuplé de sculptures vivantes et d’automates menaçants. Elle se trouve chez Arsène Lupin, le célèbre gentleman cambrioleur. Comme elle, d’autres enfants sont là pour récupérer ce qui leur appartient. Commence alors une quête palpitante et dangereuse, dans les entrailles d’un labyrinthe mécanique… Parviendront-ils à cambrioler le cambrioleur ? (Babelio)

Comme vous pouvez le constater avec le résumé du premier tome de la série, on se trouve en plein dans le récit d’aventure. Notre héroïne se retrouve embarquée dans une histoire pas possible, rencontre des alliés qui vont devenir des amis et doit surmonter des épreuves et un gros méchant final. Tous les ingrédients de base sont là pour rendre la lecture assez addictive, on pose difficilement le livre avant d’en avoir tourné la dernière page et ce dans les trois livres. Les intrigues sont variées et surtout ont une véritable continuité les unes avec les autres. Je trouve ça vraiment sympa pour les enfants car ils peuvent attendre avec impatience la suite à chaque fois et raviver leur souvenir des tomes précédents. Si je me souviens, ce n’était pas toujours le cas dans les séries que je lisais en primaire/collège : Spooksville, Peggy Sue, l’univers est le même mais les intrigues ne dépendent pas forcément les unes des autres (ce qui fait qu’on peut finir par se lasser). Ici, bien au contraire, on attaque le livre suivant avec enthousiasme en se demandant ce qu’il va bien arriver à Penny et ses amis cette fois.

Il faut dire que la plume de l’auteure est aussi agréable à lire. Je n’ai pas encore eu l’occasion de découvrir sa série steampunk Les foulards Rouges mais je sais d’ores et déjà que j’aimerai. Cécile Duquenne maîtrise vraiment bien tous les éléments steampunk et arrive à les parsemer dans sa série jeunesse avec beaucoup d’intelligence. D’abord, les compagnons et intervenants qui sont empruntés à des célébrités du XIXe et début XXe siècles mais également des personnages de littérature avec Arsène Lupin ou le Capitaine Némo (mais je n’en dis pas plus pour ne pas vous spoiler là-dessus). Et franchement, j’adore ça. C’est une des choses que je préfère en steampunk, les personnages et célébrités empruntés au XIXe/XXe siècle. De quoi faire découvrir de nouvelle chose aux enfants, parler des ces personnages et célébrités qui attireront forcément leur curiosité.

Lire ou ne pas lire : Penny Cambriole de Cécile Duquenne ?

Sans aucune hésitation, ce se sont des livres à offrir aux enfants autour de vous. Ce qui tombe bien puisque Noël arrive ! Pour découvrir le steampunk, pour varier les genres, pour faire aimer la lecture, pour l’aventure, pour Jules Verne, Marie Curie, Jack London. Je ne vois aucun argument pour ne pas faire lire la série à des enfants (et les lire aussi si vous pouvez les piquer quelques heures).

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Mon avis sur 4 romans jeunesse Castelmore

Coucou les Earl Grey’s,

aujourd’hui je vous propose non pas un mais 4 avis sur des livres jeunesse (8-12 ans) publiés chez Castelmore. Le programme est varié mais très riche et intéressant, je vous laisse plutôt découvrir les titres ainsi que quelques phrases pour vous dire ce que j’en ai pensé. C’est parti !

Ecoute le Rossignol – Lucy Strange

51nOXB9mu3L._SX332_BO1,204,203,200_Résumé : Henrietta, surnommée Henry, emménage dans une grande maison à la campagne avec sa famille, qui est sens dessus dessous après un événement dramatique. Henry, esseulée, entreprend d’explorer les environs comme les héros de ses livres Alice au Pays des Merveilles et Moogli. Dans le bois d’à côté, elle rencontre Moth, une vieille dame étrange, qui malgré son allure de sorcière va devenir son amie et l’aider à sauver sa famille… (Babelio)

Mon avis : Quand j’ai commencé cette lecture, je m’attendais à un récit poétique et merveilleux, et je n’ai pas été déçue. L’écriture de Lucy Strange est subtile et douce, parfaite pour raconter l’histoire de Henrietta et sa famille désunie qu’elle va devoir reconstruire. Les thématiques abordées sont d’autant plus intéressantes qu’elles sont imbriquées les unes dans les autres : deuil, difficultés familiale, difficultés d’être un enfant (souvent peu écouté par les adultes), conséquences de la guerre (la Première Guerre mondiale), le tout harmonieusement traité dans l’imaginaire merveilleux de l’héroïne. Un joli livre pour petits mais aussi pour grands !

42 jours – Silène Edgar

51UXDk6klqL._SX332_BO1,204,203,200_Résumé : Sacha, douze ans, et Jacob, son petit frère, sont à la fois surpris et très contents de partir en vacances avant la fin de l’année scolaire. D’autant qu’ils auront la chance de séjourner dans la pension de leur oncle Jean, un manoir breton au bord de la mer ! Une fois sur place, ce n’est pas tout à fait la colonie qu’ils s’imaginaient : les pensionnaires sont de drôles d’adultes qui se prennent pour Victor Hugo, Louis XIV, Néfertiti… Mais les garçons ne s’y ennuient pas une minute : le manoir est plein de secrets sur lesquels enquêter. Qui fait ces bruits étranges dans le grenier ? Et que sont ces mystérieux loups qui rôdent dans les parages ? (Babelio)

Mon avis : Ce roman historique prend racine dans la période terrible de l’occupation française durant la Seconde Guerre mondiale. Le pays est divisé en deux, le nord occupé par les allemands et le sud gouverné par Pétain. Autant dire que ce n’est pas tout rose. Mais c’est une période de l’histoire française importante et qu’il ne faut pas négliger à enseigner aux enfants afin qu’ils sachent. A travers la fuite d’une famille juive de Paris et de France, le lecteur découvre en même temps que le héro ce qu’il se passe, et la dangerosité de la situation. J’ai aimé cette façon douce et cruelle à la fois (réaliste finalement) d’amener l’enfant à comprendre ce qu’il se passe. Le héro, d’abord traité comme un enfant, finit par montrer une terrible maturité (et un brin de témérité).

L’effet Matilda – Ellie Irving

51css-akEXL._SX327_BO1,204,203,200_Résumé : Matilda, douze ans, adore les sciences. Ses héros sont Léonard de Vinci et Marie Curie, et elle passe son temps à imaginer et fabriquer des inventions de toutes sortes. Quand elle perd à un concours de sciences, elle est donc furieuse, d’autant qu’elle a perdu parce qu’elle… est une fille ! Et ce qu’elle apprend bientôt sur sa grand-mère ne va pas la calmer : cette dernière, une ancienne astrophysicienne, a autrefois découvert une planète, que s’est appropriée un odieux personnage, le professeur Smocks… Pour Matilda, il est hors de question de laisser Smocks s’en tirer et gagner un prix Nobel ! Elle embarque donc sa grand-mère en bateau, en montgolfière et en cachette de ses parents dans un voyage loufoque et épique jusqu’en Suède ! (Babelio)

Mon avis : Après lecture, ce livre tend plus vers les lecteurs et lectrices de 8 ans plutôt que de 12 même si l’héroïne en a bien 12. Ou pour des lecteurs pas très bookovores. L’avantage de cette petite histoire, somme toute classique pour un tel livre, c’est qu’il insiste particulièrement sur l’importance des femmes dans la science. Un domaine particulièrement dominé par les hommes depuis toujours et dont les inventions de femmes ont parfois été accaparées par la testostérone (ce qu’explique l’auteure dans le livre). Sans donner la primauté aux femmes, Ellie Irving montre à quel point il suffit de pas grand chose pour vivre dans un monde où les hommes et les femmes sont égaux : tout simplement en étant juste et en oubliant pas les femmes de talent.

Ma vie de Bacha Posh – Nadia Hashimi

41wP-22Hw6L._SX331_BO1,204,203,200_Résumé : La famille d’Obayda a subi des déboires et dû s’installer dans la campagne afghane. Mais une tante a une idée pour leur attirer la chance : faire d’Obayda, la plus jeune des quatre filles, une bacha posh, c’est-à-dire l’habiller en garçon. D’abord désemparée de renoncer à ses cheveux longs et à la danse, Obayda ? désormais appelée Obayd ? devient amie avec Rahim, une bacha posh lui aussi. Et elle va ainsi découvrir la liberté… (Babelio)

Mon avis : Lorsque j’ai commencé cette lecture, je ne savais rien de cette tradition de « Bacha Posh » en Afghanistan et pour être totalement honnête, je n’en comprenais pas la nécessité pendant une bonne partie du livre, jusqu’à ce que je me décide à faire quelques recherches. Lorsqu’une famille n’a pas de fils dans sa fratrie, c’est considéré comme une honte d’où la transformation d’une enfant en garçon avant la puberté pour éviter ce déshonneur. Les choses étant dites, le récit prend de suite plus de signification et d’ampleur concernant le rôle de la femme, sa place et son émancipation au moyen-orient (mais pas que). Faut-il vraiment être un garçon pour avoir le droit de jouer dehors après l’école ? Faut-il nécessairement être un garçon pour grimper aux arbres ? Faire des balades, explorer le monde autour de sa maison ? Ce sont les questions que posent ce livre à travers les considérations d’Obayda/Obayd. Même si l’approche de ce livre nécessite un temps d’explications sur le concept de « Bacha Posh », il n’est pas inutile de le faire lire aux filles, mais aussi aux garçons.

Le Petit Bonheur hebdomadaire #12

Le Petit Bonheur hebdomadaire

Coucou les Earl Grey’s !

Comme tous les vendredis, il est temps de prendre un peu de recul et de trouver le petit bonheur que je vais pouvoir partager avec vous. Cette semaine a été pas mal chargée, en lecture certes, mais lectures pros, du coup même si ça reste agréable, ce ne sont pas des livres de ma PAL qui sont passé à la moulinette. Sans grosse surprise, je finis la semaine avec la migraine (trop de lecture semble-t-il) et je n’ai pas pu beaucoup sortir. Mais en farfouillant dans mes souvenirs récents, je tire quand même un petit bonheur de mon chapeau.

Mardi soir, j’ai bu mon premier vin chaud maison de la saison et je dois bien dire qu’il était succulent infusé d’épices, de vanille et d’écorces d’orange ! Rien qu’à la préparation déjà, je sentais le sucre et la vanille et je pensais déjà à la merveilleuse douceur de le savourer. Quelle joie d’en avoir encore un peu pour ce soir ! En plus, c’est idéal pour réchauffer orteils et mains sans avoir à augmenter le chauffage. Le summum ? Le déguster devant une bonne série, tout simplement.

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Et vous alors quel a été votre petit bonheur cette semaine ? Vous aimez le vin chaud ? Vous en faites chez vous également ?

Les Petits Bonheurs des blogs :

Alec à la bibliothèqueUn Rat des villesL’histoire du jourLes écrits de JuliePetite PlumeLe Petit Pingouin vertLe calepin d’une lectriceEt toi tu lis quoi ?June & CieFigures de style Fan Actuel

ATTENTION : Vendredi prochain, il n’y aura pas de Petit Bonheur sur Pause Earl Grey, pour la simple et bonne raison que je ne pourrais pas mettre à jour les liens des blogs participants et je trouve ça dommage, étant sur Paris pour le SLPJ. Cela dit, j’y retrouverai une très bonne amie et je ne doute pas que ce sera un super bonheur en plus de retrouver l’équipe salon de Castelmore. On se retrouve dans 2 semaines pour d’autres petits bonheurs (et je vous prépare de petits articles en attendant !) Bises à tous et toutes !

K-Drama | Gobelin

photo790314Cela faisait bien longtemps que l’on avait pas parlé séries sur le blog. Encore plus s’agissant de série coréenne. Et pour tout dire, je ne pensais pas faire un article dessus à la base comme pour tout autre série asiatique que je regarde. Je sais que ce n’est pas trop votre centre d’intérêt mais… J’ai tellement aimé Gobelin que tant pis, je vous en parle quand même parce que franchement ce serait vraiment dommage de passer à côté. Cette série arrive directement dans mon Top 3 et pourtant il en faut. J’en regarde beaucoup, je les apprécie souvent toutes mais mon Top est particulièrement difficile à atteindre. Globalement, c’est celle qui ont les meilleurs rythmes sur la totalité des épisodes.

Synopsis : Durant l’ère de Goryeo, Kim Sin était un général de guerre invincible et jalousé du jeune roi. Poignardé par celui-ci, il survit mais devient alors un gobelin immortel.
900 années ont passé et Kim Sin est toujours à la recherche d’une prêtresse humaine qui l’aidera à mettre fin à son immortalité. Celui-ci vit désormais aux côtés d’un sinistre faucheur souffrant d’amnésie et ayant pour mission de conduire les âmes récemment décédées dans l’autre monde. Un soir, Sin sauve la vie d’une jeune femme enceinte se trouvant au seuil de la mort. Cette dernière donnera naissance à une petite fille nommée Ji Eun Tak et 9 années plus tard, Eun Tak qui vit toujours avec sa mère acquiert la faculté particulière de voir les esprits. Une nuit, sa mère décède soudainement et c’est à ce moment-là qu’elle fera la rencontre du faucheur d’âmes.
Aujourd’hui, Eun Tak est une étudiante vivant aux côtés de la famille de sa tante mais constamment abusée par ceux-ci. Un jour, alors qu’elle célèbre son anniversaire en bord de mer, Kim Sin apparaît soudainement devant elle et sans en connaître la raison, il se voit capable d’entendre la voix de la jeune fille. C’est ainsi que celle-ci lui révélera qu’il est en réalité un Dokkaebi (gobelin), clamant également être sa fiancée.
D’autre part, Kim Seon est une femme brillante et séduisante propriétaire d’un restaurant de poulet, tandis que Yu Deok Hwa, lui est le neveu de Sin et héritier rebelle d’un chaebol dont la famille a été gardienne du gobelin durant des générations.(Nautiljon)

Nombre d’épisodes : 16

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Je vous rassure de suite, si le synopsis a l’air complexe, chaque personnage et leur situation sont très bien expliqué et amené dans le déroulement de l’histoire. Mieux que ça, ce ne sont pas des situations pensées séparément car tous les éléments, tous les personnages ont leur place et leur importance au sein de l’intrigue. Car le Gobelin erre sur Terre depuis 900 ans à la recherche de sa fiancée, seule capable de lui apporter enfin la paix (la fin de sa malédiction) en retirant l’épée avec laquelle son roi l’a assassiné.

Rarement, j’ai trouvé un aussi bon rythme dans le développement des séries coréennes. On se retrouve souvent avec une série dont le nombre d’épisodes est compris entre 16 et 20 et si les débuts et fins sont très réussies, on a régulièrement un petit coup de mou au milieu avec une intrigue qui stagne un peu. Y’avait-il besoin d’autant d’épisodes ? Pas forcément. Pour le coup, avec Gobelin, ce n’est absolument pas le cas. La complexité des liens et situations font que par moment on s’intéresse plus à un personnage, d’autres fois à un autre et l’on découvre des twists bien sympa qui relance encore l’histoire. Mention spéciale au personnage du Faucheur qui donne énormément de sel à une base de scénario déjà très bonne.

Un scénario qui comportent tous les ingrédients que j’aime :

  • du surnaturel : puisque le Gobelin est un être immortel, ainsi que la présence des Faucheurs dont la fonction est bien développée
  • de l’historique : vous le savez, j’adore ça et pour le coup même si l’intrigue principale se déroule à notre époque, on a une bonne partie de la série qui raconte et explique ce qu’il s’est réellement passé entre le jeune roi et Kim Shin, 900 ans plus tôt.
  • de la mythologie : car le Gobelin fait partie de la mythologie coréenne. Le Dokkaebi est un être espiègle qui aime jouer de mauvais tours mais qui récompense parfois les gens honnêtes (détails qui apparaissent dans la série).
  • de la romance, de l’humour, du drame et des larmes !
  • un acteur que je connais et que j’apprécie : Gong Yoo (vous l’avez peut-être croisé dans Dernier train pour Busan) et la découverte de nouveaux acteurs que je vais m’empresser de suivre (regarder leurs séries).

Alors bien évidement, je vous conseille réellement cette série. Même si vous n’êtes pas fan des séries asiatiques, je pense qu’on peut y trouver quelques pépites et honnêtement Gobelin en fait partie. Cette série allie autant de notions profondes que plus légères et je l’avoue, je rêverai de l’avoir en DVD mais ça… c’est une autre paire de manche. En attendant, vous pouvez le regarder sur la plateforme de séries coréennes VIKI, gratuit en acceptant quelques pubs ou 5€ par mois.

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Caraval #1 – Stephanie Garber : magie, folie, tourbillons de couleurs

IMG_20171030_111711_663Cela devient une habitude de commencer la semaine avec une chronique de livres mais au final quelle meilleure façon d’entamer une nouvelle semaine ? Je suis d’ailleurs un peu en retard sur cette chronique car j’ai lu le livre le mois dernier mais voilà qui est chose faite car je tenais quand même à parler un peu de Caraval avec vous même si le livre n’a pas vraiment besoin de publicité. Car oui, c’est un bon livre. Certes pas au niveau de La Passe-miroir mais un bon livre quand même qui allie magie et mystère, tout ce que j’aime !

Résumé : Bienvenue à Caraval!
Le spectacle le plus extraordinaire de tous les temps! Vous y verrez plus de merveilles que le commun des mortels au cours de toute une vie. Mais avant que vous vous plongiez dans notre univers, gardez à l’esprit qu’il s’agit d’un jeu…
Nous tenterons de vous convaincre que ce qui se passe au-delà de ce portail est réel, mais ce n’est qu’illusions.
Alors prenez garde à ne pas vous laisser trop emporter. Car les rêves qui se réalisent peuvent être magnifiques, mais ils peuvent aussi se transformer en cauchemars si l’on ne se réveille pas… (Babelio)

Cette chronique ne sera pas très longue. Caraval est un bon livre mais dont on a rapidement fait le tour lorsque l’on en parle. Pourtant, les thèmes abordés font mouche. Ce sont de très bons choix qui fonctionnent et qui sont bien utilisés dans le roman : magie, mystère, folie, bien et mal, le tout mêlé à une poésie certaine lorsque l’auteure décrit les paysages de Caraval. Le lecteur est totalement immergé dans un univers onirique, poétique et un brin effrayant car les décisions que l’on peut faire ne sont jamais sans conséquences. C’est bien ce qu’il y a de plus intéressant dans le livre (et c’est ce qui avait attiré mon attention dans les chroniques des copinautes). Contrat rempli de mon côté, j’ai été emballée par cet univers.

Mise à part l’héroïne, la totalité des personnages ne sont pas ce qu’ils montrent. Ils ont tous un double visage étrange qui nous fait oscillé entre la confiance et la méfiance. Malgré tout, le twist final (même si je ne l’avais pas deviné) a fait un peu le soufflé dans mon esprit. Pourquoi ? Bonne question. J’ai eu plusieurs théories tout au long de l’évolution du livre, aucune ne s’est avérée être correctes. Tant mieux ? Normalement oui, mais je dois dire que j’ai trouvé le twist un peu tiré par les cheveux et je me demande encore si je n’aurais pas préféré voir une de mes théories se réaliser. Un brin dommage.

Lire ou ne pas lire : Caraval #1 de Stephanie Garber ?

Si vous aimez Cocteau et les romans Young Adult, on est en plein dedans avec Caraval et vous aimerez sans aucun ce premier tome. Pour ma part, je ne regrette vraiment pas cette plongée dans l’univers burlesque effrayant de ce roman et je pense que je me laisserai tenter par le second tome qui devrait arriver au printemps prochain il me semble. Si vous n’êtes pas YA ni trop poésie, vous pourrez passer à côté sans regret, c’est une évidence.