L’heure du bilan | Mai

l'heure du bilan octobre (7)

Coucou les Earl Grey’s !

Encore un mois qui s’achève sans que je ne l’ai vraiment vu passer. Il est temps de faire le bilan ! Beaucoup de choses se sont passées en mai sur le blog avec une publication d’article plus régulière que le mois précédent déjà, un premier salon littéraire en temps que blogueuses, la rencontre d’autres blogueuses… bref de quoi être satisfaite et contente, encore plus avec le retour du soleil que je désespérais de voir reparaître depuis mars où il nous avait vendu du rêve !

Bilan de Lecture

Ce mois de mai, j’ai lu 5 livres, j’en ai terminé 1 commencé en avril dont vous aurez la chronique début juin, 2 comics et 1 manga, 1 livre abandonné au bout d’une centaine de pages.

  • La perle de Pondichéry Rose Morvan : un joli petit conte qui nous fait voyager en Inde
  • De velours et d’aciers Georgia Caldera : une romance steampunk rondement menée
  • Les fiancés de l’hiver (La Passe-miroir #1)Christelle Dabos : un livre fantasy que je regrette avoir mis tant de temps à m’y mettre
  • Le monde d’ElianorLiah Waureel : une romance fantastique en partenariat avec les éditions Cyplog
  • La trilogie steampunk – Paul di Fillipo : chronique début juin
  • Et j’ai dansé pieds nus dans ma tête – Olivia Zeitline : roman de développement personnel, chronique demain
  • Lady Mechanika #1 et #2Joe Benitez : un comics steampunk sublime
  • Imprudence – Gail Carriger : le livre que j’ai lâchement abandonné au bout de 100 pages, impossible d’aller plus loin avec cette plume.
  • American GodsNeil Gaiman : le dernier livre que j’ai lu en avril et que je vous ai donc présenté en mai

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Bilan sur écrans

Je ne vous ai pas proposé de chroniques de séries durant ce mois de mai. Il faut dire que je ne regarde pas forcément des séries récentes, j’ai commencé à visionner Star Trek Entreprise et à ma grande surprise je me régale ! Je retrouve un peu l’ambiance Stargate SG-1, que j’espère sincèrement voir arriver sur Netflix un jour car je me les referai bien toute la série. J’avais un peu peur que ça ait mal vieilli mais au final, datant de 2004, Entreprise passe très bien même si ce n’est pas les FX d’aujourd’hui.

Et puis bon, Doctor Who a repris, enfin !! Alors même si je galère à regarder les épisodes, je n’ai pas trop de temps pour les nouveautés.

Par contre j’ai rattrapé un certain retard en visionnant Les animaux fantastiques et je dois dire que j’ai beaucoup apprécié. J’ai hâte de voir la suite. J’ai également enfin vu Rogue One, le spin-off de Star Wars mais je n’ai pas encore eu le temps de vous en présenter mon avis. Je le ferai sûrement en juin.

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Bilan de la vie du blog

Il semblerait que ce mois mai ait vu un regain d’activité sur Pause Earl Grey. Ces deux dernières semaines, j’ai vu le nombre d’abonnés augmenter en conséquence et nous frisons les 200 avec 199 lecteurs qui suivent mes pérégrinations. Même constat sur facebook où vous êtes très actifs avec beaucoup de like et de commentaires. Je voudrai donc vous remercier encore une fois pour toute l’attention que vous donnez à Pause Earl Grey et bienvenu aux nouveaux arrivants ! Je nous souhaite encore de beaux échanges pour l’avenir.

Cette deuxième année de blogging semble également se présenter sous le signe des rencontres. Le mois dernier, je rencontrais Alec à la bibliothèque pour papoter autour d’un thé à Metz. Ce mois-ci, j’ai passé ma journée à la Comédie du Livre de Montpellier avec Popcorn & Gibberish et Le Puy des livres. Trois personnes merveilleuses que je suis heureuse d’avoir croisé et que j’espère revoir encore.

En parlant de la Comédie du Livre, j’ai partagé avec vous mon compte-rendu de la journée chargée entre petit déjeuner littéraire, interview de Cecile Chomin et dédicaces. J’ai consacré un article spécifique au petit déjeuner avec Victoria Hislop qui a vraiment marqué mes souvenirs de cette journée déjà riche en belles émotions.

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Voilà donc un mois de mai bien chargé et un mois de juin qui s’annonce tout aussi mouvementé, notamment en terme de lecture… à voir… côté manuscrit, j’aimerai vraiment terminer mon premier brouillon en juin.

Je vous souhaite à tous et toutes un bon mois de juin, de belles lectures et surtout les petits bonheurs inhérents à l’arrivée du soleil !

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Le monde d’Elianor – Liah Waureel

IMG_20170524_110526_256Je remercie les éditions Cyplog pour cette lecture.

On commence la semaine avec un livre fantastique (presque fantasy) paru il y a quelques jours à peine, le 26 mai dernier. Intriguée par le résumé, je ne connaissais pas du tout l’auteure, Liah Waureel, que j’ai donc découvert avec cette lecture. Et c’est une bonne surprise malgré quelques leviers scénaristiques qui ne m’ont pas plu (question de goût pour le coup), j’ai passé un bon moment de lecture.

Résumé : Élianor est une jeune fille ombrageuse et seule. Sa vie change lorsqu’elle découvre qu’elle est l’un des Gardiens du Sceau de l’Entre-Deux-Monde : un Sceau qui empêche le commun des mortels de connaître l’existence de la Réalité. Les humains n’étant pas assez évolués, trop violents, il a été décidé, en des temps lointains, de la camoufler afin d’éviter la disparition de certains peuples. Elle entame alors un long apprentissage : gérer ce puissant pouvoir. Une lourde responsabilité. Soutenue par la Guilde des Gardiens, Élianor commence à découvrir ses ennemis et débute une aventure qui lui ouvrira les portes de la Vérité sur ce Monde, mais aussi, sur de terribles secrets. (Babelio)

En écrivant cette chronique, je me rends compte que depuis quelques temps, je lis de plus en plus de littérature française, notamment en SFFF et j’en suis enchantée. Ce n’était pas une réelle volonté de ma part car j’aime beaucoup la littérature étrangère et suis plus attirée par elle à la base, mais cela signifie une chose, il y a de plus en plus d’auteurs français qui écrivent ce que j’aime lire, et ça ça fait plaisir.

Avec Le monde d’Elianor de Liah Waureel, on découvre un univers fantastique tombant peu à peu dans le fantasy très riche. Le monde connu n’est pas la réalité, c’est une image faite pour protéger l’héroïne Elianor, ce que l’on découvre rapidement durant la lecture. Je me suis sans doute un peu perdue entre la réalité et ce qui ne l’était pas (ou plus), c’est quelque chose qui n’est pas explicité dans son fonctionnement contrairement au reste de l’univers et c’est sans doute pour ça que c’est un peu confus dans mon esprit. Toutefois, l’idée est bonne et sera sûrement développée par la suite. Dans la nouvelle réalité (la vraie de vraie de l’histoire), des Gardiens liés aux éléments doivent veiller à la sécurité des diverses créatures vivants sur Terre. On trouve ici tout un bestiaire très étonnant mais que l’on a plaisir à croiser.

Le personnage d’Elianor, comme toujours ce genre de personnage, découvre son identité et son destin après une épreuve difficile, l’élément perturbateur. Pour le coup, c’est bien amené et Elianor est attachante dans sa façon de réagir un peu brute de décoffrage. Elle accepte un peu vite les choses sans trop se poser de question, mais même si on se fait la réflexion, on se dit aussi qu’il faut bien avancer dans l’histoire.

Deux choses m’ont par contre plus fait grincer des dents : le twist choisi (le big secret révélé un peu avant le dénouement)…je ne peux pas vous en dire plus pour ne pas vous spoiler mais c’est LE truc trop facile par excellence pour moi, il y a également le fait que tout les garçons sont amoureux de l’héroïne à un moment ou un autre….Lol. Non. Désolée mais ça, ça ne passe pas pour moi. Le point positif c’est que ce n’est pas pendant tous le livre, du coup je n’ai pas grincé des dents toute ma lecture (et c’est ce qui m’a permis de quand même apprécier).

Lire ou ne pas lire : Le monde d’Elianor de Liah Waureel ?

Malgré quelques maladresses pardonnables et deux points que je n’aime pas lire dans un livre, j’ai trouvé que Le monde d’Elianor proposait un très bel univers, riche et qui mérite d’être approfondi, ça tombe bien, c’est le chapitre 1 ! Voilà donc un livre qui plaira sans aucun doute à vos ados qui aiment déjà des histoires de créatures, de dragons, de chevaux ailés, de petites fées et loup-garous mais aussi un brin de romance… Sincèrement, j’espère vraiment en savoir plus sur le bestiaire dans le chapitre 2.

Histoire : 4/5 – Personnages : 3/5 – Style : 4/5 – Originalité : 4/5
Total : 15/20

La perle de Pondichéry – Rose Morvan : un voyage en Inde

IMG_20170518_120929_645Certains d’entre vous savent déjà que je suis les actualités de la maison d’édition Gloriana de très près. La perle de Pondichéry de Rose Morvan est le tout premier livre de chez eux pour lequel j’ai craqué. Il faut dire que la couverture appelle au voyage et le résumé nous y plonge en plein dedans.

Résumé : Lorsqu’une princesse orgueilleuse rencontre un voleur désespéré…
Pondichéry, un des comptoirs de la Compagnie des Indes orientales, fut considérée comme la capitale de l’Inde française au XVIIIe siècle. Cultures française et tamoule se sont côtoyées et ont donné naissance à de nombreuses histoires de princesses et de maharajas. La Perle de Pondichéry est l’une de celles qui nous sont restées aujourd’hui.
Dans les jardins du palais de Jaipur, sous les étoiles étincelantes va se jouer une rencontre qui changera à tout jamais la vie de la princesse Haydée… Reste à savoir si cela ne marquera pas sa chute. (Babelio)

Et comment vous dire à quel point j’ai fait un magnifique voyage.

Ce court roman (pas plus de 150 pages) m’a entraîné vers l’Inde dans un mélange de soie, de senteurs et de fruits exotiques. Rose Morvan a su capter l’essentiel de cette région riche d’histoire. En effet, l’histoire de Pondichéry remonte à l’antiquité, on y trouve même des ruines romaines ! Mais il faut dire que l’extension de l’Empire Romain a été gigantesque. La perle de Pondichéry se situe au XVIIIe siècle. A cette époque là, le territoire est une colonie française cédée à la fin du XVIIe à la Compagnie des Indes afin de concurrencer le monopole de la Compagnie hollandaise. Les français sont donc sur place depuis quelques décennies. Rose Morvan a très bien mis en scène la mixité culturelle française-indienne, l’enthousiasme encore de cette mixité, le goût et la curiosité des indiens pour les français, celle des français pour les indiens. Nous sommes encore au tout début de cette alliance, loin encore des problèmes liés à la colonisation.

Rose Morvan nous propose ce récit comme un conte venu de cette époque romantique où les récits merveilleux se sont développés. J’ai trouvé cette approche vraiment intéressante car elle confère à ce récit un véritable mystère. J’ai eu cette impression de retomber en enfance pour découvrir un nouveau conte venu tout droit d’une contrée étrange et nouvelle, fabuleuse.

Comme dans un conte, les personnages ne sont pas extrêmement développés, mais suffisamment pour cerner leur personnalité. Aussi, on découvre une princesse Haydée hautaine et gâtée qui, confrontée à la réalité de la vie, s’enrichit et mûrit. D’un autre côté, Dorian est déjà usé par la dureté de la vie, mais semble rajeunir au contact de la fraîcheur et naïveté de la princesse. Leur histoire d’amour, bien que rapide, apporte de la douceur et une envie de profiter de la vie et des instants qui nous sont donnés.

Lire ou ne pas lire : La perle de Pondichéry de Rose Morvan ?

Comment passer à côté d’un aussi joli titre, d’une belle plume et d’un retour en enfance ? Impossible. A vrai dire, je pense que c’est un livre que je pourrais offrir régulièrement autour de moi car il fait parti de ces histoires qu’on apprécie forcément. On voyage vraiment, dans l’histoire mais aussi dans le monde et j’ai pris énormément de plaisir à découvrir un nouveau lieu à rêver. Le format, en plus, est idéal pour amener sur la plage pour une lecture estivale !

Histoire : 5/5 – Personnage : 5/5 – Style : 5/5 – Originalité : 4/5
Total : 19/20

Un petit-déjeuner littéraire avec Victoria Hislop | Comédie du Livre

Coucou les Earl Grey’s !

Je vous avais prévenu hier, on se retrouve aujourd’hui pour un compte-rendu plus précis du petit-déjeuner littéraire avec Victoria Hislop auquel j’ai pu assister lors de ma journée à la Comédie du Livre à Montpellier. Ce beau rendez-vous était notamment organisé en partenariat avec Sauramps et c’est un vrai plaisir d’avoir pu y participer. Je lorgnais les livres de Victoria Hislop depuis déjà de longs mois et même si je n’ai pas encore pu en lire (La ville orpheline m’attend au chaud dans ma PAL pour juillet), j’ai vraiment hâte de découvrir sa plume car j’ai découvert lors de ce rendez-vous intimiste une auteure à la personnalité douce et lumineuse.

10h30 donc, nous avons rendez-vous dans le Jardin de la Maison des Relations Internationales pour ce petit-déjeuner littéraire. Je ne connaissais pas du tout l’endroit, j’ai découvert un coin vraiment sympathique et très vert où une grande table était dressée. Mais finalement, nous nous sommes simplement installés sur des chaises en rond au soleil pour ne pas être séparés par cette table un peu impersonnelle. C’était une excellente idée car cela ajoutait vraiment à ce moment privilégié que nous avons partagé avec Victoria Hislop.

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Victoria Hislop et la Grèce

Victoria Hislop est une anglaise de naissance, elle vit encore aujourd’hui bien qu’elle passe régulièrement des vacances en Grèce. Elle a 17 ans lorsqu’elle part pour la première fois en voyage dans ce pays du sud de l’Europe où elle visite Athènes puis Pagos. C’est une révélation pour elle. Le climat est tellement différent de celui de l’Angleterre. Le soleil et la lumière du pays la métamorphose. Elle a d’ailleurs fait quelques recherches comme quoi les gens habitants près de la mer (avec le soleil) seraient plus heureux. Victoria Hislop a du mal à mettre en mots un sentiment que je connais bien : elle est heureuse en Grèce et a l’impression d’être chez elle.

Les mots de Victoria sont vraiment touchants. J’ai ressenti tout l’amour qu’elle porte à ce pays. Pour Elle, les Grecs sont pleins d’émotions et c’est l’impression que j’ai également eu avec elle : pleine d’émotions.

Le processus d’écriture de Victoria Hislop

Le processus créatif de Victoria Hislop est un vrai rituel. Elle écrit toujours à la bibliothèque qui ouvre à 9h30. A 9h29, elle est déjà devant les portes et se précipite sur la même chaise, à chaque fois. Elle a besoin du silence et du calme que procure ce lieu pour se lancer dans l’écriture.

Elle écrit donc toujours de 9h30 à 12h30 puis de 13h à 17h avec une pause « potage » à midi. Autant dire que lorsqu’elle se met à la rédaction de son livre, elle travaille énormément et elle est productive (beaucoup plus que moi !).

Au tout début de son travail, elle travaille avec un crayon rose, toujours. Avant d’ensuite passer à la rédaction sur ordinateur. Mais elle commence toujours par travailler sur du papier, elle nous a confié que c’était absolument nécessaire pour elle, et je la comprends complètement.

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A propos de son dernier livre : Cartes Postales de Grèce

Pour autant, Victoria Hislop n’idéalise pas ce peuple dans ses livres et surtout pas dans son dernier : Cartes Postales de Grèce. Experte de la Grèce, elle a effectué beaucoup de recherches sur l’histoire du pays, l’évolution politique et économique. Dans ce dernier livre, l’auteure a vraiment tenu à montrer le bon comme le mauvais. Pour elle, les Grecs sont un peuple qui survit, notamment au XXe siècle avec les différentes crises du pays.

Dans ce dernier livre, Victoria Hislop a tenu a intégrer des photos, cartes postales afin d’illustrer son propos. Le rendu dans sa version française publié par Les Escales est assez impressionnant et me fait craquer. Je n’ai pas encore eu la chance de l’acheter mais j’espère pouvoir sous peu car l’objet est magnifique avec un beau papier, de la couleur, et une clarté dans la typographie qui me donne très envie (faut dire que tous les livres des Escales ont beaucoup de classe !) Dans le livre, vous pourrez trouver environ 125 photos. L’auteure trouvait dommage de perdre le côté « illustré » des livres en grandissant, d’où cette volonté que son éditeur anglais a accepté puis Les Escales en France.

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Pour ce roman, Victoria Hislop a puisé son inspiration un peu partout en Grèce, un petit garçon mystérieux sur une place alors qu’elle était à un café, une région montagneuse où un homme se trouvait au sommet d’une montagne… Il faut dire qu’il y a de quoi inspirer lorsque l’on croise ce genre de spectacle. Cet homme sur cette montagne était pour elle « la fin de l’histoire mais le début de l’idée ». J’ai trouvé ces mots magnifiques à propos du processus d’écriture du livre.

Au final, ce roman sont des cartes postales littéraires qui présentent beaucoup de détails. Victoria Hislop prend souvent beaucoup de notes, comme un journal. Les détails sont très importants pour elle.

Ces cartes postales littéraires sont-elles mythes ou réalité ? L’auteure laisse planer le mystère…

Quoi de neuf pour la suite ?

Victoria Hislop nous a fait quelques révélations… Elle travaille actuellement sur un nouveau livre dont l’intrigue se déroule dans les années 40. Dedans, elle souhaite y traiter des questions que peuvent se poser les personnages à cette époque-là sur leur propre devenir. Un sujet qu’elle aborde déjà brièvement dans le prologue de Cartes Postales de Grèce.

Depuis son premier roman, L’île des oubliés (qui a d’ailleurs été adaptée en série TV en Grèce), elle souhaite améliorer son style et son écriture et travaille pour acquérir un style plus littéraire que journalistique (son premier métier). Elle veut « écrire comme elle parle » et j’imagine du coup une plume qui veut tout simplement raconter une histoire à un ami (nous, lecteur).

Elle écrit encore parfois pour des magazines, principalement des articles de voyages ou sur la Grèce mais elle travaille plus sur ses livres à présent.

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En conclusion

Pour Victoria Hislop, Voyage est synonyme d’écriture et de lecture. Lorsque l’on écrit ou qu’on lit, on voyage tout autant. Ce sont des domaines extrêmement proches. Cela se ressent lorsqu’elle parle en tout cas.

J’ai découvert une auteure adorable grâce à ce petit-déjeuner littéraire. Malgré le fait que je n’ai pas encore lu ses livres, j’étais très curieuse et le suis encore plus à présent. Vous aurez très vite droit à des chroniques sur Victoria Hislop que je compte bien suivre de près désormais. Je suis ressortie de ces jardins complètement sous le charme d’une personnalité qui donne envie de la connaître et d’apprécier et j’espère sincèrement que cela se ressent à travers ses écrits !

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Une journée à la Comédie du Livre de Montpellier – 20 mai 2017

Coucou les Earl Grey’s !

Aujourd’hui je vous propose un petit compte-rendu de ma journée à la Comédie du Livre à Montpellier. C’était la première fois que je me rendais à ce salon du livre et c’était surtout la première fois que je visitais un salon du livre en tant que blogueuse littéraire et non une lectrice. Autant vous dire que la journée a été très riche en émotion et que je ne regrette absolument pas d’avoir fait le trajet pour retrouver mes deux copinautes Popcorn & Gibberish et Le Puy des livres. J’ai découvert deux filles vraiment sympathiques avec qui j’espère faire encore de nombreuses choses autour de notre passion commune, les livres.

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10h10

Je retrouve Johanna le popcorn place de la Comédie. Nous sommes fin prêtes pour notre premier rendez-vous de la journée. J’appréhende un peu ce petit déjeuner littéraire avec Victoria Hislop ne sachant pas à quoi m’attendre et surtout n’ayant pas encore lu de ses livres. Mais très curieuse depuis quelques mois, c’est l’occasion ou jamais d’en savoir plus sur l’auteure.

10h30

Johanna et moi retrouvons Marine devant l’entrée du jardin où se déroule le petit-déjeuner littéraire. On est agréablement accueillies même si on ne propose un café qu’à Johanna ! Marine et moi, on se dit qu’elle est trop VIP cette Johanna

Commence l’entretien avec Victoria Hislop. Comme j’ai pris beaucoup de notes sur cet entretien, j’ai décidé de vous proposer un article spécial que je posterai demain. Victoria Hislop nous a présenté son livre, ce qui l’inspire, son processus créatif… tout ça est beaucoup trop intéressant pour que je vous  résume tout ça en quelques mots ici. Pour le moment, sachez juste que cette auteure m’a fait une grosse impression. Elle a une personnalité adorable et beaucoup de douceur émane de sa personne. Il faut que je lise Cartes Postales de Grèce très rapidement !!

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12h

En route pour l’entretien Auteure-Blogueuses avec Cécile Chomin organisé par Sauramps librairies dont Marine, Johanna et moi sommes partenaires. Je ne connaissais absolument pas cette auteure avant que Sauramps me propose cet entretien et j’ai commencé par refuser, ne trouvant pas pertinent d’être là. Mais comme nous n’étions que trois, finalement, j’ai pu assister à l’entretien par curiosité. Je voulais voir comment se déroulait une rencontre de ce type et je dois bien dire que j’ai découvert une auteure très sympathique. Même si le genre littéraire dans lequel elle se situe n’est pas ma prédilection (Romance, Chick-litt), je suis maintenant très curieuse et grâce à sa générosité, je vais pouvoir découvrir sa plume car elle nous a très gentiment offert et dédicacé un exemplaire de son dernier livre Le doux parfum des souvenirs. Un grand merci à elle ! Et merci également à Sauramps et Charlotte pour l’organisation de cette rencontre que j’ai adoré !

Si vous êtes intéressée par Cécile Chomin, Johanna a filmé tout l’entretien et proposera la vidéo sur son blog Popcorn & Gibberish sous peu. Stay tuned !

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13h30

Un petit détour pour Marine avec un rendez-vous secret. Retrouvez-la sur Le Puy des Livres pour en savoir bientôt plus si vous êtes curieux.ses. Je pense que l’annonce sera très très intéressante !

14h

Il est temps de nous poser un peu pour une petite pause repas ! Brainstorming, rêves et idées de salons littéraires au rendez-vous…

14h40

On se met en route pour nos dédicaces. Christelle Dabos arrive à 15h. 20 minutes avant, nous sommes dans la file d’attente qui débute à peine, heureusement ! Car 5 minutes plus tard, la file est énorme et ne désemplit pas même quand on repasse un peu plus tard ! On découvre une auteure très gentille, un peu réservée, à l’image d’Ophélie. Je suis heureuse d’avoir ma dédicace  !

On part ensuite retrouver Victoria Hislop qui se souvient encore de nous mais surtout du prénom de Marine (chanceuse !) car cela lui rappelle la mer. Adorable. Elle trouve que les blogs littéraires sont importants, c’est tellement gentil qu’elle reconnaisse notre travail et notre investissement. Une belle dédicace bleu ciel orne mon exemplaire de La ville orpheline désormais.

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On passe ensuite faire un dernier petit coucou à Cécile Chomin sur son stand. Toujours aussi souriante et agréable ! Et comme si nous n’avions pas assez discuté avec elle, on papote encore 5 bonnes minutes. Décidément, que du bonheur cette journée !

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16h30

Après avoir suivie Johanna pour sa dédicace de Diglee, il est temps de dire au revoir à Popcorn & Gibberish et Le puy des Livres. J’aurais bien passé toutes la soirée à papoter avec elles mais c’est l’heure du train si je ne veux pas le rater.

J’espère pouvoir les revoir vite, en attendant, il y a toujours la blogosphère où l’on fait de belles rencontres.