[TAG] L’humeur musicale

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Coucou les Earl Grey’s !

Une fois n’est pas coutume, j’ai décidé de poster ce TAG ce soir, tout simplement car il est thématique et que je trouve ça bien de le poster au moment où plein de musiques retentissent partout en France au même moment. En plus de ça, je vous parle rarement de musique alors que j’en écoute beaucoup ! C’est Lily Lit qui l’a crée pour l’occasion et je trouve son initiative très sympathique ! Vous pouvez retrouver ses humeurs en musique sur son blog !

Le principe : associer une chanson écoutée dans l’année à une humeur (ça tombe bien, j’écoute beaucoup la musique selon mon humeur !)

Une chanson pour danser : 

Une chanson pleine de douceur : 

Une chanson inspirante : (tout comme Lily Lit!)

Une chanson pour déclarer sa flamme :

Une chanson qui donne de l’énergie : 

Une chanson nostalgique : 

Une chanson pour douter : 

Une chanson pour se plaindre :

Une chanson mystique : 

Une chanson pour s’ouvrir au monde : 

Une chanson pour surmonter la souffrance : 

Une chanson bouleversante : 

Une chanson pour rêver :

Une chanson pleine d’espoir : 

J’ajoute la Chanson Bonus : 

Finalement, c’est un mix d’anciennes chansons et de nouvelles, j’ai tout écouté dans l’année, certains groupes que j’ai découvert, d’autres redécouvert, d’autres toujours écouté… J’ai pris énormément de plaisir à faire ce tag alors merci Lily Lit ! Je pense qu’il est assez révélateur de l’éclectisme dans mes goûts musicaux mais j’assume totalement !

Pour ce joli TAG musical, je nomme : La Tête en Claire (je sais qu’elle aime parler musique) et Alec à la bibliothèque (dont j’ai très envie de connaître la bibliothèque musicale aussi) et tout ceux qui ont envie de partager ces instants musicaux.

J’espère que vous avez passé une belle écoute ! Et je vous souhaite à tous un très beau solstice d’été !

Les mémoires de Zeus – Maurice Druon : la mythologie grecque vue par le roi des dieux

IMG_20170613_090459_304La mythologie et moi, c’est une grande histoire d’amour qui remonte déjà à l’époque où je faisais encore mes dents. Mythologie grecque, mythologie égyptienne pour mes premières préférences, plus tard, ce sont les mythologies nordiques et celtes qui s’y sont greffées. A croire que les religions polythéistes me parlent beaucoup plus que les monothéistes. Il manque encore bien d’autres mythologies à mon arc mais je ne désespère pas de les connaître également. Revenons au panthéon grec car avec Les mémoires de Zeus, c’est bien là que je veux vous amener.

Résumé : À ceux qui pensent que vivre pour un dieu est aisé, je dis : «Détrompez-vous.» Aux mortels qui croient que notre vie n’est que volupté et délices, je dis : «Apprenez de votre erreur.» Ayant échappé à l’infanticide, j’ai grandi seul, caché sur une île. Je suis devenu homme, et, guidé par ma grand-mère Gaïa, j’ai concocté un plan afin de renverser mon père, Cronos, maître de l’Olympe. Seul, j’ai appris la vie, l’amour, la mort et la colère. J’ai levé une armée, j’ai réveillé les géants, j’ai libéré mes frères et mes sœurs. J’ai accompli mon destin ! Moi Zeus, roi des dieux, dieu des rois, je vais vous conter mon histoire… (Babelio)

Toute l’originalité des Mémoires de Zeus de Maurice Druon réside justement dans le fait d’en avoir fait des mémoires. On se retrouve donc avec un récit à la première personne du singulier puisque c’est Zeus qui raconte l’histoire de la mythologie grecque, son histoire. Cette particularité est à la fois un avantage et un inconvénient.

Apollon dans la série Hercules (je me devais de partager ce gif avec vous)

L’avantage ? C’est d’avoir le point de vue imaginé du roi des Dieux, ce qui n’est pas rien. J’ai trouvé très agréable et sympathique, notamment au début, de retrouver toute cette mythologie qui m’était familière mais du point de vue d’un Dieu. Maurice Druon a bien cerné le caractère de son personnage narrateur : mâle, dominateur, séducteur, ambitieux, un brin belliqueux  et assez ronchon sur les bords. Mais à plus des deux tiers du livre, cet avantage lui porte un peu préjudice à mon sens. A force, j’en suis presque venue à le détester alors même que je ne suis pas certaine que cela eut été le but de Maurice Druon. Mais sincèrement, la vision que Zeus a de la femme a vite commencé à me taper sur le système. Il a beau admirer sa fille Athéna pour ses valeurs morales, son goût du travail, la volonté de ne pas choisir d’époux, bref des choix loin de « ce que l’on attend d’une femme », il finit par raconter qu’elle s’est laissée aller entachant de fait sa réputation d’une manière assez méprisante. Un choix narratif discutable à mon sens, sans compter toutes les descriptions des femmes – hystériques la plupart du temps. Dommage.

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Aphrodite (il me semble) dans la série Hercules et la vision qui transparaît dans le livre : même combat.

A côté de ça, c’est le personnage, je le reconnais. Mais si au début je le voyais sous cet angle, j’ai eu de plus en plus de mal à me détacher de cet aspect là.

Ce que j’ai apprécié par contre, c’est de trouver une véritable chronologie dans toutes les histoires issues de la mythologie grecque. C’est vraiment le gros atout de ce récit qui permet de remettre un peu d’ordre dans un univers extrêmement riche mais dont il est parfois difficile de rassembler les morceaux. Ainsi, j’ai réussi à bien mieux me situer niveau filiation entre les Dieux. Je me suis rendue compte que c’était un peu le bazar dans mes souvenirs (coucou la série Hercule que j’ai tant aimé mais dont je doute que tout soit bien respecté).

Come and laugh with Hercules

C’est donc avec beaucoup de bonheur que j’ai redécouvert Gaïa la déesse Terre, Chaos, Cronos, Apollon, Aphodite, Perséphone et Hadès, Héphaïstos et Arès, Hermès (par dessus tout mon préféré)…. J’ai apprécié que leur caractère soit développé tout en restant suffisamment dans ce que l’on en sait. Toujours ces personnages féminins un peu en dessous et présentent presque uniquement pour la procréation. Bon, c’est de la mythologie… mais quitte à écrire un récit et à extrapoler des choses, je pense qu’il y avait aussi de quoi faire mieux de ce côté là.

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Apollon me vend du rêve.

Lire ou ne pas lire : Les mémoires de Zeus de Maurice Druon ?

J’ai découvert la plume de Maurice Druon avec ce livre et je dois dire que j’ai aimé ce que j’ai lu. Même si le style est un peu ampoulé car Zeus est le narrateur, le texte garde en fluidité ce qui le rend agréable à lire. Je note donc dans un coin de ma wishlist de me procurer Les Rois maudits.
J’ai adoré redécouvrir la mythologie grecque à travers le point de vue de Zeus, c’est une façon originale de voir l’histoire et le panthéon de la Grèce antique. La vision que Zeus a des femmes reste désagréable au fil du récit, mais je pense que ça vient surtout de moi qui supporte de moins en moins de voir la femme rabaissée dans une multitude de domaines. A part ça, c’est un bon livre que j’ai quand même pris plaisir à lire. Mon petit plaisir coupable était d’attendre l’apparition d’Hercule (ben ouai.)

Rien que pour le plaisir, Kevin Sorbo as Hercules (so kitch so flex!)

Histoire : 5/5 – Style : 5/5 – Personnage : 3/5 – Originalité : 5/5
Total : 18/20

D’autres avis : Boudicca (Le Bibliocosme)

P.S. : en cherchant des gifs de la série Hercules, je viens de me rendre compte que c’était RYAN GOSLING qui jouait dans Young Hercules ! J’hyperventile, je reviens.

Ryan ? Est-ce bien toi le beau gosse qui a trop la classe dans mon écran ciné ?!

La Grande Bible des Fées – Edouard Brasey : tout savoir sur les fées

IMG_20170413_132631_583Après plusieurs semaines de lectures, j’ai enfin terminé La Grande Bible des Fées de Edouard Brasey. Pas qu’il soit long à lire, mais je voulais le savourer alors je le laissais sur ma table de chevet et l’avancer lorsque l’envie m’en prenait. C’est un beau livre édité chez le Pré aux Clercs et autant vous le dire immédiatement : je ne regrette absolument pas cet achat.

Résumé : Créatures merveilleuses, d’apparence féminine, dotées de pouvoirs surnaturels, généralement bienveillantes, les fées ont le pouvoir d’exaucer les vœux des mortels et de les protéger.
Mais la mystérieuse histoire du peuple des fées ne s’arrête pas là. Ces êtres de lumière ont une genèse, des rites précis, une religion (le nouveau testament des fées et les récits païens écrits par Stéphanie Brasey), des fêtes communautaires, une histoire de costume, des légendes en pagaille, un œuvre littéraire et musicale importante (elles écrivent, entre autres, de la poésie).
Cet ouvrage rassemble en six livres: le Livre des origines, le Livre historique, le Livre poétique, le Livre des prophétesses, le Nouveau Testament des fées et l’Apocalypse des fées, l’essentiel de leur vie et de leur savoir. (Babelio)

L’objet-livre

Tout d’abord, lorsque l’on achète un beau livre, c’est qu’il y a une raison : on veut acquérir un bel objet, avoir une expérience de lecture différente d’avec un livre de poche. Et il faut bien dire que La Grande Bible des Fées remplit à merveille son travail en la matière. On se retrouve avec un livre de grand format à la couverture dorée qui nous incite à jeter un oeil à l’intérieur.

Justement, en feuilletant l’ouvrage, on découvre des pages à l’allure de parchemin, toutes enluminées illustrées à foison d’illustrations féeriques. De quoi ravir les yeux autant que l’esprit.

Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est la division de l’ouvrage et la mise en scène des sections en plusieurs Livres sur une couleur de papier plus foncée. J’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir chaque page qui étaient une surprise à chaque fois.

Le détail bonus : le marque-page sous forme de fil, comme l’on trouve parfois dans les ouvrages reliés d’imprimeurs.

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Le contenu

C’est bien beau d’avoir un joli livre entre les mains : est-ce qu’au moins il est intéressant ? Et bien je dois dire que l’ouvrage a répondu à mes attentes en la matière. Très curieuse du « petit peuple » et des mythologies qui les entourent, notamment fan du monde des fées, je cherchais depuis longtemps un ouvrage qui me permettent d’en apprendre plus sur les fées dans l’histoire, dans la littérature, mais aussi les célébrations païennes.

Le livre de Edouard Brasey propose, en plus de son aspect littéraire, une bibliographie assez conséquente sur le monde des fées et notamment des sources (à savoir qui datent des XVIIe et XIXe siècle entre autre). J’en suis ravie car je piocherai sûrement des livres de cette liste dont les extraits disséminés sont parsemés dans l’ouvrage.

Le livre n’est peut-être pas énormément poussé mais il présente l’univers et la mythologie autours des fées. Il permet d’aborder plusieurs aspects intéressants que j’approfondirais lors de prochaines lectures. J’ai été ravie de plonger au coeur de la magie avec un si bel ouvrage redécouvrir les fées que nous connaissons (Titania, Mélusine, Viviane et Morgane) sous des aspects différents.

Lire ou ne pas lire : La Grande Bible des Fées de Edouard Brasey ?

C’est un livre que je recommande chaudement à tout ceux qui, comme moi, veulent entrer dans la magie, savoir ce qui s’est dit au fil des siècles sur les fées et leur mythologie. Certes, il n’est pas très poussé mais il a pour fonction d’initier et surtout de mettre à porter de tous ce thème des fées. Edouard Brasey a effectué de grosses recherches pour construire son livre et c’est vraiment appréciable car cela permet d’ouvrir également le lecteur et l’amener à piocher dans la liste pour continuer sa découverte du monde des fées. Un plaisir à offrir et à s’offrir !

5 livres pour voyager cet été quand le budget se limite au canapé

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Coucou les Earl Grey’s !

Une nouvelle semaine se termine qui rapproche beaucoup d’entre vous des vacances d’été. Certains d’entre vous partiront en voyage et c’est génial, je leur souhaite de découvrir des choses fabuleuses. Or d’autres n’ont pas forcément le budget pour sortir du canapé (j’exagère un peu mais le fait est que l’avion et le train, ce n’est pas donné). Heureusement, avec la lecture, pas forcément besoin de partir loin pour voyager et c’est bien pour ça que je vous ai concocté une petite sélection exprès pour partir visiter sans dépenser trop.

Destination CHINE : Mémoires d’un eunuque dans la cité interdite – Dan Shi

51tMOXucbXL._SX321_BO1,204,203,200_Je vous ai déjà parlé plusieurs fois de ce livre mais je recommence ! J’ai tellement aimé découvrir la cité interdite dans ce livre que je ne peux pas m’empêcher d’y penser dès que l’on me parle de la Chine. On plonge au coeur des moeurs et habitudes du pays, certes pas d’aujourd’hui mais découvrir un pays c’est aussi découvrir son histoire ! Plus de raison de retarder le voyage ! Vous pouvez retrouver ma chronique ici : Mémoires d’un eunuque dans la cité interdite.

Résumé : Yu Chunhe, eunuque au palais de l’impératrice Xiaoding, nous livre ce témoignage exceptionnel sur la vie quotidienne des castrats et sur celle de leurs maîtres. Entré dans la Cité Interdite en 1898, à l’âge de dix-sept ans, il y passera dix-huit années terribles, marquées par la guerre contre les étrangers, l’exil de la cour à Xian, le traité de paix, la révolution, l’avènement de la république et la chute de l’empire.
Description édifiante des mours d’une époque, de sa décadence et de sa corruption, les Mémoires d’un eunuque dans la Cité Interdite constituent un document historique unique, mais sont avant tout le récit émouvant du destin tragique d’un adolescent vendu aux trafiquants d’enfants de Pékin qui fournissaient le palais impérial en eunuques. (Babelio)

Destination CALIFORNIE : Zorro – Isabel Allende

41u2kMTWYlL._SX306_BO1,204,203,200_Comment ne pas être totalement dépaysé en lisant un livre sur Zorro ?! Oui, vous avez bien lu ! Et ce livre est un petit bijou d’aventure en Californie doublé de la plume fluide et magnifique de Isabel Allende. Ah, on voyage, c’est sûr. Entre les départs pour l’Espagne et les retours en Californie, on vit complètement au rythme de la vengeance du mystérieux justicier ! Je me rappelle à quel point je m’étais régalée avec ce livre.

Résumé : Qui est Diego de la Vega, alias Zorro, le justicier masqué que nous connaissons tous ? Isabel Allende, avec l’humour qui la caractérise, nous emmène dans les coulisses de la légende.
Né dans le sud de la Californie à la fin du XVIIIe siècle, Diego de la Vega est l’enfant de deux mondes. Son père, un gentilhomme espagnol, et sa ravissante mère à moitié indienne façonnent sa double personnalité. Après une enfance riche d’enseignement, du maniement de l’épée à l’initiation aux rites de sa tribu, il embarque à quinze ans pour Barcelone. Le maître d’armes Manuel Escalante repère cet élève doué, contribue à parfaire son éducation et l’accueille dans une société secrète, La Justice, qui combat toutes les formes d’asservissement.
Avec à ses côtés le fidèle Bernardo, Zorro déploie des talents exceptionnels puis il retourne en Californie pour continuer sa lutte contre les injustices, devenant un symbole d’espoir pour les faibles et les opprimés. (Babelio)

Destination ISTANBUL : Les souliers vernis rouges – Stella Vretou

51JUE+dCb0L._SX309_BO1,204,203,200_Lu il y a peu, vous avez peut-être déjà lu ma chronique des Souliers vernis rouges. Y avez-vous succombé ? Dans cette saga familiale, on plonge en plein coeur de la Grèce et notamment de la ville d’Istanbul, carrefour de plusieurs civilisations et, de fait, source de conflit. Pourtant des gens y ont vécu… ont construit leur vie, leurs habitations et leurs habitudes quotidiennes. C’est un dépaysement complet.

Résumé : Un jour, en se promenant dans les rues animées d’Athènes, Néna découvre dans une vitrine une paire de souliers vernis rouges semblables à ceux qu’elle portait, enfant. Aussitôt, elle remonte le temps.
À la fin du XIXe siècle, Yagos, son arrière-grand-père, décide de quitter l’île grecque de Zante. Avec sa jeune épouse, la belle Evanthoula, il partagera une épopée faite de passions, d’amour, de joies, mais aussi de drames, de solitude et de peines. D’Odessa à Athènes, en passant par Constantinople et Smyrne, leur famille vivra au rythme des soubresauts du XXe siècle et notamment de la chute de l’Empire ottoman.
Alors qu’elle s’apprête à devenir mère, Néna saura-t-elle créer son propre chemin à travers ses racines grecques et turques et accepter ce passé tumultueux ? (Babelio)

Destination ITALIE : Le miroir des illusions – Vincent Engel

51k96U+3hwL._SX307_BO1,204,203,200_Voilà un an que j’ai lu Le miroir des illusions et pourtant je me souviens encore de certains détails. Je me souviens de la plume efficace de Vincent Engel. Je me rappelle les trahisons, les espoirs, les vengeances. Je me souviens m’être retrouvée en Italie, tentant de savoir ce qu’il s’était passé dans cette tragédie familiale digne du Comte de Monte Cristo. Un régal d’aventure en Italie !

Résumé : Genève, 1849. Le jeune Atanasio, tout juste arrivé d’un petit village de Toscane, apprend le décès de son protecteur de toujours, Don Carlo. Le notaire lui remet une lettre cachetée du défunt, accompagnée de cinq portraits : trois femmes, deux hommes. C’est le legs d’un père à celui qui ignorait être son fils. Un legs doublé d’une mission : venger Don Carlo par-delà la mort, en tuant tous ceux et celles qui ont empoisonné son existence.
Venise, 1800. Une enfant naît dans un palais en ruine : Alba. Radieuse et sauvage, elle grandit en se moquant des hommes comme de la morale, et n’entend pas changer de vie en épousant le prince Giancarlo Malcessati, alias Don Carlo.
Une nuit, au coin d’une rue mal famée, surgit Wolfgang. L’Allemand s’éprend aussitôt d’Alba. Entre eux, pourtant, il s’agira moins d’adultère que de crime…  (Babelio)

Destination ANGLETERRE : La dernière impératrice – Daisy Goodwin

51GN0j1bRHL._SX307_BO1,204,203,200_Pour terminer, je vous propose de partir en Angleterre avec La dernière impératrice. Un livre sur le séjour de Sissi en Angleterre, à l’époque de la Reine Victoria. On y découvre une Sissi bien plus froide et distante que dans les célèbres films, plus proche de la réalité également. Intrigue amoureuse dans une société où les apparences sont importantes et Sissi au milieu de tout ça… Alors, on la suit ?

Résumé : Découvrez la plus méconnue des aventures amoureuses de Sissi. Élégant et raffiné, le capitaine Bay Middleton est le meilleur cavalier d’Angleterre, mais est dénué de fortune. Jusqu’au jour où il rencontre l’intrépide Charlotte Baird, une riche héritière, qui tombe amoureuse de lui. Fuyant la Cour de Vienne et son atmosphère étouffante, Sissi va en Angleterre pour participer à une célèbre chasse à laquelle Bay se rend pour être son guide. Tous deux vont alors vivre une passion, ce qui mettra en péril leur avenir et les relations diplomatiques entre les deux pays… (Babelio)

Bon, je me rends que tous les livres que je vous propose dans cette liste ont un aspect historique en plus d’inviter au voyage. Dans tous les cas, ce sont des lectures que j’ai beaucoup appréciées et dont je me souviendrai pendant longtemps sans aucun doute.

Alors, vous partez où cet été ?

 

[TAG] Marcel Proust et plus si affinités…

Marcel Proust TAG

Coucou les Earl Grey’s !

Aujourd’hui, je vous propose un petit TAG que le gentil (ou pas) dragon June & cie m’a envoyé récemment. Et pas n’importe quel TAG ! Comme je l’ai trouvé super sympa et que j’ai adoré ses réponses et que je suis à jour sur le blog surtout, j’ai décidé que ce serait pas mal de vous le partager. En plus, ça permet de connaître un peu plus la personne derrière l’écran et qui vous chronique des livres à tout bout de champs comme ça, alors qu’on lui a rien demandé. Non vous n’avez toujours rien demandé avec ce TAG mais voilà, je le fais quand même et une nouvelle fournée de victimes sera nommée à la fin !

Le Questionnaire de Marcel Proust.

Ton principal trait de caractère :  je crois pas en avoir un principal…je suis tout autant curieuse, rêveuse que râleuse, bref sans doute légèrement lunatique…

La qualité que je désire chez un homme : la curiosité intellectuelle.

La qualité que je préfère chez une femme : la curiosité intellectuelle. J’aime les gens curieux et que ne restent pas sur leurs préjugés. En avoir est humain. Mais savoir les remettre en question n’est pas une qualité partagée par beaucoup de monde malheureusement.

Ce que je préfère chez mes amis : vous allez rire, la curiosité intellectuelle ?! Non en vrai, chez mes amis et de manière plus personnelle, ce que je préfère c’est lorsqu’ils comprennent que je ne suis pas un être très sociable et que si je ne déteste pas sortir, il faut me préparer psychologiquement à l’avance à tout contact avec le monde. C’est comme ça, ça ne m’empêche pas d’être heureuse, la plupart du temps (quand je ne suis pas angoissée lol) !

Mon principal défaut : Lunatique ? Mais j’ai déjà répondu… Je dirai pointilleuse sinon. J’ai un toc visuel quand quelque chose n’est pas posé de manière « harmonieuse » avec son environnement, je suis obligée de le déplacer. Autant dire que c’est parfois gonflant, surtout quand on a pas la place de poser les choses autrement (mais par exemple, une pile doit être bien droite, si un truc dévie, obligée de le remettre !)

Mon occupation préférée : Bon, je crois que ça ne surprendra personne que je réponde la lecture, du coup je vais dévoiler (ou pas !) deux autres occupations qui remplissent mon emploi du temps : l’écriture. Je crois être bien partie pour écrire plusieurs livres, je travaille sur un deuxième actuellement, je pense déjà à un troisième et peut-être un  AT s’il m’inspire… Et mine de rien, ça prend du temps ! Ensuite : les séries. Sérieaddicte. Sérievore. Choisissez votre terme préféré. Mais étant curieuse, dès que j’entends parlé d’une bonne série, je ne peux pas m’empêcher d’aller y jeter un coup d’oeil.

Mais je suis sérieuse donc : Donc rien du tout. Pour moi, être sérieux s’est s’écouter, être en harmonie et en accord avec soi-même. C’est peut-être bien pour ça que j’écris autant et qu’en parvenant à publier, je serai particulièrement heureuse d’être parvenue à cette fusion des deux.

Mon rêve de bonheur : Comme je vous l’ai dit, le bonheur est quelque chose que je conçois au quotidien. D’un naturel angoissée, j’étais arrivée à un stade où je l’étais 24h sur 24 pour tout et rien à la fois. Depuis que j’ai décidé de changer ça, je trouve toujours au moins une chose dans la journée qui m’apporte du bonheur : boire un thé en lisant, apprécier la brise fraîche qui rafraîchit l’atmosphère, les caprices de mon chaton de 17 ans, ma satisfaction d’avancer sur mon manuscrit, rédiger mes articles de blog pour la semaine, tout simplement : lire, écrire, respirer… Si on parle seulement de rêve, ce serait que mon premier roman rencontre son public et leur plaise et trouver un éditeur pour mon deuxième !

Mon plus grand malheur : Je préfère éviter de penser aux choses négatives, pour justement garder cette capacité à voir le positif en toutes choses.

Ce que je voudrais être : Soyons fous, je voudrais une grande écrivaine. Mais j’ai encore beaucoup de travail à faire pour en arriver là, je commence à potasser des livres pour m’aider dans ce sens là dès que je termine le premier brouillon sur lequel je suis !

Le pays où je désirerais vivre : L’Irlande ou l’Ecosse. Mais genre une ville (village, masure) complètement paumée au milieu de la nature.

La couleur que je préfère : Le vert émeraude (oui les teintes comptent beaucoup). Mais globalement j’adore le vert et le bleu et toutes les autres couleurs de l’arc-en-ciel. Au final, tout dépendra du contexte coloré autour, de la teinte (je préfère nettement les pastels par exemple) etc…

La fleur que j’aime : Le lys blanc et les fleurs blanches.

L’oiseau que je préfère : Difficile à dire, je ne connais pas beaucoup d’oiseau. Je dirais le comme ça le Rossignol qui semble chanter et apprécier les instants de sa vie comme j’essaye de le faire tous les jours avec la mienne !

Mes auteurs favoris en prose :  Oscar Wilde, forcément. Jane Austent et particulièrement Charles Dickens dont j’aime énormément la plume. Pour les contemporains, je crois que la plume que je préfère est celle d’Anne Rice qui sait apporter des choses aux lecteurs, avoir des personnages narrateurs un peu guindé mais malgré tout, qui passe très bien à l’écrit.

Mes poètes préférés : J’ai un énorme faible pour La belle dame sans merci de John Keats.

Mes héros favoris dans la fiction : Lestat de Lioncourt (Anne Rice), Aragorn (J.R.R. Tolkien), Lucifer Box (Mark Gatiss), Edmond Dantès (Alexandre Dumas)…

Mes héroïnes favorites dans la fiction : Anna Karenine (Léon Tolstoï), Lisbeth Salander (Stieg Larsson), Daenerys Targaryen (G.R.R. Martin), Elizabeth Bennett (Jane Austen)…

Mes compositeurs préférés : J’ai toujours beaucoup admiré Mozart mais mon compositeur préféré c’est Rachmaninov et notamment son concerto pour piano que je trouve sublime. Matthew Bellamy (leader de Muse) n’a rien à lui envier pour autant…! Et David Bowie restera pour toujours la plus superbe des étoiles en composition, explorant toujours plus de nouveautés à chaque album, au gré de ses envies et de sa curiosité.

Mes peintres favoris : Forcément, Van Gogh en premier, sa peinture vit d’une telle source d’émotion qu’il parle à tout le monde de manière presque universelle. Mais pour sortir un peu des classiques, j’aime beaucoup les toiles de Sisley, de Turner et de Dante Gabriel Rossetti.

Mes héros dans la vie réelle : Bono pour la tolérance, le respect et l’empathie dont il a toujours fait preuve, Barack Obama ainsi que sa femme, Michelle Obama (comme June et pour cause), un couple très inspirant, Emma Watson pour l’intelligence dont elle fait preuve dans sa carrière et ses engagements pour l’égalité homme/femme….

Mes héroïnes dans l’histoire : Hypathie d’Alexandrie, je n’ai pas encore eu le temps de me pencher sur elle, mais ce que j’ai aperçu de sa vie dans le film Agora, me fait dire qu’être une femme de science durant l’antiquité n’était pas de tout repos mais qu’elle a lutté pour mener la vie qu’elle voulait. Sans doute Jane Austen également pour l’intelligence et la perspicacité dont elle faisait preuve. Mais aussi Elizabeth Iere, Victoria, Catherine la Grande… pour avoir su diriger des pays, et montrer que les femmes étaient autant capables de le faire que les hommes.

Mes noms favoris :  Beaucoup trop, mais principalement ceux d’origine celte, anglo-saxonne, scandinave.

Ce que je déteste par dessus-tout : La bêtise humaine. Celle qui fait que certains ne réfléchissent pas. Ne prennent pas leur propre décision. Ou encore font ce qu’ils veulent, se croyant seul au monde. Ceux qui ne savent pas vivre en société, qui ne connaissent ni le savoir-vivre ni la politesse. Ceux qui n’ont aucune empathie.

Caractères que je méprise le plus : Le laissez-aller. J’ai du mal à concevoir qu’on puisse constater que l’on est dans un problème, dans une situation, dans une impasse et ne rien faire pour l’améliorer.

Le fait militaire que j’admire le plus : J’ai eu beau réfléchir, je n’en vois aucun. Alors je me suis demandé pourquoi, car j’ai quand même une formation d’historienne. Je pense tout simplement que les faits militaires, quels qu’ils soient, relèvent d’une volonté de conquête, d’asservissement d’une opinion sur une autre, d’un peuple sur un autre et que c’est quelque chose que je ne cautionne pas. Dans n’importe quel sens du terme. Je préfère de loin les mouvements des peuples pour leur liberté.

La réforme que j’admire le plus : Sans être conservatrice, je ne suis pas fan des réformes, surtout à l’heure actuelle où on n’a plus l’impression que toutes les réformes sont destinées à faciliter la vie d’une proportion très faible de la société. Je dois remonter à loin pour trouver : les premiers congés payés mis en place par le Front Populaire en 1936. Car ils ont permis une avancée majeure dans le confort social d’une majeure partie de la population (et pas d’une petite partie).

Le don de la nature que je voudrais avoir : Avoir la main verte. C’est quelque chose qui me frustre totalement. Moi qui adore la nature, les plantes, les fleurs, les arbres, la verdure, je suis vraiment déçue de m’apercevoir que je ne peux faire tenir que les bambous et les cactées, malgré toute ma meilleure volonté et mon amour pour les plantes. J’ai décidé d’arrêter, pour ne plus en faire mourir pour rien. Je me contenterai des bambous et cactées….sniff.

Comment j’aimerais mourir : Durant mon sommeil, ce serait parfait ! Pas le temps de souffrir et de me rendre compte que je meurs.

Etat présent de mon esprit : Calme.

Ma devise : « Be yourself, everyone else is already taken. » – Oscar Wilde (Soit toi-même, tous les autres sont déjà pris)

Les nommés pour Marcel Proust :

La Tête en ClaireAlec à la bibliothèqueLivres et Petits PapiersFaith in wordsPopcorn & GibberishLe Puy des Livres