Le Lorax – Chris Renaud et Kyle Balda : le conte écolo à voir

Sorti au cinéma en 2012, Le Lorax était un film d’animation que je voulais voir mais comme souvent, je n’ai pas pu le voir à ce moment là. Et puis je suis tombée dessus récemment sur Netflix et j’en ai profité pour enfin me lancer dans ce petit conte d’animation inspiré du conte du Dr Seuss.

Synospis : Pour conquérir le cœur de sa jolie voisine, Audrey, Ted va s’échapper de Thneedville, un monde totalement artificiel où toute végétation a définitivement disparu, pour partir en quête d’un arbre vivant. Ted va rencontrer le Gash-pilleur, un vieil ermite aigri reclus dans sa cabane au milieu de nulle part, et découvrir la légende du Lorax, cette créature aussi renfrognée que craquante qui vit dans la magnifique vallée de Truffala et lutte avec ardeur pour la protection de la nature. Avec l’aide de sa grand-mère, Mamie Norma, Ted va devoir déjouer les pièges de O’Hare et ses sbires pour rapporter à Audrey la dernière graine d’arbre vivant au monde. Sans le savoir, le jeune garçon va transformer le destin de Thneedville. (Allociné)

Ce qui m’attirait en premier avec ce film d’animation, c’était le côté mignonnet du conte et le visuel du Lorax lui-même qui est adorable : une petite boule orange avec une grosse moustache jaune. Je m’attendais à un message écolo de second plan qui ne soit pas vraiment approfondi. Et bien je me trompais. Ce thème de l’écologie est exploité à fond et j’ai été particulièrement heureuse de voir ça dans un dessin animé à l’attention des enfants et des parents qui regardent avec eux.

L’importance de la végétation

Sous la forme de ce petit conte innocent, Le Lorax nous explique à quel point la végétation et notamment les arbres sont importants et vitaux pour notre environnement. Le vilain O’hare nous dit même qu’il est absolument contre les arbres car il produise de l’air (un gros raccourcis pour oxygène) gratuitement alors que lui le vend ! Il n’a donc aucun intérêt à faire pousser des arbres. D’une pierre deux coups, en servant son histoire, le dialogue explique à quoi servent les arbres. Simple, efficace, direct.

Le héro de l’histoire, Ted, se met à la recherche d’un arbre et c’est cette quête qui nous amène à connaître l’histoire du Lorax et surtout de la fin des arbres. Cette histoire a une connotation particulière quand on pense aujourd’hui à la déforestation que subissent les grandes forêts de notre planète. Heureusement, certains en ont pris conscience et grâce à des ONG et associations, ils tentent de changer ça. Dans Le Lorax, malheureusement, c’est la fin et Ted devient le seul espoir de voir un jour un nouvel arbre sur terre.

Je crois que ce qui m’a le plus touchée dans l’histoire c’est que Ted ne trouve pas un arbre mais une graine. Cela montre également le besoin de temps de la nature pour faire son oeuvre, mais aussi toute la beauté que l’on trouve à regarder une graine pousser. Peut-être qu’un film comme ça peut faire l’objet d’un atelier plantation par la suite avec ces fameuses graines à germer que l’on place dans du coton et qui poussent en une semaine. Je pense que cela pourrait être très complémentaire au film pour la sensibilisation des enfants à cette cause importante.

Theodor Seuss Geisel

Le Dr Seuss est un auteur et illustrateur américain très populaire pour ses livres pour enfants. Figurez-vous qu’il est l’auteur du légendaire Grinch (dont je regarde le film avec Jim Carrey chaque année au moment de Noël) et du Chat Chapeauté (qui a également fait l’objet d’un film).

Pour la petite anecdote « Dr Seuss » est en fait un pseudonyme, non un titre universitaire.

Voir ou ne pas voir : Le Lorax

Bien évidement, c’est un film d’animation que je recommande chaudement, même pour les adultes. C’est mignon, pas prise de tête et à la fois rempli d’espoir pour une terre plus belle et plus saine. Je suis vraiment ravie de l’avoir vu passer sur Netflix en tout cas et j’ai passé un superbe moment. La fin m’a même tiré quelques larmes tant j’ai trouvé le finish beau. N’hésitez plus !

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Une réflexion sur “Le Lorax – Chris Renaud et Kyle Balda : le conte écolo à voir

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