A la découvert de l’Inde du sud | Pondichéry

Hello les Earl Grey’s,

Cette semaine, je vous emmène à Pondichéry. La belle, magnifique, romantique Pondi. Oui enfin. Il y a l’imaginaire et la réalité. L’imaginaire : cette ancienne ville coloniale française avec tous le glam français mêlés à l’exotisme local. La réalité : une ville indienne néanmoins. Malgré la saleté, la densité de population, la circulation, la puanteur, j’ai quand même adoré cette ville dont on a à peine effleuré la richesse avec le groupe. Je l’avoue, si je devais retourner en Inde, ce serait Pondichéry avec Auroville (la prochaine escale sur le blog). Il y règne ce charme colonial qui (même si je ne cautionne pas le sort réservé aux autochtones à l’époque) me fait quand même bien rêver.

Après quelques aléas, il faut s’y habituer en Inde (mot d’ordre : flexibilité et adaptation !), nous avons pris possession de nos villas en bord de plage pour les quelques nuits que nous passions là-bas. Et je dois bien admettre que c’était très agréable d’entendre le ressac des vagues inlassablement, de se lever tôt pour admirer le lever du soleil au dessus de l’océan. Je crois bien que j’ai vécu des instants magiques et y repenser me coupe encore le souffle. Je me sens terriblement chanceuse d’avoir pu vivre ça…

Pondichéry possède une intense activité portuaire liée au coton, aussi on trouve énormément de boutique de vêtements grandes et beaucoup de petits commerçants dans les parages. Pourtant, je n’ai pas fait beaucoup de frais à ce moment-là (je crois bien qu’inconsciemment, je me réservais pour la suite). On a commencé par visiter le marché, ainsi que sa partie dédiée aux fleurs et quel bonheur ! Toutes ces fleurs sentaient merveilleusement bons ! Les fleuristes tressaient leurs colliers, couronnes, coiffes de fleurs sous nos regards brillants et nous avons eu droit à des fleurs à mettre dans nos cheveux. J’ai dû en recevoir une bonne dizaine et c’était un réel plaisir de porter ces fleurs et de voir la fierté dans les yeux des locaux quand on plaçait les fleurs dans nos cheveux.

C’est à Pondichéry que j’ai fêté mon anniversaire. Une journée dont je me souviendrai. Nous avons visité un peu plus la ville : un temple dédié à Ganesh, le dieu éléphant, la tombe de Sri Aurobindo, fondateur de la ville d’Auroville, notre destination suivante, nous y avons médité un moment avant le déjeuner, retour ensuite aux villas pour se reposer un peu avant d’aller voir un concert rock-folk (et oui, à Auroville y’a une mixité particulièrement riche !) suivie de deux danses, une danse du nord de l’Inde très expressive (qui m’a beaucoup fait pensé au théâtre japonais) et une danse plus traditionnelle (dans nos esprits). Le dîner fut pleins de surprises avec un joli cadeau de la part du groupe et un gâteau préparé par les restaurateurs indiens sans même qu’on leur demande ! (ils avaient deviné que quelqu’un fêtait son anniversaire quand les organisateurs leur ont demandé des bougies et ont pris l’initiative de me faire un gâteau. J’ai été vraiment touchée par cette attention.)

J’ai également fait du surf pour la toute première fois de ma vie à Pondichéry ! Et même si j’ai galéré très fort pour parvenir à monter sur ma planche, je suis tellement heureuse d’avoir vécu ça ! (Pour la petite anecdote : j’ai réussi à monter quelques fois sur ma planche ahah !) Je me souviendrai aussi de nos soirées sur la terrasse d’une des villa à bavarder, rigoler tout en sirotant une bière…

Pondichéry a ce charme de pouvoir créer des moments magiques.

Prochaine escale : Auroville, une ville expérimentale et magnétisante.

Comment imaginez-vous Pondichéry si vous n’y êtes pas allés ? Avez-vous cette image romantique de la ville ou pas du tout ?

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A la découverte de l’Inde du sud | Mahabalipuram

Hello les Earl Grey’s !

En attendant l’été et ses voyages, je me suis dit que ce serait sympa de partager avec vous mes déambulations dans le Tamil Nadu, l’Inde du Sud, côté baie du Bengale. Ce voyage a été d’une richesse incroyable que ce soit en terme de rencontre avec les autochtones, de découverte de la civilisation indienne, mais aussi de rencontre avec moi-même (cela n’a pas été évident tous les jours, mais je suis très fière d’avoir terminé ce voyage et d’en avoir autant profité). J’ai fêté mon anniversaire là-bas et autant dire que je m’en souviendrai car autant le groupe que les locaux m’ont réservé de magnifiques surprises tout au long de cette journée.

C’était la toute première fois que je faisais un vol aussi long : plus de 9h. Et j’appréhendais un peu. Mais tout s’est bien passé. Même si j’ai eu mal aux jambes, la douleur est restée supportable alors je suis rassurée, je pourrais renouveler l’expérience (notamment pour découvrir le Japon et/ou la Corée un de ces jours).

1ère escale : Mahabalipuram

A tes souhaits, pensez-vous peut-être. Vous auriez raison car j’ai mis sacrément longtemps à retenir le nom de cette ville. Heureusement que j’ai fait des recherches dessus sinon j’aurais mangé le nom à chaque fois que j’aurais tenté de le prononcer. Sauf que voilà, malgré une prononciation pleine d’aventure, c’est une ville qui vaut la peine que l’on s’arrête car elle regorge de choses sympas à voir et à faire.

D’abord la plage. Très agréable et propre (comparée à d’autres endroits que j’ai vu), l’eau est bouillante, les vagues imposantes. C’était la première fois que je voyais l’océan (habituée que je suis à ma douce méditerranée) et j’étais fascinée par la force qui s’en dégage. La ville est petite mais les bâtiments typiques. On y côtoie plus facilement la pauvreté, elle fait partie du quotidien de tous. Néanmoins, elle y est moins choquante que dans les plus grandes villes où le fossé entre le luxe et la misère est immense. A Mahabalipuram, on sent vraiment la petite ville de province, qui a gardé un peu l’esprit de la campagne sans être encore pervertie par le débordement des gros centres urbains.

Les monuments classés au patrimoine de l’UNESCO. L’attrait majeur de la ville, ce sont les lieux un peu plus touristiques, certes, mais magnifiques. Le Temple du Rivage est un grand édifice ciselé de sculptures au bord de la plage. Il a été construit au VIIIe siècle sous la dynastie des Pallava. Dédié à Shiva, le temple est cerné par des sculptures de Nandini (la vache sacrée qui protège cette déité). De par son emplacement, l’édifice à souffert du temps mais il est maintenant protégé de l’érosion par des haies côté terre et par une digue de rochers côté mer qui lui a permis de résister à la vague du tsunami de 2004.

Nous avons également pris le temps de nous arrêter sur le site des Cinq Rathas. Ce sont des monuments dédiés aux différentes déités du panthéon indien. Leur particularité est d’avoir été complétement excavés d’une petite colline ! C’est très impressionnant de se trouver devant et de se dire que avant, il y avait un gros bloc de pierre à ce même endroit ! Comme pour le Temple du Rivage, les détails des sculptures sur les façades sont d’une finesse à couper le souffle.

Nous n’avons passé que 48h à Mahabalipuram sur les quinze jours de voyage mais je garde un excellent souvenir de ces premières heures en Inde. Bon, j’ai été malade à cause de mon traitement pour le palu (que j’ai arrêté du coup), mais j’ai adoré découvrir les vestiges des anciennes dynasties sur ce territoire.

Prochaine escale à venir : Pondichéry !

Avez-vous déjà été en Inde ? Quelle partie avez-vous visité ? Qu’avez-vous ressenti/pensé de votre voyage ? Ou projetez-vous de visiter ce pays ?

La Bibliothèque de la salle 22

Hello les Earl Grey’s !

On se retrouve aujourd’hui pour un premier article expliquant ma petite absence depuis mi-février. Si vous me suivez sur instagram, vous avez pu vous apercevoir que j’étais partie en Inde pendant deux semaines et que je ne suis rentrée que le 7 mars. Après ça, j’ai eu du boulot avec une opportunité dont je vais vous parler juste après et entre temps, le salon de Livre Paris où j’ai pu signer sur le stand de mon éditeur Gloriana éditions. Une belle aventure et un mois de mars chargé comme vous pouvez le constater. Mais je reviens en forme et la tête pleine de nouvelles choses que j’ai envie de partager avec vous. Je reviens surtout pleine de motivation pour terminer une première mouture de correction pour le manuscrit que j’ai signé à l’automne dernier et pour le blog ! Si je me posais des questions quant à son avenir, je n’en ai plus aucun ! Même s’il y aura des périodes où je posterai moins, hors de question pour moi d’arrêter cette aventure !

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Merci Brad \o/

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler de La Bibliothèque de la Salle 22. Ah, cette salle 22 et les heures que j’y ai passé lorsque j’étais au collège Racine d’Alès. A l’époque déjà, c’était la salle attitrée de mon professeur d’histoire et c’est avec beaucoup d’émotion que j’y suis retournée pour parler du métier d’écrivain à des élèves de 3e.

Pour vous expliquer un peu plus, il s’agit d’une bibliothèque qui fonctionne comme les boîtes à livres que l’on peut retrouver de plus en plus dans les villes. On peut y déposer des livres, les élèves peuvent les prendre, les garder, en amener de nouveaux, ramener leurs lectures pour les partager avec leurs camarades. Et franchement, je trouve l’idée exceptionnelle. J’aurais aimé en avoir une à mon époque…

Vous pouvez retrouver le podcast d’une émission de radio où mon professeur, le président de l’association Voyages Culturels (qui fournit beaucoup de livres), deux élèves volontaires et moi-même discutons de cette belle initiative : Sur la route – Radio RGO.

J’ai été vraiment très touchée par l’invitation de mon professeur à participer à ce projet en tant qu’ancienne élève qui est passée de la lecture à l’écriture. La diffusion de la lecture, notamment aux jeunes générations, est un sujet qui me parle beaucoup et auquel j’attache beaucoup d’importance. J’ai pu rencontrer des élèves enthousiastes tant par la lecture et le partage que par l’écriture. J’espère que ce n’est qu’un début car c’était très enrichissant pour moi aussi. J’avais un peu peur pour l’intervention dans la classe car c’était la première fois que je faisais ça, mais ça s’est vraiment bien passé. Je n’ai pas bafouillé (ahah) et les élèves ont posé des questions intéressantes aux deux représentants de l’association Voyages Culturels et à moi.

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Photo prise par mon professeur d’histoire-géo au collège Racine.

Je remercie donc sincèrement mon professeur, les élèves et Voyages Culturels pour ce beau moment de partage autour de la lecture.

Avez-vous de belles initiatives comme celle-là autour de la lecture près de chez vous ? Auriez-vous aimé une bibliothèque de ce type lorsque vous étiez au collège ou au lycée ?

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article paru dans Midi Libre (je fais trop peur sur cette photo :O)

Lectures Prévues | Avril 2019

Hello les Earl Grey’s !

Avant de vous poster d’autres types d’articles (il y en a quelques uns de prévus pour le mois d’avril et variés qui plus est !), j’avais envie de reprendre les bonnes habitudes et de partager avec vous mes lectures prévues pour le mois. Pas évident pour moi en avril car, si vous me suivez sur instagram vous le savez, j’ai été confrontée à un dilemme : la PAL printanière que j’avais prévue (depuis longtemps, c’est peut-être le soucis), et mes envies du moment (qui ne sont pas du tout en adéquation avec l’arrivée des beaux jours) ne concordaient plus. Ma méthode me convenait très bien jusque-là, parce que (jusque-là), je préparais ma PAL durant les derniers jours du mois pour le suivant. Cette fois, j’ai voulu faire du zèle, et je me suis pris les pieds dedans pour faire un gros splash dans le plat de ramens.

Donc, j’ai remis les pendules à l’heure et rétabli l’ordre des choses : j’ai déconstruit toute ma PAL prévue pour la refaire aujourd’hui même sous vos yeux ébahis (oui, enfin… pas trop, je sais, c’est plutôt mes yeux qui sont ébahis par cette prouesse d’adaptation que je viens de faire.)

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Merci Professeur McGonagall, vos encouragements me vont droit au cœur !

Mais sans plus tarder (et vous faire patienter dans d’atroces souffrances), voici les livres qui m’accompagneront avec le retour du soleil :

Le Lien maléfique – Anne Rice

31fFdqukQWL._SX303_BO1,204,203,200_La trilogie des sorcières d’Anne Rice m’attend depuis beaucoup trop longtemps dans ma PAL. Je n’avais encore jamais osé l’en sortir malgré mon amour pour l’univers de cette autrice car ce tome 1 est particulièrement énorme (pas trop de problème avec ça) mais surtout, l’imprimé est minuscule, serré et me repoussait totalement. J’avais peur que ça me gâche la lecture et je ne voulais pas détester un livre d’Anne Rice. Mais 200 pages plus tard (là où j’en suis aujourd’hui), je m’aperçois que rien ne peut me gâcher un Anne Rice car je me régale malgré tout.

Résumé : Sous le porche d’une vieille demeure à l’abandon de La Nouvelle-Orléans, une femme frêle et muette se balance dans un rocking-chair : Deirdre Mayfair est devenue folle depuis qu’on lui a retiré, à la naissance, sa fille Rowan pour l’envoyer vivre à San Francisco. Et derrière la grille du jardin, un homme. Aaron Lighter, observe inlassablement Deirdre, comme d’autres avant lui, pendant des siècles, ont secrètement surveillé la famille Mayfair. Car ils savent que, de génération en génération, les femmes du clan se transmettent leurs maléfiques pouvoirs et que la terrifiante et fabuleuse histoire de cette lignée de sorcières ne fait que commencer… 

La morsure du serpent (Amber Farrell #1) – Mark Henwick

51IzSv3B+6L._SX307_BO1,204,203,200_Et on arrive en plein dilemme qui m’a tourmenté : ma furieuse envie de lire des romans avec des vampires dedans. Me voilà donc tournée vers la Bit-lit en attendant de recevoir les livres que l’on m’a conseillés sur instagram et qui seront probablement pour le mois de mai. J’ai donc déniché la saga d’Amber Farrell dont je n’ai absolument pas entendu parlé (je ne sais pas si c’est un bon signe…) mais voilà, le résumé m’a tenté et puis VAMPIRE !!

Résumé : « En deux ans, je n’étais ni morte, ni morte-vivante, ce que je considérais comme un exploit. Pourtant, ce n’était pas les occasions qui avaient manqué. Même quand je n’en cherchais pas vraiment. » Pour Amber Farrell, ex-membre des forces spéciales, la vie de détective privée n’a pas que du bon.Un camion a tenté de l’écraser, un de ses clients la poursuit en justice, sa tête est mise à prix par un baron de la drogue, et les sinistres Athanate veulent à tout prix mettre la main sur elle. Et ce n’est que mardi…
Lorsque Jennifer Kingslund l’engage pour enquêter sur les sabotages dont elle est victime, Amber découvre non seulement la présence de bien plus de créatures surnaturelles qu’elle ne pensait en trouver à Denver, mais également l’existence d’une guerre ancienne qui menace le pays qu’elle a juré de défendre. Une guerre dans laquelle tous les camps sont bien décidés à l’entraîner…

La Reine et moi – Sue Townsend

41fN2QASQCL._SX302_BO1,204,203,200_Histoire de varier un peu les plaisirs quand même, j’ai prévu de ressortir ce livre qui m’a l’air très plaisant, agréable et léger à lire ! Ce sera parfait si le soleil pointe à nouveau son nez (parce qu’à l’heure où je vous écris, j’entends les gouttes marteler la toiture avec ardeur).

Résumé : En Angleterre, les Républicains gagnent les élections. Première mesure : abolir la monarchie. La famille Windsor est immédiatement expulsée de Buckingham. Shocking ! Pour apprendre à vivre avec le peuple, ils sont relogés dans un quartier misérable de Londres. Le royal cauchemar commence : la reine fait la cuisine et le ménage, le prince Philippe reste au lit, Diana économise et Charles se bagarre…

L’amant ténébreux (La confrérie de la dague noire #1) – J.R. Ward

51xuzvzHk9L._SX307_BO1,204,203,200_Honnêtement, je ne me serais jamais (mais jamais !) tournée vers cette saga si deux amies en qui j’ai entièrement confiance niveau lecture ne m’avaient pas montré leur enthousiasme pour elle. Faut dire que la couverture n’est pas du tout le genre de couv qui m’attire et faut voir les titres des romans (se cantonner à La confrérie de la dague noire tome N passe beaucoup mieux). Mais voilà, avec mon envie de vampires et leurs retours positifs, je fais ma curieuse et je tente avec ce premier volet ! Voyons voir ce que ça donne !

Résumé : Une guerre fait rage à l’insu des humains. Six vampires protègent leur espèce contre la Société des éradiqueurs. Ces guerriers sont regroupés au sein de la mystérieuse Confrérie de la dague noire. A sa tête, Kolher, leader charismatique et implacable… L’un de ses plus fidèles guerriers est assassiné, laissant derrière lui sa fille, une magnifique jeune femme, une sang-mêlé qui ignore tout de son destin. Et c’est à Kolher qu’il incombe de faire découvrir à Beth le monde mystérieux qui sera désormais le sien… 

Et voilà ! C’est donc sous le signe de la bit-lit et du surnaturel fantastique avec un brin d’humour (et des bds/mangas non mentionnées ici) que je vais passer le mois d’avril et j’en suis très contente. Je ne sais pas pourquoi je m’entêtais à vouloir lire des livres qui ne me disaient rien en ce moment… ça vous arrive parfois ? En tout cas, on ne m’y reprendra plus !

Je vous souhaite un beau mois d’avril et à très vite pour une rétrospective de ce qu’il s’est passé en février et mars pour moi 🙂 Oui, oui, le blog reprend son activité pour de bon !

Engrenages et Sortilèges – Adrien Tomas : une aventure steampunk au coeur de Mycée

Coucou les Earl Grey’s !

Je sais, on ne se retrouve pas souvent en ce moment. En cause un planning d’écriture très chargé qui me prend beaucoup de temps. Mais je poursuis mes lectures et l’autre jour, chez Cultura, j’ai craqué pour une nouveauté jeunesse : Engrenages et Sortilèges d’Adrien Tomas publié chez Rageot. Non content d’avoir un univers fantasy bien ancré dans le steampunk (magie et mécanique), le livre se pare d’une couverture sublime d’un bleu pétrole et de cuivré métallisé. Et je ne regrette vraiment pas cet achat !

517I66OcXjL._SX343_BO1,204,203,200_Résumé : Grise et Cyrus sont élèves à la prestigieuse Académie des Sciences Occultes et Mécaniques de Celumbre. Une nuit, l’apprentie mécanicienne et le jeune mage échappent de justesse à un enlèvement. Alors qu’ils se détestent, ils doivent fuir ensemble et chercher refuge dans les Rets, sinistre quartier aux mains des voleurs et des assassins. S’ils veulent survivre, les deux adolescents n’ont d’autre choix que de faire alliance… 

J’aime beaucoup la littérature jeunesse young adult. Enfin, ça dépend. Parce qu’on y trouve des pépites telles que la saga Phobos de Victor Dixen ou Saving Paradise de Lise Syven mais aussi de grosses déceptions. En tout cas pour moi. Certaines de mes lectures (et sans doute plus de la moitié) ne m’ont pas convaincue alors que le résumé était alléchant. Du coup, j’éprouve un peu de méfiance à acheter et me lancer sachant que je ne suis pas sûre d’aimer. Cela dit, je vais adopter une nouvelle technique pour les jeunesses je pense : lire une page ou deux avant l’achat. Je sais que certains d’entre vous le font systématiquement mais perso je n’aime pas trop, j’ai l’impression de me gâcher la surprise. Sauf que si ça fonctionne avec la littérature adulte, force est de constater que ça ne me va pas pour la littérature YA. C’est d’ailleurs ce que j’ai fait pour Engrenages et Sortilèges et bingo ! C’est un coup de cœur !

Oui, oui, je n’en ai pas souvent et cela faisait longtemps que je n’en avais pas eu. Je ne suis pourtant pas une lectrice difficile mais j’ai peut-être eu la main malheureuse ces derniers temps (ou alors ma PAL est tellement vieille qu’elle ne me correspond plus tout à fait, ça peut aussi). Bref. J’ai été ravie par cette lecture. D’abord par l’univers d’Adrien Tomas qui commence de façon assez simple, le temps de mettre en place les personnages, mais se dévoile lentement tout au long du roman. J’allais de surprise en surprise dans un univers où l’intrigue se mêle à la politique de l’univers.

Les personnages principaux autant que les secondaires sont terriblement attachants malgré leur caractère parfois un peu rude. Mon préféré va forcément au familier félin de Cyrus qui a sa propre personnalité que l’auteur a pris le temps de développer et j’ai adoré !

Forcément, moi qui suis une adepte du steampunk, je n’ai pas été en reste. La mécanique se mêle à la magie de la fantasy de manière tout à fait équilibrée puisque mécanique et magie sont des domaines d’expertise dans lesquels Grise et Cyrus sont en apprentissage. J’ai été tout particulièrement enchantée de voir le rôle qui touche à la mécanique entre les mains d’une héroïne féminine !

Lire ou ne pas lire : Engrenages et Sortilèges d’Adrien Tomas ?

Je pense que vous avez deviné. Je recommande bien évidemment Engrenages et Sortilèges d’Adrien Tomas qui ravira les jeunes et moins jeunes ! Si vous aimez le steampunk, la magie, la fantasy, les univers politiques développé, le young adult, les belles couvertures : ce roman réunit la totalité de ces ingrédients et c’est un régal ! J’ai tellement aimé la plume de l’auteur que je vais me procurer d’autres de ses livres rapidement (et puis je suis conquise quand je lis une référence à Kaamelott, j’ai l’impression de communier par l’esprit avec l’auteur !) Parfois, on se demande pourquoi un livre fait l’objet d’une suite tellement c’est bof, et ben pour le coup, on en reprendrait bien de ce sauc’ aux noisettes ! N’hésitez pas à découvrir l’avis d’Isa sur son blog : Le petit monde d’Isa !

L’avez-vous déjà lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Connaissiez-vous le livre ? L’auteur ? Dites-moi tout ! Et sinon, je vous souhaite une belle semaine !