L’heure du bilan – Novembre

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Les mois s’enchaînent mais ne se ressemblent pas. Ils passent pourtant drôlement vite et je ne vois pas le temps passer. Pire, j’ai l’impression d’en manquer et c’est une sensation vraiment désagréable. J’espère que ça va disparaître en décembre, histoire d’être au calme pour préparer Noël.

Mais revenons sur le mois de Novembre. Beaucoup de lectures ce mois-ci même si je n’ai pas vraiment respecté ma pile prévue dont un abandon. J’ai également posté des chroniques de lectures en retard que j’avais lu en octobre. Récapitulons donc :

Les chroniques à venir en décembre porteront sur Sorcière malgré elle de Méropée Malo, une lecture difficile pour moi, et le premier tome de Saving Paradise de Lise Syven qui, là, est un véritable coup de coeur ! J’ai hâte de vous en parler !

Je dois dire que j’ai beaucoup apprécié ma première participation au Club de lecture du Pingouin Vert et je remets le couvert en décembre avec les Lettres du Père Noël de J.R.R. Tolkien. Rien de tel pour ce mois de l’Avent !

Du côté des écrans, je suis assez fière de me tenir à peu près à ma résolution de vous proposer une chronique par semaine. Ce n’est pas toujours évident, mais ça me force à rattraper mon retard cinématographique assez conséquent. Ce mois-ci, je vous ai donc parlé de :

  • Doctor Strange – Scott Derrickson (difficile de passer à côté entre le fait que ce soit un marvel + la présence de Benedict Cumberbatch et d’un casting de folie)
  • Valmont – Milos Forman (bien contente d’avoir enfin vu cette autre adaptation du livre, cette fois avec Colin Firth)
  • Snowden – Oliver Stone (un film très instructif bien que particulièrement flippant, il m’a ouvert les yeux)
  • Zootopie (un dessin animé que j’aurais du regarder depuis longtemps ! un coup de coeur !)

Du côté des achats, je vous avouerais que je perds le fil. Il faudrait que je commence à me les noter dans un carnet. Cependant, je n’ai pas fait d’excès. J’ai succombé à Arcadia, aussitôt acheté, aussitôt lu (voir plus haut), au moins il ne traînera pas dans ma PAL. J’ai également acheté Stardust de Neil Gaiman. C’est un livre que j’ai déjà lu en anglais mais je voulais le relire en décembre en français, j’ai donc prévu le coup. Enfin, j’ai acheté Une nouvelle chance de Debbie Macomber, tout spécialement pour lire en décembre également.

Pour terminer ce petit bilan, je vous mets le lien vers la première « liste » conseils de Noël pour vos achats de cadeaux, je prévois de vous en faire d’autre durant le mois de décembre. Pour le moment c’est des livres à offrir aux amateurs de SFFF.

Je vous souhaite un très bon mois de décembre qui, je l’espère, sera féerique pour tous.

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L’Assassin Royal – Robin Hobb : saga coup de coeur

J’attendais depuis longtemps de vous écrire une petite chronique sur L’Assassin Royal de Robin Hobb, seulement voilà : la saga est assez longue et je voulais donc avoir lu la totalité pour pouvoir vous donner un point de vue global sur cette histoire. Il m’a fallu 3 ans pour lire les deux périodes de L’Assassin Royal et ses 13 tomes mais j’ai finalement terminé ce mois de Novembre et je peux enfin vous donner mon avis !

Résumé : Durant ces 13 tomes, on suit la vie et les aventures de FitzChevalerie Loinvoyant. Enfant bâtard du prince héritier de Castlecerf : Chevalerie Loinvoyant désormais décédé, Fitz est laissé à l’éducation de Burrich, le palefrenier du château, sous les ordres de son grand-père, actuel roi de Castlecerf. C’est l’histoire de base. Par la suite, Fitz découvre des « dons » qui vont lui faire jouer un rôle essentiel dans l’histoire du royaume. Le lecteur suit ses rencontres, ses amours, ses amitiés avec toujours beaucoup de finesse, de subtilité et surtout, de profondeurs. Son amitié avec un loup et un fou changeront irrémédiablement sa vie.

Une saga longue : une construction en douceur et intimiste

Alors oui, je vois déjà ceux du fond qui lèvent les yeux : la saga est longue. 13 tomes. Et c’est sans compter la suite, un 3e cycle que je n’ai pas encore lu. Cependant, les tomes ne sont pas très longs et – si mes souvenirs sont bons – ne dépassent jamais les 400 pages (sur liseuse). 400 pages dans un style extrêmement fluide. Autant dire que ça se lit très vite.

Pourtant, ces 13 tomes sont utiles et permettent de suivre au plus près la vie d’un jeune garçon  apprenant la vie et se retrouvant au coeur des changements du monde dans lequel il vit. Au fil des tomes, je me suis surprise à me sentir de plus en plus proche de Fitz. Même si parfois, il prend des décisions que je n’approuve pas. Au contraire, c’est une sorte de sentiment de fraternel qui se développe pour ce personnage, tellement que j’en pleurais chaque fois qu’il lui arrivait le pire.

Alors au fond, 13 tomes…c’est presque trop peu. Et j’ai terminé le dernier livre en ayant hâte de découvrir la suite avec le tome 1 du Fou et de l’assassin.

Des intrigues parfaitement dosées et bien menées : l’équation parfaite pour une bonne saga

Evidemment, les personnages ne font pas tout. C’est aussi une histoire d’intrigue qui tient la route, à la fois sur un tome ET sur la saga. C’est ce que j’ai apprécié également dans cette série. La construction de l’intrigue est extrêmement bien faite car on y trouve une réelle profondeur. Chacun des tomes possède son intrigue propre et j’adore ça. Du moment que le récit est coupé de cette façon, je trouve ça plus logique et intéressant d’avoir au moins une intrigue par tome, c’est le minimum selon moi car cela permet de réellement finir une histoire et de ne pas rester suspendu dans l’espace-temps. Enfin, pas en totalité. Car on trouve également une intrigue par périodes : tomes 1 à 6, puis tomes 7 à 13. Ces intrigue permet au lecteur de resté intéressé par cette lecture, dans la première période à propos du prince Vérité, dans le deuxième période à propos de l’avenir de Castlecerf. Bien évidement, Fitz joue un rôle important dans tout ça. Enfin, certes moins présente mais tout de même, j’ai également trouvé une intrigue sur la totalité de la saga concernant Fitz, résolue à la fin du tome 13.

Bref, c’est une saga dans laquelle il se passe beaucoup de choses mais qui, pour moi, ont toutes de l’intérêt. Dans certaines critiques que j’ai lu, j’ai retrouvé l’aspect des longueurs, notamment dans les tomes se déroulant principalement à Castlecerf et donc plus centrés sur l’organisation politique et géopolitique de ce royaume. Pour ma part, ça ne m’a pas dérangé. J’y ai même trouvé beaucoup d’intérêt car Fitz étant toujours présent, on suit encore ses pérégrinations tout en découvrant un peu plus l’univers riche et construit avec beaucoup de précision par Robin Hobb.

Lire ou ne pas lire : L’Assassin Royal de Robin Hobb ?

Vous l’avez sans doute compris, cette saga est un gros coup de coeur pour moi. Je ne saurais trop vous la conseiller. Je l’avais commencé « en attendant » la suite du Trône de Fer et finalement, j’ai découvert une saga tellement riche qu’elle en dépasse cette autre saga car en plus de cette profondeur de l’univers, l’écriture est beaucoup plus fluide que celle de G. Martin donc plus facile à lire. J’ai adoré l’intimité que Robin Hobb développe au fil des tomes avec Fitz et j’ai été très triste de terminer ce treizième tome. J’ai hâte de m’attaquer aux Aventuriers de la mer et Le Fou et l’Assassin.

P.S. : Mention spéciale au Fou, le meilleur personnage du monde.

Vous l’avez peut-être déjà lu ? Est-ce un coup de coeur comme pour moi ?

Ma note : 20/20

5 livres à offrir aux amateurs de SFFF

Coucou les booklovers,

On est pas encore en décembre mais Noël approche à grand pas. On va bientôt ouvrir nos calendriers de l’avent (et c’est trop cool !), cette année j’ai pris un milka, et vous ? En plus de ça,  on commence déjà à faire des courses pour les cadeaux et, comme d’habitude, pour certaines personnes ce n’est pas toujours évident de trouver. Ma solution miracle ? Un livre. Sauf si la personne est vraiment allergique, mais même, je me débrouillerais pour trouver un livre qui donne envie de lire : Le vieux qui lisait des romans d’amour de Sepulveda est parfait selon moi. Il est court (très court) et il parle de passion pour la lecture. Parfait n’est-ce pas ?!

Je me suis dit que ça pouvait être sympa de vous donner quelques idées… Je pensais vous proposer quelques rendez-vous de ce type avant les fêtes par genres littéraires.

Le livre pour celui ou celle qui aime l’humour et les étoiles

Résumé : Comment garder tout son flegme quand on apprend dans la même journée: que sa maison va être abattue dans la minute pour laisser place à une déviation d’autoroute; que la Terre va être détruite d’ici deux minutes, se trouvant, coïncidence malheureuse, sur le tracé d’une future voie express intergalactique; que son meilleur ami, certes délicieusement décalé, est en fait un astrostoppeur natif de Bételgeuse, et s’apprête à vous entraîner aux confins de la galaxie? Pas de panique! Car Arthur Dent, un Anglais extraordinairement moyen, pourra compter sur le fabuleux Guide du voyageur galactique pour l’accompagner dans ses extraordinaires dérapages spatiaux moyennement contrôlés. (Babelio)

Impossible de passer à côté, la série du Guide du voyageur galactique d’Adam Douglas est un incontournable. H2G2 est à la SF ce que Les annales du disque-monde sont à la Fantasy. Autant vous dire que l’absurde bat son plein mais c’est ce qui en fait toute la singularité. La saga est déjantée et c’est ce qu’on aime. Le premier livre éponyme : Le guide du voyageur galactique se lit très bien en un seul volume. So don’t panic ! And grab your towel !

Le livre pour la fan de Young Adult et de Marvel

Résumé : Et vous, croyez-vous au paradis ? Faustine Mésanger ne croit pas à grand-chose, sinon au travail. Déterminée à réussir sa vie, cette étudiante a un plan. Elle a tout prévu : l’amour, ce n’est pas pour tout de suite, et autant vous dire que le paradis, elle n’y croit pas une seconde.
Build the future ! est le slogan de la Fondation du Griffon pour laquelle son chercheur de père travaille, une ONG qui œuvre pour un monde meilleur et qui dérange quelqu’un.
Le jour où le laboratoire de Richard Mésanger explose, la vie de Faustine bascule. Elle frôle la mort, se retrouve placée sous protection rapprochée et croise le chemin de Nato Braye dont le charme ne la laisse pas indifférente. Mais la folie la guette à mesure que l’étau se resserre. Et, surtout, Faustine comprend qu’il y a bien plus en jeu que son propre avenir. (Babelio)

Je viens tout juste de terminer Saving Paradise, En proie au rêve de Lise Syven (vous aurez droit à la chronique sous peu, promis) et je dois dire que c’est un gros coup de coeur. J’en ai rarement avec les romans jeunesse (ou young adult) et pour le coup, c’est une réussite totale. Les personnages ne sont pas cliché, ils sont même originaux avec un personnage masculin aux origines tahitiennes ! C’est suffisamment rare pour le souligner. Le personnage féminin, malgré une obsession pour ses exams, est forte et indépendante (pour de vrai!). L’intrigue se tient. Elle est bien développée. Le rythme est bon, on ne s’ennuie pas même s’il y a des temps de réflexion dans l’avancée. Sans aucun doute, une lecture qui plaira (à tout âge, cela dit).

Le livre pour celui ou celle qui tend à être anglophile

Résumé : Londres, un soir comme tant d’autres. Richard Mayhew découvre une jeune fille gisant sur le trottoir, l’épaule ensanglantée. Qui le supplie de ne pas l’emmener à l’hôpital… Et disparaît dès le lendemain.
Pour Richard, tout dérape alors : sa fiançée le quitte, on ne le connaît plus au bureau, certains, même, ne le voient plus… Le monde à l’envers, en quelque sorte.
Car il semblerait que Londres ait un envers, la « ville d’En Bas », cité souterraine où vit un peuple d’une autre époque, invisible aux yeux du commun des mortels. Un peuple organisé, hiérarchisé, et à la tête duquel les rats jouent un rôle prépondérant.
Plus rien ne le retenant « là-haut », Richard rejoint les profondeurs… (Babelio)

Et pour les plus audacieux, en VO (qui ont de bien jolies éditions). L’incontournable Neil Gaiman avec Neverwhere. C’est un peu l’auteur à ne pas louper lorsqu’on aime la SFFF et l’Angleterre. En plus de ça, il a vraiment un univers riche et particulier, on reconnaît facilement sa plume et Neverwhere fait partie de ses meilleurs livres (bon ok ils sont tous supers, vous m’avez grillée!). Dans tous les cas, un livre de Gaiman plaira forcément !

Le livre pour celles et ceux qui aiment les bulles

Résumé : Un jour, la bombe a fini par éclater. Et toute la Terre s’est brutalement retrouvée plongée dans un éternel hiver gelé, hostile à toute forme de vie. Toute ? Pas tout à fait. Miraculeusement, une toute petite portion d’humanité a trouvé refuge in extremis dans un train révolutionnaire, le Transperceneige, mû par une fantastique machine à mouvement perpétuel que les miraculés de la catastrophe ont vite surnommé Sainte Loco. Mais à bord du convoi, désormais dépositaire de l’ultime échantillon de l’espèce humaine sur cette planète morte, il a vite fallu apprendre à survivre. Et les hommes, comme de bien entendu, n’ont rien eu de plus pressé que d’y reproduire les bons vieux mécanismes de la stratification sociale, de l’oppression politique et du mensonge religieux… (Babelio)

Si vous avez un-e fan de BD dans votre entourage, je vous conseille sincèrement Le Transperceneige de Jean-Marc Rochette, Jacques Lob et Benjamin Legrand. Il s’agit de la BD dont le film est tiré si vous connaissez et autant dire que l’univers est très spécial mais terriblement intéressant. Ce qui m’a le plus plu dans cette BD, c’est le fait qu’elle soit en noir et blanc, c’est un vrai choix esthétique car cela permet un fort contraste avec la neige et le reste du paysage. J’adore!

 Le livre pour celui ou celle qui aime les réalités décalées

Résumé : Michael Young est convaincu que sa thèse d’histoire va lui rapporter un doctorat, un tranquille poste académique, un vénérable éditeur universitaire et le retour de sa difficile petite amie Jane. Mais un historien devrait savoir que l’on ne peut prédire l’avenir…. Sa rencontre avec Leo Zuckermann, vieux physicien obsédé par le génocide juif va les amener à semer aux quatre vents les pages de la thèse, mais aussi à tourner celles de l’histoire… Et après leur expérience rien – primé, présent ou futur – ne sera plus jamais pareil. (Babelio)

Je n’ai pas encore lu beaucoup de dystopies, pourtant il y en a une qui reste gravée dans ma mémoire c’est Le faiseur d’histoire de Stephen Fry. Sans être une dystopie à l’état pur : à savoir une vraie réalité déjà différente de la notre de base, je l’entends comme telle dans le sens où Stephen Fry part de notre réalité pour la transformer (et en créer une au final). Avec lui, pas besoin de doloréane trafiquée mais c’est sûr : le passé changé, change également le présent connu. Bref, une histoire rondement menée par le très british Stephen Fry, pas assez connu pour ses livres !

Voilà qui termine ma petite liste d’idées cadeaux pour ceux qui aiment la SFFF. J’espère avoir pu vous aider (ça peut être des auto-cadeaux, ça compte aussi). En tout cas, n’hésitez pas à me proposer vos idées aussi pour les catégories choisies !

Bonne journée à toutes et tous !

Throwback Thursday Livresque #5 : Thanksgiving – Pardon

throwback

Coucou les booklovers,

Vous savez quel jour on est ? Jeudi ! Et le jeudi, c’est ? c’est ? Le Throwback Thursday Livresque de Bettie Rose Books ! Le principe : un thème, un conseil (ou pas) de lecture.

Le thème de cette semaine : Thanksgiving ou Pardon. 
Le conseil de Bettie Rose Books

Autant vous dire que j’ai galéré avec ce thème et que je galère encore à l’heure où j’écris ces lignes. Je n’ai clairement jamais lu un livre se passant à Thanksgiving, ni même à propos de pionniers aux States…et le Pardon…est également absent de mes livres. Seulement voilà, le thème n’est pas « pardonné » donc je peux prendre une légère tangente à propos de « non-pardon ». A savoir : la vengeance. Car dès lors que je pars sur cette idée, un seul livre (par ailleurs fabuleux) me vient en tête :

Le Comte de Monte Cristo – Alexandre Dumas

Résumé : « Attendre et espérer », voilà toute la sagesse d’Edmond Dantès. Fier marin sur le point d’être nommé capitaine et d’épouser sa bien-aimée, Mercédès, il est arrêté. Dénoncé comme bonapartiste il est enfermé au château d’If et attendra quatorze ans sa délivrance et sa vengeance. Elle sera terrible. Edmond Dantès est devenu riche et titré. Son vieux compagnon de cellule, l’abbé Faria, en lui révélant son secret, l’a fait comte de Monte-Cristo. Après sa spectaculaire évasion, les fortunes se font et se défont au gré de son implacable volonté. Dumas raconte ces aventures extraordinaires avec génie, « Il lui a fallu des excès de vie pour renouveler cet énorme foyer de vie », disait George Sand, admirative. (Babelio)

Si le « Pardon » n’est pas abordé comme tel dans ce grand classique de la littérature française, c’est tout de même une notion qui plane sur la totalité de l’histoire. Edmond Dantès n’arrive pas à pardonner et, de fait, est mu par un sentiment de haine et de vengeance qu’il doit accomplir pour trouver le repos.

Quand j’ai lu ce livre, j’avais un préjugé : celui de m’ennuyer. C’est un classique français. Il doit faire presque 2 000 pages réparties en 2 tomes  aussi épais que mon poing. Mais l’histoire me plaisait, j’avais aimé les films et par dessus tout, j’avais vraiment envie d’ajouter cette lecture à ma pile lue. Je n’ai pas regretté une seule seconde, je ne me suis pas ennuyée une seule ligne. J’ai découvert un Alexandre Dumas à la plume magique. J’ai été transportée. J’ai voyagé avec Dantès tout au long des ruses qu’il met en place et de ses déguisements.

Si au début je cautionnais les actes d’Edmond, j’ai fini par avoir pitié de lui. Ce personnage est toujours en souffrance pour la bonne et simple raison qu’il ne pardonne pas. La haine a remplacé tout autre sentiment et le seul but de sa vie est la vengeance. Un personnage extrêmement intéressant mais un exemple terrible à suivre.

Vous avez déjà lu ce classique français ? Qu’en avez-vous pensé ?

Zootopie – Le disney qui réconcilie tout le monde avec les animés

Mais pourquoi ais-je mis tant de temps à regarder Zootopie alors que déjà le trailer me plaisait à sa sortie ciné ? La question risque de demeurer un long moment dans la stratosphère, mêlé à mon regret. Parce que ça faisait longtemps que je ne m’étais pas autant régalée devant un dessin animé. Et surtout autant ri.

Synopsis : Zootopia est une ville qui ne ressemble à aucune autre : seuls les animaux y habitent ! On y trouve des quartiers résidentiels élégants comme le très chic Sahara Square, et d’autres moins hospitaliers comme le glacial Tundratown. Dans cette incroyable métropole, chaque espèce animale cohabite avec les autres. Qu’on soit un immense éléphant ou une minuscule souris, tout le monde a sa place à Zootopia !
Lorsque Judy Hopps fait son entrée dans la police, elle découvre qu’il est bien difficile de s’imposer chez les gros durs en uniforme, surtout quand on est une adorable lapine. Bien décidée à faire ses preuves, Judy s’attaque à une épineuse affaire, même si cela l’oblige à faire équipe avec Nick Wilde, un renard à la langue bien pendue et véritable virtuose de l’arnaque … (Allociné)

Un concentré de bonne humeur

Franchement, je ne m’attendais pas à éclater de rire pendant mon visionnage. J’ai le rire difficile, vous le savez déjà, mise à part A.A. (Alexandre Astier pour ceux qui ne me connaissent pas encore), je suis dure à dérider. Mais alors là…. Je souriais, je souriais…jusqu’aux paresseux. Et LA blague. Pas drôle. Limite pitoyable si c’était un sale coup de Merlin. Mais la réalisation est géniale. Mythique.

Je vous laisserai découvrir la fameuse blague pas drôle vous-même. Le paresseux, lui, est tellement paresseux que l’information met un temps fou à monter au cerveau. Plus le temps de réaction. Et la totalité filmé. Sans coupure. Autant vous dire que les 10 premières secondes, on se dit « Allez, z’en faites trop ». A la 11e, je suis écroulée de rire pendant 5 minutes entières.

Ceci n'est pas un slowmotion. Ceci est un slothmotion.
Ceci n’est pas un slowmotion. Ceci est un slothmotion.

Mais aussi des messages importants

Zootopie, ce n’est pas seulement un dessin animé de disney. J’ai une préférence quand les dessins animés sont porteurs de messages. C’est éducatif pour les enfants, et surtout nécessaire pour les adultes (souvent). Et je trouve que c’est le cas ici.

Le pitch de base : animaux prédateurs et les autres vivent ensemble dans une belle harmonie. Pour moi, cela fait surtout écho à la diversité que peu présenter une société et la capacité des individus à vivre avec les autres individus, différents d’eux. C’est clairement un message de respect des différences mis en avant dans le film.

Des différences qui peuvent provoquer des préjugés. Les prédateurs ici. Mettez le nom de n’importe quelle minorité sociale à la place. On est bon. Et le petit lapin, Judy Hopps, lutte contre ces préjugés et souhaiterait les voir disparaître pour que tout un chacun vive ensemble. Tout ça ne vous rappelle vraiment rien ? En plus de ça, je trouve que c’est bien fait car le film souligne même la difficulté de mettre de côté ces idées préconçues et le besoin de toujours lutter contre, même pour quelqu’un qui souhaite cette paix sociale.

Ce n’est pas fini. De manière plus individuelle, Judy Hopps porte encore un autre message : celui de se battre pour réaliser ses rêves. Certes, ce message-là est un peu bateau, pourtant je le trouve de plus en plus important dans une société où justement l’empathie et le respect de l’autre a tendance à se perdre. Un rêve, une volonté. C’est très souvent possible d’y arriver pour peu que l’on s’en donne les moyens.

Voir ou ne pas voir : Zootopie de disney ?

Je ne sais pas si la question se pose vraiment sachant que je devais être une des dernières à ne pas l’avoir encore regardé. Cela dit, s’il en reste encore, je vous le conseille vraiment. C’est le genre de dessin animé pour les petits autant que pour les grands qui se regarde et reregarde à volonté.

Alors let’s go !

Ma note : 20/20