Poison, Charme, Beauté – Sarah Pinborough : « Plus de princesse parfaite »

img_20170126_105754_951On se retrouve en ce début de semaine pour une petite chronique sur l’intégrale des Contes des Royaumes de Sarah Pinborough contenant Poison, Charme et Beauté parue aux éditions Milady en 2015. Les adeptes de disney auront peut-être saisi la référence dans mon titre d’article… Pour celles et ceux qui aiment moins disney, désolée, je n’ai pas pu m’empêcher de le placer car au final, ça colle super bien. (La référence étant en l’occurrence des paroles de La reine des neiges et de la ‘fameuse’ chanson que tout le monde a entendu au moins une fois dans sa vie même l’ermite coincé dans un tronc d’arbre sur une montagne inatteignable. Oui cette chanson là.) Parce qu’on peut le dire clairement, les princesses de Poison, Charme et Beauté, ont tendance à être bien loin des conventions sociales…

Résumé : Blanche-Neige, Cendrillon, la Belle au bois dormant,trois contes de fées mythiques revisités :cruels, savoureux, et tout en séduction.Rappelez-vous l’innocente et belle princesse, la méchante reine impardonnable, le valeureux prince, la pomme empoisonnée et le baiser d’amour sincère…Rappelez-vous les horribles belles-sœurs, le carrosse magique, le bal enchanté, la pantoufle de verre et l’éternel amour né au premier regard…Rappelez-vous la forteresse cernée de ronces, le courageux prince, le fuseau ensorcelé et la douce princesse endormie qui n’attend que d’être réveillée…… et à présent, ouvrez cette intégrale et plongez dans la véritable histoire de Blanche-Neige, Cendrillon et la Belle au bois dormant, telle qu’elle n’a jamais été révélée. (Goodreads)

Avant que je ne commence cette lecture, j’avais reçu des avis particulièrement négatifs à propos de cette trilogie. J’en ai reçu de bons aussi mais globalement, ils étaient plutôt mauvais. Vous me connaissez, je l’ai tout de même lu car j’aime me faire mon propre avis sur les livres (et sur à peu près tout, mon naturel de curieuse). Par contre, mon niveau d’attentes a considérablement baissé avec ces retours et je dois dire qu’il me faut remercier tout ces gens-là car grâce à eux, j’ai plutôt bien apprécié cette lecture.

Effectivement, c’est le genre de livres qu’il ne faut pas commencer en attendant une lecture de folie qui transcendera votre vie. Clairement pas. Mais si, finalement, on en attend pas plus que ça et que l’on décide de se laisser simplement surprendre par les choix narratifs faits, la lecture en devient vraiment agréable. Je ne vous spoilerais pas les twists, certains sont plus gros que d’autres, mais globalement, j’ai trouvé beaucoup d’originalité dans les choix qui ont été fait dans la réécriture de ces contes (Blanche-Neige, Cendrillon et La Belle au bois dormant plus d’autres contes qui pointent le bout de leur nez). J’ai d’ailleurs trouvé très intelligent ce qui a été fait avec la Belle au bois dormant… Cendrillon est très très loin de la princesse pleine de bienveillance et parfaite de disney, elle est même un brin égoïste, déroutant mais j’ai bien aimé. Et que dire de ce Prince Charmant et pédant, égoïste, machiste et pervers ? Au final, j’ai trouvé le récit assez féministe (et pas faussement), les princesses ont des qualités autant que des défauts, elles sont très humaines tout en étant parfois courageuses. Bref, on prend le monde des contes, on les mets dans un bocal, on ajoute une dose de tous les défauts que peuvent avoir un être humain, on mélange bien comme il faut et on voit ce qu’il en ressort…

Le petit + : Ce que j’ai particulièrement apprécié et qui m’a beaucoup étonnée au début de ma lecture, c’est le style d’écriture qui reprend le ton presque en vers libres que peuvent avoir les contes de fées. Je ne sais pas dans la version originale, mais la traduction ici montre des signes d’allitérations de certains sons dans certaines phrases et j’ai vraiment trouvé ça super.

Lire ou ne pas lire : Les contes des Royaumes de Sarah Pinborough ?

Je répondrai oui sans trop d’hésitation, toutefois, ce n’est peut-être pas un livre pour tout le monde. Déjà, je pense que même si c’est un univers de conte de fées, il y a une grosse part de bit-lit dedans (il faut donc déjà apprécier le genre). Dans ce genre là, je trouve qu’il est vraiment bien écrit avec des choix intelligents (le prince charmant n’est pas l’attraction principale!) même si on n’est pas non plus dans la grosse surprise. Si vous aimez les contes de fées et la bit-lit, là c’est sûr vous allez aimer (et vous l’avez même peut-être déjà lu). Pour celles et ceux qui, comme moi, n’avait jamais lu de bit-lit, tout dépend au final votre penchant pour les contes de fées, les revisites et le non-conventionnel. Pour le coup, cette trilogie réunit tout ça et j’ai passé un bon moment de lecture.

Ma note : 16/20

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Throwback Thursday Livresque #14 – Once upon a time…

throwback

Coucou les booklovers,

Jeudi a sonné et le Throwback Thursday Livresque de Bettie Rose est arrivé. C’est avec un paysage tout blanc que je me suis réveillée ce matin et je suis super contente de voir la neige (en quantité car si vous me suivez sur facebook et instagram, il a déjà neigé une fois chez moi il y a deux semaines mais tout juste de quoi faire une pellicule blanche pour une jolie photo à 7h du matin avant que tout ne fonde 2h plus tard). Je vais d’ailleurs ptet prendre mon appareil photo et me faire une petite sortie…

Mais revenons-en à nos moutons et au thème de la semaine : Il était une fois…

Un thème qui me parle moi qui adore les contes de fées, et pourtant, à ce jour je n’ai pas encore beaucoup lu de réécritures (j’y travaille). J’ai tout de même immédiatement pensée à quelque chose avec ce « Il était une fois… » : le film La Belle et la Bête de Jean Cocteau. Si vous me connaissez, vous savez peut-être déjà qu’il fait partie de mes films préférés de toujours. Mais bon, c’est un film. J’ai alors pensé à son film Orphée, toujours un film… Mais, le script du film est sorti en livre sous forme de pièce de théâtre. Je vais donc en profiter pour vous en parler.

Orphée – Jean Cocteau

Résumé : L’histoire a traversé les siècles… Orphée a perdu Eurydice, mordue par un serpent. Pour la ramener sur terre, il n’hésite pas à affronter tous les périls de l’enfer. Une seule condition : lors de cette lente remontée vers le monde des vivants, il ne doit pas se retourner, ni regarder la bien-aimée. Hélas ! Cocteau relance le mythe. Parmi ses personnages, quel est le plus envoûtant ? Cet Orphée, amoureux de sa mort qui va et qui vient à travers les miroirs ? La princesse qui transgresse les lois de l’au-delà pour l’amour du poète ? Heurtebise, le messager, qui apparaît et disparaît à volonté ? Eurydice ? L’Intouchable, l’Invisible, l’Ombre ? Dans un décor surréaliste où les vivants et les morts se côtoient, le film de Cocteau prolonge encore le mystère… (Fnac)

Mon avis : Je ne connais pas tout du travail de Cocteau, loin de là, pourtant c’est un être qui me fascine par son génie poétique et certaines de ses oeuvres m’ont marqué et continuent de le faire. Orphée en fait partie. La vision que Cocteau a de ce mythe est d’une beauté à couper le souffle. L’homme dans sa plus grande faiblesse, l’homme face à la mort. Une mort qui, en l’occurrence, effraie mais fascine Orphée. J’aime les détails sur lesquels s’attardent Cocteau, cette voiture reprenant les codes radios de la guerre pour délivrer son message, les gants pour passer d’un miroir à l’autre… Et finalement, de l’autre côté du miroir, qu’est-ce qu’on y trouve ? Cocteau s’attache à des questions métaphysiques profondes que l’humain se pose, avec une poésie et une beauté qu’on lui connaît bien. Lire le texte théâtral est tout aussi fascinant…

 

La Horde du Contrevent – Alain Damasio : Une quête insolite

img_20170114_112207_731J’ai beau être une adepte de la SFFF (plus FF que SF cela dit), j’étais complètement passée à côté de ce roman devenu culte dans le genre : La Horde du Contrevent d’Alain Damasio. Peut-être justement parce que je suis moins SF que FF ? Peut-être parce qu’avant de débuter ma vie sur la blogosphère littéraire j’étais moins au courant de l’actualité… Le fait est que j’ai lu mon premier article dessus sur le blog d’Adlyn : Livres et petits papiers et que ça ma drôlement donné envie de le lire. Direction Wishlist. Et voilà que ma chère copinaute d’Adlyn me l’offre pour Noël ! Un énorme merci à elle. Ni une ni deux, il fait partie de ma PAL de janvier.

Résumé : Un groupe d’élite, formé dès l’enfance à faire face, part des confins d’une terre féroce, saignée de rafales, pour aller chercher l’origine du vent. Ils sont vingt-trois, un bloc, un nœud de courage : la Horde. Ils sont pilier, ailier, traceur, aéromètre et géomètre, feuleuse et sourcière, troubadour et scribe. Ils traversent leur monde debout, à pied, en quête d’un Extrême-Amont qui fuit devant eux comme un horizon fou.
Expérience de lecture unique, La Horde du Contrevent est un livre-univers qui fond d’un même feu l’aventure et la poésie des parcours, le combat nu et la quête d’un sens profond du vivant qui unirait le mouvement et le lien. Chaque mot résonne, claque, fuse : Alain Damasio joue de sa plume comme d’un pinceau, d’une caméra ou d’une arme…
Chef-d’œuvre porté par un bouche-à-oreille rare, le roman a été logiquement récompensé par le Grand Prix de l’Imaginaire.

Ce n’est pas forcément évident d’écrire une chronique sur ce livre. Pour plusieurs raisons. Déjà, il s’agit d’un livre totalement unique, il n’en existe pas deux pareil, c’est une évidence. Ensuite, l’entrée dans le récit est pour le moins compliquée et c’est ce qui fait que ce livre rate le coup de coeur pour moi, mais c’est toutefois un livre génial.

Immersion immédiate dans un univers complexe

L’univers créé par Alain Damasio dans La Horde du Contrevent est extrêmement riche, c’est ce qui en fait un livre de qualité. Cependant, l’univers est tellement complexe qu’une entrée dans le livre  « dans l’action » rend l’appréhension du récit difficile. Sur les 100 premières pages environs, ce sont les éloges de ce livre qui m’ont seules poussée à continuer… Je ne comprenais strictement rien et j’avais l’impression d’être super nulle à ne rien comprendre jusqu’à ce que je lise des commentaires expliquant que ça va mieux ensuite.

Effectivement, comme un brouillard finit toujours pas se lever, tout a fini par être beaucoup plus clair, ou du moins plus facile à cerner, imaginer. Et c’est là que l’univers prend tant d’ampleur et de signification. Car pour être honnête, la quête de la Horde, on se pose longtemps des questions dessus (et je m’en pose d’ailleurs toujours). C’est ce qui est bien avec ce livre, c’est qu’il permet de discuter longtemps dessus.

Quête et Non-sens

Je ne m’aventurerais pas à vous spoiler ce livre, quoique pour le coup l’important est peut-être plus la traversée que le résultat comme le dirait certains, mais je voulais quand même vous parler en quelques mots du vrai sujet traité, selon moi (car c’est un livre qui peut être lu différemment selon le vécu du lecteur). Pour moi, ce livre parle de la vie. La vie dans sa question la plus brute : Que fait-on là ? Pourquoi existe-t-on ? Quel est notre but ? Des questions que l’on se pose toujours à un moment donné et auquel il n’y a aucune réponse juste mais toute une multitude (probablement autant que le nombre d’humains sur cette planète). Ce livre nous remet face à ces questions et le sens de la vie, celui qu’on voudrait lui donner, au moins. Et je trouve ça extrêmement fort.

Lire ou ne pas lire : La Horde du contrevent d’Alain Damasio ?

Clairement, ce n’est pas un livre que je conseille aux néophytes du genre. Si vous n’avez jamais lu de SF, et encore moins de FF, ce serait vous en dégoûter. Pour les adeptes, pas forcément les avertis car moi-même je lis peu de SF, c’est un livre d’un intérêt peu commun et qu’il faut sans aucun doute avoir lu. Je n’ai pas encore lu d’articles plus poussés sur le livre (pour des explications de textes notamment) car je voulais vous livrer une chronique (presque) à chaud, dans tous les cas, un ressenti personnel non biaisé par des explications. Non, ce livre n’est pas un coup de coeur, car j’ai eu du mal à imaginer cet univers si particulier. Toutefois, j’en garderai un magnifique souvenir d’originalité (les pages sont numérotées en sens inverse – ce n’est pas une erreur d’impression – ) et de réelle profondeur sur le sens de la vie.

Ma note : 19/20

Sachez que vous souhaitez vous lancer dans cette lecture, la BO est disponible sur Deezer : Bande Originale – La horde du Contrevent

Bon à savoir également : une bande dessinée va voir le jour à partir de l’automne prochain et je pense me procurer le premier tome (il y en aura 5 en tout) justement pour avoir un visuel plus stable de cet OVNI. Retrouvez les premières esquisses dans l’article de Madmoizelle : La horde du Contrevent – Bande Dessinée

Alice au pays des merveilles – Lewis Caroll, traduction Henri Parisot, illustration Benjamin Lacombe

img_20170121_123411_879Je ne sais pas pourquoi, jusqu’à ce Noël où j’avais demandé ce livre illustré de Benjamin Lacombe, je n’avais encore rien de cet auteur. Un comble. Car je le connais depuis longtemps par les agendas illustrés tirés de ses sorties albums du moment. J’ai eu mon premier en 2012 il me semble bien, c’est pour vous dire… Alors pourquoi ? Mais pourquoi ne me suis-je pas jetée sur ses albums avant ? Telle est la question. Peut-être que le prix m’arrêtait ? Je ne sais pas. Le fait est que maintenant, j’ai bien l’intention de me faire une petite collection de Lacombe car je suis toujours sous le charme de son style, plus que jamais même.

Je vous épargne le résumé d’Alice au pays des merveilles. J’avais déjà lu ce livre deux ou trois fois auparavant, je l’ai en VO qui m’attends dans ma PAL et j’ai regardé sans doute beaucoup des adaptations ciné et animé faites jusqu’à aujourd’hui. Mon intérêt résidait uniquement dans le fait de découvrir cette belle histoire que j’adore illustrée par les superbes coups de pinceaux de Benjamin Lacombe.

Et je n’ai pas été déçue. Grâce à cette édition, j’ai replongé dans un imaginaire alambiqué et absurde que j’adore chez Alice. Benjamin Lacombe a su capter toute la magie et l’onirisme de l’histoire tout en conservant son propre univers et je me suis régalée. Il faut dire que si au début je lisais en diagonale, j’ai vite repris ma lecture de manière sérieuse lorsque je me suis rendue compte que je ne connaissais pas du tout cette traduction. Elle n’est pas entièrement différente des autres… pour autant, les phrases « cultes » en français sont un brin différentes. En effet, Henri Parisot s’est attaché à traduire au mieux et de façon à ce que cela soit plus parlant aux enfants notamment dans la version française, ce qui n’était pas forcément le cas auparavant.

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J’ai donc découvert une toute nouvelle lecture, entre les illustrations et cette traduction que je ne connaissais pas. Mine de rien, je ne me suis pas du tout ennuyée, bien au contraire, j’attendais à chaque fois de voir comment tel ou tel passage avait été traduit et/ou illustré. Le suspense restait tout entier ! Je compte bien agrandir ma collection avec Alice de l’autre côté du miroir, mais aussi Les contes macabres de Poe, Notre-Dame de Paris de Victor Hugo et Marie-Antoinette. La grande question est : lequel de ces albums choisir pour mon prochain achat !?

Lire ou ne pas lire : Alice au pays des merveilles illustré par Benjamin Lacombe ?

Cent fois oui ! C’est un gros coup de coeur pour ma part. Déjà c’est une histoire que j’adore. Ensuite le style de Benjamin Lacombe est magique et s’accorde à la perfection avec cette histoire culte. Enfin, j’ai redécouvert ce livre grâce à une traduction que je ne connaissais pas et j’ai trouvé ça vraiment intéressant avec à la fin, un texte explicatif des traductions des passages difficiles. A lire sans aucune modération !

Vous connaissiez Benjamin Lacombe ? Avez-vous déjà une petite collection de ses albums ? Histoire de me faire baver d’envie…!

Ma note : 20/20

[Challenge Littéraire] Week-end à 1000 #1

Coucou les booklovers,dsc_0082

A deux heures à peine du début du premier Week-end à 1000 de 2017, j’ai décidé
de participer officiellement à cette belle rencontre littéraire organisée par Lili bouquine. J’avais participé officieusement au précédent et même si j’étais très loin du score, j’ai trouvé l’événement sympathique et agréable. Si j’atteins l’objectif, il est clair que j’aurais traversé une zone où le temps passe beaucoup plus lentement, le Docteur sera venu me faire faire un petit voyage mais je suis ravie de vous présenter ma sélection :

  • Alice au pays des merveilles illustré par Benjamin Lacombe (275p.)

Sachant que je ne lis vraiment pas vite, je me suis dit qu’un roman illustré serait sympa et m’aiderait à lire plus vite. Mais rien ne m’empêchera de savourer les magnifiques illustrations de Benjamin Lacombe dont j’adore le coup de pinceau et le style !

  • Poison, Charme, Beauté de Sarah Pinborough (540p.)

J’avais envie de lire cette intégrale depuis longtemps, et comme je l’ai eu à Noël, je me suis dit que c’était l’occasion ou jamais de découvrir les contes de fées de manière bien différente.

  • Tel le Phénix de Collectif aux éditions Souffle Court (environ 100p.)

C’est le recueil dans lequel ma nouvelle a été publiée et il me manque encore quelques nouvelles de mes collègues à lire. C’est donc au programme !

Bilan : 

– Alice au pays des merveilles = 275 pages
– Tel le phénix = 105 pages
– Poison, Charme, Beauté = 287 pages

J’ai donc lu un total de 667 pages.

Comme vous pouvez le constater, j’ai un peu foiré le challenge (un peu beaucoup même). J’ai quand même dépasser mon score de la dernière fois avec mes 377 pages. C’est pas mal ? Je ne sais pas si je recommencerai ce challenge officiellement. Ce n’est clairement pas quelque chose qui est dans mes capacités et je ne vois pas l’intérêt de faire un challenge que l’on perd systématiquement (sauf si je ne lis que des BD et mangas mais je ne vois pas l’intérêt là non plus). A la place, Le Petit Pingouin Vert a lancé une semaine à 1000, sans doute plus dans mes cordes. La première session début cette semaine, autant dire que je ne suis pas au mieux de ma forme lecture après le week-end à 1000 mais je vais tenter à mon rythme et mieux me préparer pour les prochains ! Vous pouvez retrouver le groupe facebook du challenge ici pour les bloggeur.ses qui veulent participer !