L’heure du bilan | Mars

Coucou les booklovers,

Le mois de mars prend fin tandis que je suis dans le train qui m’amène à Metz pour le week-end. Ce fut un mois assez dense même si les premières semaines n’étaient pas chargées, je préparais le poste de libraire Milady pour le salon du livre de Paris histoire de mieux connaître le catalogue. Je vous ai d’ailleurs proposé certains livres en chronique mais j’ai fait l’impasse sur 4 d’entre eux que je n’ai pas terminé et dont je ne voyais pas l’intérêt de parler car ils ne font pas partis de mes genres de prédilection. Il faut dire que j’ai du aussi les abandonner faute de temps pour tous les lire, je me suis arrêtée à 100 pages en me disant que c’était suffisant pour pouvoir parler du livre (ce que je confirme totalement). J’appréhendais un peu le salon du livre pour tout dire, notamment parce que je connaissais beaucoup moins le catalogue romance que le catalogue imaginaire mais au final tout s’est bien passé. Je me donne un point d’honneur à ne jamais mentir aux lecteurs sur un livre pour la simple raison de devoir vendre et je dois dire que ça marche. Moi lectrice, je souhaite avoir à faire à des libraires de ce genre et c’est pour ça que j’adopte cette politique qui au final crée un lien entre le libraire et le lecteur. Plus que de la vente, c’est un réel échange et c’est pour ça que j’adore ce travail.

Et sur le blog ? Et bien même si mon temps a été accaparé par le festival du cinéma et par la préparation du salon du livre, j’ai quand même trouvé du temps pour partager aussi avec vous. Le livre qui vous a fait le plus réagir est Ronces Blanches et Roses Rouges de Laetitia Arnould, un livre qui inaugure les éditions Magic Mirror et que j’ai eu grand plaisir à découvrir. Le film qui vous a fait le plus réagir est, sans trop de surprise, La Belle et la Bête qui était un peu l’événement cinématographique du mois et qui a réveillé en moi mon âme d’enfant. Mais il y a eu bien d’autres chroniques…

Livres :
Throne of Glass #1 de Sarah J. Maas en lecture commune avec La Tête en Claire, Book Oui Oui et Faith in words. Toutes les 4, nous prévoyons d’ailleurs la lecture du tome 2 courant avril ! J’ai hâte !
Ephémère (Le dernier jardin #1) de Lauren DeStefano dont la lecture m’a agréablement surpris et que je prévois de continuer en avril aussi.
Les fabuleuses tribulations d’Arthur Pepper de Phaedra Patrick en lecture commune avec June & cie. Je crois nous n’avons pas de chance toutes les deux quand on s’engage dans une lecture à deux, on tombe sur des livres pas vraiment transcendants. Je n’ai pas terminé ce livre car il ne correspondait pas du tout à mes genres aimés et je ne suis pas arrivée à rentrer dans le livre ni à apprécier le personnage principal.
La dernière impératrice de Daisy Goodwin qui a été un vrai délice. J’ai beaucoup aimé retrouver le personnage de Sissi, ici plus proche de la réalité historique car énigmatique et envoutante. La plume est d’une fluidité incroyable ce qui rend la lecture vraiment agréable.
Frankenstein ou le Prométhée moderne de Mary Shelley. Une vieille chronique que je tenais à partager avec vous sur Pause Earl Grey car c’est un classique qui me tient à coeur.
Le manuscrit perdu de Jane Austen de Syrie James. Une lecture en demi-teinte, agréable à lire car la plume est fluide et le postulat de base très intéressant, mais un peu décevant pour une puriste de Jane Austen comme moi. Avec du recul, je me dis que je suis peut-être un peu sévère car c’est agréable de prolonger l’univers austenien de cette façon.

Films :
T2 Trainspotting de Danny Boyle. Un film que j’attendais avec beaucoup d’impatience car j’ai grandi avec les acteurs de ce casting. Ewan McGregor notamment dont je suis la carrière avec assiduité et qui ne me déçoit jamais. Et Danny Boyle un réalisateur de talent. Pas déçue une seconde par cette suite destinée aux fans de la première heure.
Princess Bride de Rob Reiner. Une grosse surprise que ce film. Je l’ai vraiment adoré en y retrouvant la patte de Mel Brooks, réalisateur comique dont j’adore les parodies des grands films du cinéma. Un film à avoir dans sa dvdthèque sans aucun doute !

Pas de book haul pour ce mois-ci. Je m’en suis procurée pas mal mais avec ceux de préparation pour le salon du livre, je me suis emmêlée les pinceaux. Promis, pour le mois prochain, je fais une liste et je m’y tiens ! Bien que, à priori, il ne devrait pas y en avoir beaucoup car je dois réellement faire descendre un peu ma PAL avant un nouveau craquage. J’ai un livre à me procurer ce mois d’avril et je dois n’acheter QUE celui-ci ! J’ai également habillé le blog pour les beaux jours, normalement ce sera le design Printemps/Eté, sauf si une subite inspiration graphique me prend ou que je découvre que j’ai une super belle photo dans mon appareil photo. J’espère qu’il vous plaît, je voulais apporter un peu de fraîcheur au noir & blanc de l’hiver dernier.

En attendant, je vous souhaite un bon mois d’avril, des poissons, du chocolat et surtout le soleil et le printemps qui redonnent le sourire et l’envie de faire plein de choses (ne serait-ce que lire au soleil ^-^). A très vite !

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Throwback Thursday Livresque #23 – Belle couverture

Coucou les booklovers,

Je reprends doucement du service sur le blog après un week-end intense à Paris et les prochains week-end tout aussi chargés. La petite nature que je suis se remet doucement mais sûrement ! De toute façon, il était hors de question que je rate le Throwback Thursday Livresque de Bettie Rose ! Me voici donc sur les rangs pour partager avec vous le thème de cette semaine : la plus belle couverture. Et pour une fois, je vais déroger à la règle de vous parler d’un livre dont je n’ai pas encore parlé sur le blog car la plus belle couverture que j’ai lu, je l’ai eu entre mes mains au début de cet hiver et je ne peux pas vous mentir en en choisissant une autre car je ne jurerai, toute ma vie, que par celle-là.

Arcadia (l’intégrale) – Fabrice Colin

Résumé : Tome 1 : Londres, 1872. Dans le monde d’Arcadia, la réalité a les couleurs du rêve : un royaume idéal, baigné de féerie arthurienne, où les ministres sont poètes et les artistes sont rois, où le futur est tabou et la mort improbable. Un jour pourtant, d’étranges présages viennent troubler la sérénité de labelle capitale. Neige bleutée, vaisseau fantôme… Le peintre Rossetti et ses amis se sentent mystérieusement concernés. Cent quarante ans plus tard, dans un Paris agonisant, quatre jeunes gens férus d’art victorien entendent le même appel, et s’apprêtent à déchirer le voile qui sépare les deux mondes.
Tome 2 : C’est un songe factice, Ellen. Le monde de rêves s’est replié sur lui-même, et un grand voile de pluie s’est déchiré sur la Terre en cataractes d’azur .
La Reine Gloriana a été enlevée ! Dans un Londres magique au bord de l’anéantissement, une poignée d’individus se battent pour arracher leur souveraine aux griffes de l’Ennemi. Sous la houlette d’un mystérieux homme en noir, le peintre Rossetti et ses chevaliers arthuriens s’enfoncent au plus profond du Songe, vers un monde intérieur baigné de souvenirs et de rêves. Mais le temps presse : le Mal s’est réveillé et entraîne le Royaume dans sa chute. Seuls les accords magiques le la musique du sommeil semblent pouvoir l’arrêter. (Babelio)

Mon avis : vous pouvez retrouver ma chronique d’Arcadia sur le blog. Mais pour vous résumer l’ouvrage ce n’est pas facile, il est parsemé de références artistiques et culturelles du XIXe siècle anglais et français et pour moi qui ai étudié la période, ç’a été un vrai régal de retrouver toutes ses références qui m’ont beaucoup parlé. Au-delà de ça, il s’agit surtout d’un voyage dans l’onirisme et la poésie teintée d’un brin d’absurde pas forcément évident à suivre. Ce genre d’absurde où il est un devoir pour le lecteur de lâcher prise sous peine de passer un désagréable moment. Mais une fois lâchés les rênes, c’est un bonheur de se laisser transporter dans cet entre-monde mystérieux entre Londres, Rome et Paris. Un voyage merveilleux associé à une plume poétique que la couverture illustre à la perfection. Un superbe travail de Noëmie Chevalier récompensé par le Prix Imaginale de la Meilleure Illustration en 2014. Comme quoi…!

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Le manuscrit perdu de Jane Austen – Syrie James

Pour ce début de semaine, je vous propose de nous pencher sur Le manuscrit perdu de Jane Austen écrit par Syrie James. Vous connaissez tout l’amour que je porte à Jane Austen, alors quand j’ai vu ce livre, j’ai difficilement résisté à l’envie de le découvrir. Je m’imaginais partir à l’aventure d’un manuscrit caché, déception. Au final, je me suis retrouvée avec deux livres en un seul. Vous me direz, vu le prix des livres, c’est plutôt sympa ?! Oui mais bon… C’est un peu trop facile.

Résumé : Samantha McDonough mène la vie sans surprise d’une bibliothécaire sans histoire. Un jour, elle fait une surprenante découverte. Un livre, déniché dans une petite librairie, qui va changer sa vie. Car entre ses pages se cache une lettre vieille de deux cents ans. Une lettre signée par l’une des plus grandes romancières anglaises: Jane Austen. Voilà Samantha lancée sur la piste d’un manuscrit perdu, dans une course contre le temps, qui va la guider tout droit entre les murs d’un manoir magnifique, et entre les bras de son séduisant propriétaire… (Babelio)

Je l’admets, je ne m’attendais absolument pas à avoir le déroulé entier du manuscrit retrouvé. J’ai même trouvé ça carrément gros de vouloir écrire le « nouveau » Jane Austen. Il y avait tellement à faire avec l’histoire principale que je n’ai pas bien compris pourquoi l’auteure avait voulu faire ça… Ou alors c’est amené de façon assez maladroite si les idées d’Austen lui plaisaient et lui avaient donné l’inspiration. Cette recherche du manuscrit était une idée géniale mais malheureusement traitée de façon accessoire, le dénouement sur ce qu’il va advenir de ce manuscrit est tout aussi rapide…alors que sincèrement, moi c’était cette histoire qui m’intéressait le plus. Quel dommage!

Cette erreur d’aiguillage mis à part, je dois reconnaître que la plume de Syrie James n’est pas désagréable à la lecture. Quand on prend du recul sur la déception de l’histoire principale, et que l’on s’attache au « manuscrit de Jane Austen », la lecture est plaisante et l’histoire aurait pu facilement faire l’objet d’un roman à part inspiré de l’univers de Jane Austen car il lui rend totalement justice. Bien qu’il manque un peu de critique de la société à mon goût, ça n’en est pas moins une romance historique sympathique à lire avec des espoirs et des rebondissements qui maintiennent le suspense jusqu’à la fin.

Lire ou ne pas lire : Le manuscrit perdu de Jane Austen de Syrie James ?

Pour la délectation de s’identifier à la fan-bibliothécaire de Jane Austen tout émoustillée par sa découverte, je dirai oui. Je doute qu’il me laisse un souvenir impérissable toutefois, mais je ne regrette pas non plus cette lecture. J’aurais simplement préféré le lire sur la plage au soleil, période propice à la légèreté des lectures comme celle-là. Dommage que le fait d’écrire deux histoires en une seule les rende incomplètes avec des personnages pas suffisamment aboutis. Elles auraient mérité d’être approfondies l’une comme l’autre.

Histoire : 3/5 – Personnages : 3/5 – Style : 4/5 – Originalité : 4/5
Total : 14/15

La Belle et la Bête (2017) – Bill Condon : où la magie prend vie

495776.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxxComme beaucoup d’entre nous, j’attendais ce film, La Belle et la Bête en real motion depuis très longtemps ! D’autant qu’il s’agit de mon conte préféré et que je connais le film de Cocteau de par coeur (je vous en parle beaucoup trop non ?), j’aime énormément Emma Watson également, alors autant vous dire que l’attente fut vraiment longue. Mais je sais faire preuve de patience, j’ai résisté à l’envie de voir tout les trailers sortis pour garder la surprise totale sur ce que j’allais voir. Et malgré mes attentes élevées… Je n’ai vraiment pas été déçue.

Synopsis (bien qu’il paraisse inutile) : Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S’étant perdu une nuit dans la fôret, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d’amour pour elle, mais victime d’une terrible malédiction. (Allociné)

C’est toujours très difficile de parler de quelque chose que l’on a vraiment beaucoup aimé. Analyser des sentiments positifs, c’est franchement pas évident. Mais je vais faire de mon mieux et tirer quelques arguments que j’aurai aimé lire avant de le voir.

L’adaptation. Honnêtement, j’ai eu un peu peur au début quand je me suis aperçue que, contrairement à Cendrillon (le film), il s’agit vraiment de l’adaptation du dessin animé en image. Certes, il y a un peu plus, mais tout est là. Les fans de disney ne risquent pas d’être dépaysés. Même les chansons ! Cela dit, « Bonjour, bonjour » est super bien tourné, j’ai beaucoup aimé. Rien de bien original là-dedans mais un bon travail de fait qui ne déçoit pas.

Le visuel. Quel régal ! Mais quel régal pour les yeux ! J’imagine que ça a du être un sacré challenge car beaucoup de scène reposent sur les personnages-objets et donc sur des images de synthèse mais l’équilibre est bien trouvé. Peut-être un léger déséquilibre sur la chanson « C’est la fête » mais franchement le rendu est tellement sympa que j’ai pardonné facilement. J’avais surtout peur pour la Bête, mais en fait non tout va bien, plus de peur que de mal. La danse Bête/Belle passe très bien sans choquer sur la synthèse. Les costumes sont superbes. Bref, rien à redire! On plonge totalement dans la magie Disney avec ce film et c’est très agréable.

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Les acteurs. Que dire d’un casting aussi performant ? Emma Watson occupe tout l’espace de par sa prestance et son charisme. Luke Evans me ferait presque (j’ai bien dit presque) craquer pour Gaston qu’il incarne avec une facilité et un naturel déconcertants. Je ne savais pas encore qui jouait le rôle de Maurice au moment de voir le film et quelle surprise quand j’ai vu Kevin Kline, un acteur que j’aime énormément et qui campe un papa poule formidable. Par rapport à ces trois superbes acteurs, j’ai trouvé Dan Stevens un peu en dessous du coup… peut-être parce qu’on ne le voit pas beaucoup à l’écran ? Je ne sais pas… Le fait qu’il ne m’a pas vendu plus de rêve que ça.

Les plus d’Emma. J’avais vu passer sur le net qu’Emma Watson avait tenu à ajouter des détails rendant le personnage de Belle un peu plus féministe et franchement je me demandais comment elle pourrait faire avec le dessin animé Disney de base où Belle n’est pas la plus rebelle qui soit (elle l’est beaucoup plus dans le film de Cocteau). Et bien, j’ai été vraiment agréablement surprise car elle donne énormément de puissance et de profondeur au personnage de Belle sans pour autant le dénaturer. Déjà, le détail simple mais efficace : Belle porte un pantalon-culotte sous ses jupons retroussés. ça peut paraître anodin, et pourtant pas tant que ça. Surtout quand elle fait des choses (normales pour notre époque mais) qui sont « réservées » aux hommes à l’époque du film et longtemps après. Belle prend des décisions et Belle a une histoire tout autant que la Bête.

BEAUTY AND THE BEAST

Voir ou ne pas voir : La Belle et la Bête de Bill Condon ?

Je ne peux que répondre : Foncez vite au cinéma ! Vous ne serez pas déçu-e ! Que vous soyez fan de disney, ou fan de Cocteau comme moi, ce film est un bel équilibre et montre à quel point c’est possible de faire de la magie, de faire rêver, de faire du beau, tout en montrant une image de la femme non soumise à un personnage masculin quelconque. Des films comme ça, j’en veux tous les jours ! Et vous savez quoi ? En sortant du film, j’ai passé le reste de la journée à chanter « Bonjour ».
Un conseil : si possible, le voir en VO. J’ai du le voir en VF et le doublage-chanson m’a un peu déçue. J’aurais préféré les entendre les voix originales des acteurs. Mais qu’importe, j’attendrai le DVD. Ce sera une bonne excuse pour le revoir dès que possible !

Bonne séance ?!

Beauty and the Beast

Throwback Thursday Livresque #22 – Pavé

throwback

Coucou les booklovers,

Jeudi sonne et le Throwback Thursday Livresque de Bettie Rose résonne ! Aujourd’hui, le thème est totalement clair dans le titre : un pavé et pour être plus précise, parce que les pavés au final, ça dépend aussi de nos habitudes de lecture, un livre de plus de 500 pages. Et il y en a beaucoup.  Et beaucoup dont je vous ai déjà parlé. Mais il en restait un  qui n’avait pas encore eu droit à son petit moment de gloire sur Pause Earl Grey.

Da Vinci Code – Dan Brown

Résumé : Enfermé dans la Grande Galerie du Louvre, Jacques Saunière n’a plus que quelques instants à vivre. Blessé mortellement, le conservateur en chef va emporter son secret avec lui. Il lui reste cependant un mince espoir de ne pas briser cette chaîne ininterrompue depuis des siècles. Mais il lui faut agir vite. Une seule personne au monde peut prendre la relève, décrypter le code et être traquée à son tour…
De passage à Paris, Robert Langdon, professeur à Havard et spécialiste de symbologie, est appelé d’urgence au Louvre, en pleine nuit. Jacques Saunière, le conservateur en chef a été retrouvé assassiné au milieu de la Grande Galerie.
Au côté du cadavre, la police a trouvé un message codé. Langdon et Sophie Neveu, une brillante cryptographe membre de la police, tentent de le résoudre. Ils sont stupéfaits lorsque les premiers indices le conduisent à l’œuvre de Léonard de Vinci. Ils découvrent également que Saunière était membre du Prieuré de Sion, une société secrète dont avaient fait partie Nexton, Boticelli, Léonardo da Vinci, Victor Hugo, et qu’il protégeait un secret millénaire.
L’enquête de nos deux héros les entraînera à travers la France et le Royaume-Uni, non seulement pour chercher une vérité longtemps cachée concernant la Chrétienté, mais également pour échapper à ceux qui voudraient s’emparer du secret. Pour réussir, il leur faut résoudre de nombreuses énigmes, et vite, sinon le secret risque d’être perdu à tout jamais. (Babelio)

Mon avis : Je vous vois déjà venir, genre « on en a trop entendu parler! », « c’est pas de la littérature! » (pour les plus récalcitrants). Et je dois bien avouer qu’avant de le lire, j’étais un peu saoulée par la battage médiatique autour du livre puis du film. J’ai du mettre sacrément longtemps à avoir l’envie de le lire. Oui parce qu’il faut que je vous explique, c’est quand même typiquement le genre d’histoire qui me plaît car je suis fan d’Indiana Jones et Sydney Fox l’aventurière n’a aucun secret pour moi ! Les quêtes d’aventure sur fond historique : j’adore.

Et effectivement, quand je me suis enfin lancée dans cette lecture, je n’ai pas pu décrocher. Un vrai « page turner » pour moi. Je me souviens encore ne pas avoir pu le lâcher avant les 100 pages finales. Le développement est prenant et intéressant, distillant des indices régulièrement. Je n’ai pas le souvenir de temps mort mais vraiment d’une montée crescendo.

Malheureusement, Dan Brown a carrément raté son dénouement. Le fameux « tout ça pour ça ». Et les 100 dernières pages m’ont laissé très sceptique. Je suis donc drôlement tiraillée avec ce livre que j’ai adoré mais qui m’a déçue sur la fin. Difficile de le recommander quand on doit dire que la fin est bâclée mais tellement dommage de passer à côté d’un récit d’aventure aussi prenant. Bref, vous me voyez bien embêtée avec ce livre…

Si vous l’avez lu, je serai curieuse d’avoir votre ressenti. Que pensez-vous du dénouement ? Le développement était-il à la hauteur de ce que vous espériez ? Avez-vous comme moi une relation passive-agressive avec ce livre ?

Bonne journée à tous en tout cas, et je vous souhaite de belles lectures.